Saul Polo

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La priorité du PLQ: une économie en santé

Publication: 13/08/2012 11:16

Alors nous voilà terminant cette deuxième semaine de campagne électorale. Cette campagne est pour moi comme le dernier sprint d'un long marathon débuté il y a près de deux ans. Cette campagne est pour nous, militants du Parti libéral du Québec, l'aboutissement d'un travail de réflexion initié à l'automne 2010.

Après avoir consulté des milliers de militants en vue de préparer notre programme politique débattu lors de notre 31e Congrès des membres, nous voilà donc sur le terrain afin de présenter nos engagements et de mobiliser l'électorat québécois afin de nous accorder un nouveau mandat.

Alors que nos adversaires s'entêtent à répéter et à rembobiner la même cassette au sujet d'allégations qui minent le travail des autorités policières et juridiques, le Parti libéral démontre que sa priorité est d'offrir une vision qui répond aux préoccupations quotidiennes des Québécois, l'état de notre économie et la création d'emplois.

De son côté, le gouvernement libéral s'est acharné depuis 2003 à améliorer la qualité de vie et le revenu disponible des familles québécoises. Aujourd'hui, en incluant l'impact des mesures du Plan de retour à l'équilibre budgétaire, une famille avec deux enfants et ayant un revenu total de 30 000 $ a 11 528 $ de plus dans ses poches, et pour une famille ayant un revenu total de 75 000 $ ce montant est tout de même de 6 255 $ de plus.

Avoir une économie en santé signifie également accompagner tous les Québécois dans la réintégration du marché de l'emploi. Nous comptons aujourd'hui 85 000 personnes de moins qui reçoivent de l'aide sociale par rapport à l'époque du gouvernement péquiste de Bernard Landry. Il faut aussi noter que notre taux de chômage se situe aujourd'hui à 7,7% contrairement à 9,3% lorsque nous avons débuté notre premier mandat. C'est ce même gouvernement du Parti Québécois qui a maintenu un taux de chômage annuel moyen de 10.4% pendant une des plus importantes périodes de croissance économique (1994-2002), alors que nous avons maintenu un taux moyen de 8% pendant une période (2003-2011) perturbée par une des pires crises financières et économiques depuis la grande dépression des années 1930. D'ailleurs, Bernard Landry disait il y a exactement un an : « (...) le Québec est l'endroit en Amérique du Nord, et peut-être en Occident, qui a le mieux résisté à la crise ».

Mettons les choses en contexte, alors que l'Ontario s'est sentie obligée d'appliquer un remède de cheval (Rapport Drummond) pour retourner à l'équilibre budgétaire, le gouvernement du Québec est en voie d'atteindre l'équilibre budgétaire en 2013-2014, soit 2 ans avant le gouvernement du Canada et 4 ans avant l'Ontario. Alors que la CAQ propose de pousser au chômage des milliers de travailleurs des réseaux de la santé, de l'éducation et chez Hydro-Québec, le PLQ s'engage à créer plus de 250 000 emplois d'ici 5 ans avec pour conséquence d'atteindre le plein emploi avec un taux de chômage de 6%.

Avoir une économie en santé signifie également accompagner nos travailleurs expérimentés afin qu'ils demeurent plus longtemps sur le marché du travail. Notre engagement d'atteindre le plein emploi d'ici 5 ans est accompagné de mesures qui favoriseront le maintien en emploi des travailleurs expérimentés. Parmi les mesures annoncées soulignons l'admissibilité à 62 ans, au lieu de 65 ans, au crédit d'impôt pour travailleurs expérimentés allant jusqu'à 1 500 $. Cette unique mesure permettra à 100 000 personnes de plus d'en bénéficier. À cette mesure s'ajoute une réduction de la taxe sur la masse salariale allant jusqu'à 1 000 $ pour les entreprises qui emploient des personnes de 65 ans et plus; ainsi que de nouveaux soutiens salariaux pour l'embauche et l'intégration en emploi des travailleurs expérimentés de 55 ans et plus.

En terminant, je me dois également de souligner et de vanter non seulement nos réalisations et engagements, mais aussi la qualité de l'équipe économique que nous avons au Parti libéral du Québec. C'est sans surprise qu'en 2012 les grandes agences de notation on confirmé la cote de crédit du Québec. C'est avec des ministres comme Raymond Bachand, Clément Gignac, Julie Boulet, Sam Hamad et Alain Paquet, que le Québec a réussi à se démarquer et qu'il continuera à démontrer son leadership au sein du Canada.

 

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