Le PLQ est le parti politique le plus ancien de l'histoire de la province de Québec. Il est présent sur la scène politique québécoise depuis la naissance de la Confédération canadienne. Il a réussi à survivre à travers les décennies grâce à sa capacité à s'ajuster aux nouvelles époques. Plusieurs entités politiques sont nées de schismes à l'intérieur des troupes libérales : l'Action libérale nationale (des jeunes libéraux réclamaient des réformes auprès du gouvernement Taschereau), le Parti québécois (l'entourage de René Lévesque voulait que le parti devienne plus nationaliste) et l'Action démocratique du Québec (après l'échec de Meech, des jeunes libéraux n'ont pas accepté la mise au rancart du rapport Allaire). Malgré ces crises, le PLQ a réussi à demeurer une force politique de premier plan dans la Belle province.
En 1960, le Parti libéral du Québec a mis fin à seize ans de domination unioniste en remportant les élections avec une forte majorité. Le gouvernement réformateur de Jean Lesage a mis en place des réformes majeures pour que les Canadiens français puissent prendre le contrôle de leur économie. En 1962, le ministre des Ressources naturelles René Lévesque a complété la nationalisation de l'hydro-électricité. Après la publication du rapport Parent, le gouvernement libéral a créé le Ministère de l'Éducation afin de moderniser les réseaux primaire et secondaire. La Caisse de dépôts et de placements est née en 1965 pour gérer le bas de laine de la population et pour soutenir les entreprises québécoises. Dans les années soixante-dix, le premier ministre Robert Bourassa a ouvert la voie au développement économique du Grand Nord québécois avec les barrages hydroélectriques de la Baie-James. Cela a permis de créer des milliers d'emplois et de la richesse. Ces deux grands premiers ministres libéraux ont contribué au développement économique de notre province.
Jean Charest aurait pu être un premier ministre réformateur comme l'on été Jean Lesage et Robert Bourassa. Lors de la campagne électorale de 2003, le chef libéral avait promis de réformer le modèle québécois qui était déjà à bout de souffle à ce moment-là. Le 14 avril 2003, le PLQ de Jean Charest a été élu avec le mandat de réformer le Québec avec sa fameuse réingénierie de l'État. Le premier ministre Charest voulait réduire la taille du gouvernement afin de le rendre plus efficace et efficient. Il disait que celui-ci était obèse et tentaculaire et qu'un régime minceur était nécessaire afin de réduire la dette et baisser les impôts des contribuables québécois (qui sont les plus taxés en Amérique). Malheureusement, le gouvernement libéral a eu peur des forces du statu quo (les syndicats et les groupes d'intérêts de gauche). Jean Charest a trahi la majorité silencieuse en cédant aux menaces syndicales. Les grandes centrales syndicales ont fait reculer l'administration Charest et cela leur a permis de conserver leurs précieux droits acquis. Sous le règne de Jean Charest, la taille de l'État a continué d'augmenter et la dette publique a explosé et elle se chiffre maintenant à 253 milliards de dollars. De 2003 à 2012, les dépenses gouvernementales ont été hors de contrôle. Les programmes sociaux coûtent de plus en plus cher et personne n'ose les remettre en question. Un jour, il va falloir faire le procès du modèle québécois mais ce n'est pas pour demain.
Le PLQ n'a de libéral que le nom et il continue d'être un des défenseurs du régime en place. Ce parti politique centenaire a une chance en or de devenir une force politique qui va prôner et respecter les idéaux du libéralisme classique : la liberté individuelle, le libre marché, la réduction de la taille de l'État et l'entrepreneuriat. Le Parti québécois a décidé de se camper clairement à gauche du spectre politique et la CAQ ne semble pas vouloir brasser assez la cage. Selon moi, le prochain chef libéral doit positionner le parti au centre-droit et devenir le parti réformateur que les Québécois recherchent depuis le début des années 2000.
Le Québec est à la croisée des chemins. Il se dirige à toute vitesse vers le mur de la faillite. Il doit tourner à droite et se diriger vers une nouvelle voie. La question que l'on doit se poser est la suivante : Est-ce que le PLQ sera le véhicule réformateur qui va mener la province vers la terre promise? Philippe Couillard, Pierre Moreau et Raymond Bachand devront répondre à cette question durant la course à la chefferie de leur parti. L'avenir de la Belle province et du PLQ en dépend.
il doit montrer que les scandales de corruption qui éclabousse ses piliers ne sont pas simplement qu'un acte 2 du scandale des commandites pour retenir à n'importequel prix le QUébec dans le Canada, le pouvoir à tout prix,
LCN a interviewé un agent de sécurité qui a confirmé que Zambito est allé au bureau de Pierre Bibeau à Loto-Québec en 2009 (de même que les caméras vidéos l'ont confirmé). Bibeau a été un grand organisateur des libéraux et un grand argentier (aussi ex-mari de Line Deschamps , ministre de Charest et vp ) sans oublier ces libéraux que sont les maires de Montréal et Laval.
