POLITIQUE
29/03/2015 02:49 EDT | Actualisé 29/03/2015 06:01 EDT

PKP précise sa position sur le privé en santé

SHERBROOKE - Pierre Karl Péladeau a coupé l'herbe sous le pied de ses adversaires lors du débat dimanche en reniant d'entrée de jeu une de ses prises de position passées. Pas question de permettre une plus grande place du privé en santé, a-t-il tranché.

«Nous voulons un système de santé universel, accessible, bien financé, humain, où le citoyen et le patient sont au cœur de la mission santé, a dit le meneur de la course dans sa déclaration d'ouverture. Pour ma part, je ne suis pas favorable à une augmentation de la part du privé.»

Plus de 500 personnes étaient réunies au cégep de Sherbrooke dimanche après-midi pour assister au deuxième débat officiel de la course à la chefferie du Parti québécois. Les cinq candidats ont débattu autour des thèmes santé, solidarité sociale et environnement.

En novembre dernier, Pierre Karl Péladeau disait pourtant voir d'un bon oeil la présence du privé en santé. «Sans être définitif, j'aurais comme tendance à penser que mettre un aspect concurrentiel, avec certaines réserves, c'est une bonne chose», a-t-il affirmé sur les ondes du FM93. La présence du privé, poursuivait-il, permet de créer de la concurrence qui «crée de l'excellence».

Le chef intérimaire du PQ, Stéphane Bédard, avait rapidement contredit son député, affirmant que la place du privé en santé est «suffisante».

En débat dimanche, monsieur Péladeau a affirmé que ses propos ont été cités «hors contexte».

Toujours sur le thème de la santé, Martine Ouellet a proposé de mettre en place un régime d'assurance public universel des médicaments.

Bernard Drainville, lui, a fait un clin d'oeil à son ex-collègue Réjean Hébert en proposant de relance le projet d'assurance autonomie pour permettre aux aînés d'être soignés à la maison.

Pour lire le compte-rendu complet de l'événement, cliquez ici.

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