Jean-François Lisée, candidat vedette du Parti Québécois, s'est inscrit à la même doctrine que son chef, Pauline Marois, hier quand il a divulgué à l'antenne de 98,5 FM (à 7:15) que le PQ s'est donné l'objectif de «maintenir une majorité de francophones de langue première sur l'île de Montréal.»
En 1970, 60% des Montréalais étaient des canadiens-français qui parlaient français à la maison. Selon M. Lisée, les francophones risquent de perdre leur majorité d'ici 20 ans. Ce qu'il a omis de dire, c'est que seulement 24% des Montréalais parlent la langue de Shakespeare à domicile et le pourcentage d'allophones qui parlent français à domicile a augmenté de 10% entre 1996 et 2006 , pour passer au dessus de la barre des 50%.
M. Lisée aurait voulu annoncer les intentions du PQ face à « la menace linguistique » le jour du 35e anniversaire de la Loi 101, loi qui oblige les allophones à fréquenter l'école francaise dans le but de les assimiler à la langue et la culture québécoise « de souche ».
Toujours selon le Champion du Fait Français, l'immigrant de Bordeaux parle français en famille, ce qui fait de lui un immigrant privilégié par rapport à la personne francophone de Shanghai désireuse de venir s'installer dans la Belle Province.
Analogue à l'euphémisme « ethnie neutre » inventé par la Banque du Canada la semaine dernière pour diffuser tant bien que mal la controverse de la monnaie canadienne expurgée de diversité, les internautes savent que « l'immigrant Bordelais » se glisse aisément dans l'utopie monochromatique qu'émet le PQ dans sa pub annonce. Selon le centre d'observation de la société de France, cette région ne compte que 5% d'immigrés .
Quant aux francophones issus de la Chine, comme la plupart des immigrés de l'Asie, de l'Afrique, des Antilles et de l'Amérique du sud, ils conversent vraisemblablement dans une langue étrangère à domicile, quoi qu'impeccable que puisse être leur maitrise de la langue de Molière. Que ce soit l'ancienne Gouverneure Générale du Canada nommée Chevalière de l'Ordre de la Pléiade par l'Assemblée internationale des parlementaires de langue française, Michaelle Jean, qui parlait créole chez elle lors qu'elle est atterrie à Thetford Mines, ou les députés polyglottes Maria Mourani (arabe), Paulina Ayala (espagnol), Sana Hassainia (arabe), Laurin Liu (cantonnais), Hoang Mai (vietnamien), tous ont mérité leur place au sein de la société québécoise à part égale et tous méritent autant de respect.
En outre, la théorie que le Québec devrait favoriser les immigrants qui partagent leur lignage français et leur « terre ancestrale » fait preuve de méconnaissance de l'histoire. Par exemple, la ville de Québec a accueilli tellement d'anglophones -- surtout les irlandais -- qu'elle était majoritairement anglophone dans les années 1800. Les portes Hope, Kent et Prescott témoignent du fait britannique des fortifications de la Ville de Québec. Les Cantons de l'Est bénéficient d'un riche patrimoine anglais. Sans compter les autochtones, peuple ayant venu d'Asie, qui font partie intègre du patrimoine québécois et canadien, donnent droit à l'immigrant de Shanghai sur un pied d'égalité avec le fictif «français de France».
Incontestablement, la société québécoise est le fruit d'une multitude de sources, d'efforts et d'apports collectifs. D'ailleurs, le Québec renforci du futur dans un Canada fort passe par la même diversité plurielle.
La méthode d'évaluer les futurs immigrants que propose M. Lisée peut à peine voiler la discrimination dont a fait preuve à répétition le Parti Québécois. Cette politique de division, de hiérarchisation ethnique, de néo-colonisation n'incarne point la province dite «ouverte sur le monde». Les québécois méritent mieux.
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(1) «En 1970, 60% des Montréalais étaient des canadiens-français qui parlaient français à la maison. Selon M. Lisée, les francophones risquent de perdre leur majorité d'ici 20 ans. Ce qu'il a omis de dire, c'est que seulement 24% des Montréalais parlent la langue de Shakespeare à domicile et le pourcentage d'allophones qui parlent français à domicile a augmenté de 10% entre 1996 et 2006 , pour passer au dessus de la barre des 50%. »
Ça n'a aucune pertinence!!
Prenons quelqu'un veut manger moins de sel. C'est sa consommation de sel en absolu qu'il doit observer, et non le fait que sa marque de chips contient 10% moins de sel qu'en 1996. S'il en mange le double, il n'est pas plus avancé.
Visiblement, vous ne connaissez pas le sujet. Le Québec, comme n'importe quel état, n'est pas obligé de fournir avec ses fonds publics une éducation en chinois, en kitché, en wolof ou en anglais, à n'importe qui le demandant. On a accordé par contre un droit aux minorités anglophones historiques de fréquenter des écoles publiques anglaises, et voilà la seule raison qui explique leur existence. Sans cette présence historique anglaise, ces écoles n'existeraient pas et personne ne se plaindrait d'avoir des «droits restreints».