Et qui ont repoussé au maximum la tenue de la commission d'enquête sur la corruption?
Non.Les libéraux,tels qu'ils sont,sont déjà repartis sous un autre nom,la CAQ.
Qu'ils disparaissent donc comme leurs cousins fédéraux.
Nous n'assisterons pas à une seconde résurrection de Lazare.
____
Congress 2012, University of Waterloo, Wilfrid Laurier University.
http://www.youtube.com/watch?v=2hImYfdl5pE
Encore cette connerie à la Dumont-Duhaime-IEDM .. Une référence à la Grèce, tant qu'à y être ?
Pas plus tard que la semaine dernière, une source pas mal plus fiable que Simon Leduc a publié une étude montrant que, sur un horizon de trente ans, le Québec risque pas mal moins de faire défaut que l'Ontario et : l'Alberta !!
http://www.lesaffaires.com/bourse/nouvelles-economiques/surprise-l-ontario-et-l-alberta-risquent-de-faire-defaut-avant-le-quebec/550069/
Le seul mur qui menace l'avenir du Québec est celui qui enferme l'esprit de certains de ses habitants.
Ce n’est pas une incitation à continuer de dépenser plus d’argent que l’on a et qu’il faut compter sur les contribuables pour renflouer la dette qui devra, dans un premier temps, cessez de croître et ensuite diminuer. SURTOUT AVANT QUE LES TAUX D’INTÉRÊT NE MONTENT !
Vous êtes une des nombreuses victimes de l'obscurantisme habile qui vise à minimiser notre perception du niveau d'endettement que l'on a et que cette dette peut échapper à notre responsabilité en attribuant la cause de celle-ci à des phénomènes extérieurs comme les banques, la corruption les libéraux, etc.
Les temps changent, en effet.
En énumérant les schismes au Parti Libéral à travers les époques et en exposant la motivation des hérétiques, votre texte révèle un fil conducteur qui a toujours animé ceux qui restent et qui tourne au tour de deux objectifs : 1) se perpétuer et 2) être au pouvoir à tout prix
Votre article est truffé de lieux communs. Le concept de majorité silencieuse est bien commode pour expliquer tout et rien. Il n'y a pas de majorité au Québec si l'on regarde le résultat des dernières élections 30% à chacun des 3 partis.
Pour les dépenses allez voir du coté des subventions pré-électorales et des achats chez Areva par Hydro-Québec vous aurez l'explication de l'endettement du Québec
Il ne fallait pas commencer par monter les frais de scolarité mais bien d’aller récupérer des sommes ailleurs genre dans les deux plus gros postes budgétaires la santé et l’éducation (Voir programme de la CAQ).
Essayez-vous de nous faire croire que seule une minorité de gens veulent diminuer la taille de l’état ? Une majorité veut que l'on change les lois syndicales afin de décrotter l'état sclérosé qu'on a. Tant au niveau municipal qu’au niveau provincial.
Si c'était le cas, la CAQ n'existerait pas. Si ce n'était pas de la division CAQ/PLQ Pauline ne serait pas là en train d’avoir l’air folle.
Les poste qui a en trop sont des poste de gestionnaire non syndiqué.
Les poste syndiquer sont des postes de service à la population qui sont en manque d'effectif.
Durant les quarante dernières années, les trois personnes qui ont amené le Québec à s'endetter comme il l'a fait sont trois politiciens que l'on a toujours qualifiés de "conservateurs": Drapeau, Bourassa et Charest.
Il n'y a que les extrêmes-droitistes(et plusieurs ignorants volontaires et enthousiastes) pour croire et surtout pour nous faire accroire que le Québec est trop à gauche.
Evidemment,rien ne nous indique dans le moment que les marionnettistes sont au chômage...
Cette base fidèle lui assure un plancher d'au moins 30% de l'électorat.De plus, il recueillait beaucoup plus d'argent que les autres formations. Un plafond de 100$ sur les contributions va lui rendre la tâche beaucoup plus difficile.
Mais cette base toujours fidèle en fait un parti toujours important puisqu'il n'a qu'à convaincre de 5% à 10% des québécois francophones pour s'assurer la majorité à l'Assemblée nationale.
Et cette base ne demande pas au PLQ de changer. Tout ce qu'elle veut, c'est qu'il existe. Alors le PLQ n'a vraiment aucune raison de changer. Il ne changera pas.