Top 5 : Les controverses mettant en vedette Richard Martineau dans les dernières années

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RICHARD MARTINEAU
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Le chroniqueur du Journal de Montréal Richard Martineau est un habitué de la polémique et de la controverse. Il n'a jamais eu peur de ces situations de conflit, mais c'est en particulier depuis le lock-out du Journal de Montréal, en 2009, qu'il a commencé à se retrouver souvent sous les feux de la rampe.

Retour sur cinq controverses impliquant Richard Martineau dans les dernières années.

La burqa à LCN

Le chroniqueur a été au centre de l'un des moments les plus surréels des dernières années à la télé québécoise lorsqu'il apparût à l'écran vêtu d'une burqa en introduction de son émission « Franchement Martineau », en novembre 2013.

Vers la fin du segment, on comprend qu'il veut faire réagir après la publication et le partage sur Internet d'une photo virale et controversée montrant deux éducatrices de garderie de Verdun vêtues de burqas. En plein débat sur la fameuse Charte des valeurs du gouvernement québécois, il s'agit d'un sujet (très) chaud.

La belle vie

Un certain jour de mars 2012, Martineau est devenu l'ennemi juré des étudiants opposé à la hausse des frais de scolarité et favorable à une grève générale illimitée, entre autres grâce à ce tweet où il se surprend de voir des « carrés rouges » vivre « la belle vie » sur une terrasse d'un quartier huppé de Montréal.

Pendant les semaines et les mois qui suivirent, la scène médiatique deviendra le champ de bataille opposant les commentateurs contre la grève, dont Martineau était la tête d'affiche, et les étudiants qui manifestaient presque quotidiennement au Québec.

Martineau c. Le Journal de Montréal

En 2009, Quebecor met en lock-out les employés syndiqués du Journal de Montréal. Martineau, à l'époque chroniqueur pigiste pour le quotidien, décide de continuer à signer des textes et refuse de stopper ses collaborations avec le JDM.

À «Tout le monde en parle», Martineau et Raynald Leblanc, président du syndicat des employés en lock-out, se font face dans un échange corsé et violent. Leblanc accuse le chroniqueur d'être un briseur de grève tandis que celui-ci déplore qu'il ne gagne rien en faisant la grève sans être « protégé par le syndicat ».

Le conflit dure environ 2 ans, et Martineau ne démord pas. Il est aujourd'hui la tête d'affiche du Journal .

Martineau c. Guillaume Wagner

« Je me disais qu’ils étaient là parce que malgré leurs personnages de polémistes, ils étaient capables d’une certaine distance, d’un peu d’autodérision. Je trouvais que c’était tout à leur honneur et que ça démontrait une belle maturité… »

Guillaume Wagner expliquait ainsi son état d'esprit après avoir affirmé que Richard Martineau et sa conjointe Sophie Durocher auraient quitté la salle de la première de son spectacle après des blagues assez salées au sujet du chroniqueur. Selon Wagner, le couple aurait même fait une scène en quittant la salle.

En deux temps trois mouvements, Martineau a répliqué avec une chronique de son cru, traitant Wagner de « maudit menteur ». Il dit avoir quitté le spectacle non pas à cause des gags à son sujet, mais bien à cause de ceux sur le Journal de Montréal et ses employés. « Que voulez-vous, j’adore Le Journal de Montréal et Le Journal de Québec, et je suis super fier d’écrire pour eux et de faire partie de cette formidable équipe... », écrivait-il.

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Il dément aussi fortement avoir « fait une scène », indiquant qu'il s'agit d'un mensonge éhonté.

Ce n'est pas la première fois que Martineau s'indigne au nom des autres. En 2012, lors de la grève étudiante, il avait fait grand cas d'affiches mettant en vedette Durocher et reprochait aux manifestants de s'en prendre à lui à travers cette dernière.

Les nounounes

Dernière en lice et non la moindre, cette controverse a créé une réaction instantanée et intense en à peine quelques heures sur les Internets.

Dans ce texte, qu'il a sur Facebook qualifié de chronique qu'il faut prendre « au deuxième degré », Martineau se questionne sur une certaine propension qu'auraient les femmes à vouloir être menées par le bout du nez par les hommes.

Si son message Facebook porte à croire qu'il voulait faire réfléchir les gens avec un texte sarcastique à la Yvon Deschamps, beaucoup y ont plutôt vu une attaque frontale envers les femmes et les groupes d'intérêts qui les défendent, qui sont une cible assez fréquente des chroniqueurs du JDM.

Non, on n'a pas fini d'entendre parler de Richard Martineau, qui retombe toujours sur ses pattes.

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