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(3) «Toujours selon le Champion du Fait Français, l'immigrant de Bordeaux parle français en famille, ce qui fait de lui un immigrant privilégié par rapport à la personne francophone de Shanghai désireuse de venir s'installer dans la Belle Province.»
Ce ne sont que calomnies! L’origine de la personne n’est pas le point, mais le seul fait que français soit sa langue d’usage ou une langue seconde.
Pendant environs 1000 ans, presque 100% de l'élite européenne parlait latin comme langue seconde. Ça n'a pas empêché le latin d'être une langue morte!
Ce qui fait une langue vivante, ce n'est pas le fait qu'elle soit connue, ni même maîtrisée, mais le fait qu'elle soit utilisée.
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Si on exige que les immigrants parlent le français immédiatement dans leur vie privée, évidemment il faut n'accepter que ceux qui le font déjà, mais ça limite votre bassin dd candidats énormément, et, il faut le dire, à des pays dont les candidats n'auront probablement pas le niveau d'expertise, d'éducation, que l'on recherche aujourd'hui.
Le ROC pense à plus long terme, et préfère accepter des gens de haut calibre au niveau des compétences, même s'ils ne parlent pas la langue à la maison, sachant très bien que l'intégration linguistique se fait à la deuxième ou troisième génération.
Par contre, vos enfants apprendront l'espagnol et parleront espagnol avec leurs amis, mais continueront probablement à parler français avec vous, ou peut-être, s'ils sont très jeunes, vous parleront-ils en espagnol. Et je parie que vous tiendrez à ce qu'ils apprennent l'anglais en plus...
Ce qui fait une langue vivante, ce n'est pas le fait qu'elle soit connue, ni même maîtrisée, mais le fait qu'elle soit utilisée.
Auriez-vous l'honnêteté de répondre à cet argument basique avant de continuer de répandre vos calomnies mensongères à ce sujet?
Ce qu'affirme M Lisée est tout à fait juste.
À savoir que les réseaux culturels auxquels appartiennent les nouveaux arrivants sont peut-être davantage important dans l'intégration utlérieure que le simple fait de parler une langue.
Pour reprendre son exemple et l'étoffer, si on étudie la question sous l'angle de la probabilité d'intégration à une communauté francophone, l'Asiatique (chinois) qui a appris le français en Chine, c'est bien, cela lui permet d,avoir obtenu plus de points dans la grille de sélection...
mais une fois rendu ici au QUébec, il faut regarder comment la communauté d,accueil fonctionne, quel est le % de Chinois, se sont intégrés et acceptent de fonctionner en français et en étudiant le dossier vous allez trouver que la communauté chinoise, au mieux fonctionne majoritairement en anglais, alors celui-ci s'intégrera-t-il un jour à la communauté francophone,
disons que les probabillités sont plsu faibles que si le Québec a choisi un Français d'origine bordelaise, un Belge qui origine de Charleroi, un suisse de Neufchatel.
À parit du moment où une nation accueille des immigrants, qu'elle en paie le prix (éducation gratuite, assurence santé gratuite, ) il n'y a aucun doute qu'elle a le droit comme communauté d'accueil de choisir qui elle accueille, pensez autrement est ridicule où simplement une vue de l'esprit trudeauiste
Faut arrêter de se penser moins bon pcq beaucoup d'immigrants sont seulement de passage au Québec, il faut avoir des politiques (comme au Canada) qui donnent les résultats désirés.
Quand ils émigrent, c'est pour une nouvelle vie. Ils sont prêts à de grands changements; après tout, si on est prêt à quitter son pays, sa famille et ses amis, pourquoi pas sa langue? S'ils étaient nationalistes identitaires tant que ça, ils seraient restés chez eux.
S'ils se rendent compte qu'ils auront une meilleure vie en anglais, ils peuvent très facilement l'apprendre, et parler leur langue à la maison, ce que beaucoup d'immigrants ont toujours fait du côté anglais. Les Italiens, les Portugais, Les Grecs des générations précédentes baragouinaient peut-être l'anglais et le français au travail, mais utilisaient leur langue maternelle à la maison. C'est très commun aussi pour les parents de parler italien, urdu, etc. à leurs enfants, et que ceux-ci répondent en anglais ou en français. Mais peu continuent à parler la langue de leurs parents après la seconde génération.
Ce n'est pas seulement une question de sous, mais une question de confort: où se sentent-ils le plus acceptés, appréciés, où se sentiront-ils le plus chez eux? Où leur avenir leur semblera-t-il le plus prometteur? Qui les traitera le plus comme des "nous" et pas des "eux"?
«L'étranger, qui entre en France pour y occuper un emploi salarié et s'y installer durablement, doit connaître le français Les tests d'aptitude et la formation au français s'inscrivent dans le cadre de la signature du contrat d'accueil et d'intégration.
Étrangers concernés
Il s'agit de l'étranger non européen qui peut bénéficier de l'un des documents suivants :
• visa de long séjour valant titre de séjour ou carte de séjour temporaire "scientifique-chercheur" sur présentation d'un contrat de travail à durée indéterminée (CDI),
• carte de séjour temporaire mention "profession artistique et culturelle" sur présentation d'un CDI,
• ou visa de long séjour valant titre de séjour "salarié" ou carte de séjour temporaire autorisant l'exercice d'une activité professionnelle (sauf les travailleurs temporaires, saisonniers, les salariés en mission et les bénéficiaires de la carte bleue européenne).
Evangile selons Saint Trudeau.
Et le fait est que tout amoureux de la langue française qu'il soit, l'immigrant installé au Québec finit forcément par se rendre à l’évidence : si le français est encore toléré en Amérique du Nord, l’anglais y est de mise!
Alors, la question de la survie du français à Montréal, par exemple, interpellera l’allophone francophile à l'os que je suis quand on m’aura clairement démontré que je gagne à m’accrocher au français, que c’est payant de rendre l’âme en français. Sinon, bah, english and français as d'habitude...
Et oui, les de-souche aiment tellement leur langue que certains ne se gênent même plus de vêtir leurs gosses de T-shirts portant des inscriptions en anglais, quand ils ne font pas bêtement étalage de leur degré d’évolution en prénommant leurs kids Andrew, Kathleen, Julian, etc.
Pourquoi donc les Haïtiens auraient ils droit a des faveurs et un accès facilité pour obtenir une citoyenneté Canadienne versus les autre ethnie au Québec qui eux doivent se plier a des règles donc les Haïtiens sont toujours exempté car vous parlé francais,ridicule!
Qu'avez vous a offrir de mieux qu'un autre peuples?
Pour les fédéralistes Québécois et Canadien,le fait que vous parlez français avec aucune scolarité n'a rien de valorisant sur le pointage Canadien et cela coûte beaucoup plus chère a scolarisé qu'une personnes des Philippines qui eux termine presque tous leurs secondaire avant d'avoir 18 ans et qui sont très peu nombreux au Québec et qui sont dévasté par des inondation presque tout les ans.
La Thaïlande a eu un tsunami et des milliers de mort aucun passe droit leurs a été accordé comme les libéraux l'on fait a Haiti durant le tremblement?
Le peuples Thailandais serais t'ils un peuples de deuxième ordre pour le Québec car trop pacifiste et donc ont entend jamais parlé en mal ou parce qu'ils ne parlent pas francais?
Ils y a plus de 130 000 Haïtiens au Québec + 14 000 dans le ROC
Ils faut abolir les privilèges d'accessibilité rapide des Haïtiens et donné les même règle au autre peuples du monde entier jusqu'a ce que leurs nombres atteignent un nombres comparable.
La Xénophobie c'est le manque d'équité du nombres d'immigrants versus un autre peuples qui a aussi été victime de catastrophe.
Quand on se promène à Montréal et que l'on entend la plupart des minorités visibles parler anglais, on a parfaitement le droit, comme société, d'affirmer une préférence pour l'immigration francophone. Des francophones qui, je le rappelle, ont été interdits d'immigration au Canada par les autorités coloniales britanniques pendant plus d'un siècle, créant un déséquilibre durable et irréversible au profit de l'anglais, qui affecte le Québec encore aujourd'hui. Cela ne signifie pas que nous voulons exclure les autres, mais simplement que si nous avons le choix, nous choisirons logiquement ceux qui sont les plus susceptibles de s'intégrer à notre langue et culture. Et les statistiques démontrent que dans les communautés issues de pays non francophones, le choix de l'anglais par rapport au français est important voire majoritaire dans certains cas (Asiatiques, Italiens, Grecs, etc.).
Il faut cesser d'être complexés sur ce thème et le dire une fois pour toutes : un État a le droit de choisir son immigration, que ce soit en termes linguistiques ou économiques. De la même manière que les Arabes veulent que leurs pays restent arabes, ou que les Chinois tiennent à la sinité de leur État, les Québécois veulent très majoritairement que le Québec reste québécois et francophone. Que cela plaise ou non.
Et de grâce : évitez de parler de complexe d'infériorité aux gens qui vous accueillent. Je pense que quelqu'un comme vous, qui a fui son pays en quête d'une vie meilleure, devrait faire preuve d'une certaine retenue à cet égard. Au Québec, lorsque nous avons des problèmes, nous essayons de les régler tout en restant ici, pas en s'en allant ailleurs.
Alors me Rachel Lacoste cognerais encore a la porte d'l'immigration Canada comme plusieurs immigrants le font car ils non pas le privilège accordé aux Haitiens direction Immigrations Québec.
Elle n'a aucune reconnaissance pour le peuple Québécois, elle a tellement étudié pour être ingénieurs quelle crois avoir subie un complot péquistes pour avoir tant étudié a fin d'obtenir son diplôme!
Elle peut dire ce quelle veut contre moi,ma femme est africaine.
http://www.racheldecoste.ca/blog_2011_f.html