Au jeu des prédictions ces jours-ci, il semble qu'un sou tiré à pile ou face peut faire aussi bien que n'importe quel expert. Mais comment un simple sou noir peut-il nous aider à comprendre le choix que les Américains devront faire entre les démocrates de Barack Obama et les républicains de Mitt Romney ? Vous avez sûrement une pièce d'un cent américaine dans votre poche ou dans un tiroir. D'un côté, on y voit un profil de Lincoln accompagné du mot « Liberty », de l'autre se trouve la première devise du pays : « E Pluribus Unum ». Comme le soulignais souvent Bill Clinton dans ses discours et comme le rappelle E.J. Dionne dans son récent ouvrage, Our Divided Political Heart, ce sont là deux facettes qui définissent, d'abord de façon complémentaire mais souvent de façon contradictoire, la culture politique des Américains.
D'une part, « Liberty » renvoie aux droits individuels, à la liberté de conscience et à l'autonomie personnelle, bref à l'individualisme légendaire des Américains, que d'aucuns aujourd'hui ne manquent pas d'associer à l'esprit qui anime l'entreprise privée dans un marché exempt de contraintes réglementaires. D'autre part, « E Pluribus Unum » est un appel à l'unité de la communauté, tant un mal nécessaire dans un monde marqué par l'insécurité qu'un bien indispensable au plein épanouissement de l'individu. Les Américains y font moins souvent référence, mais le sens de la communauté, qu'elle soit nationale ou locale, fait tout autant partie de leur culture politique que l'individualisme. Il est aussi à la base du principe d'ordre qui justifie l'intervention de l'autorité gouvernementale dans le marché. Pour une large part, l'histoire politique des États-Unis est marquée par la tension entre ces deux faces d'une même médaille - ou d'une même pièce de monnaie - et la recherche d'un équilibre sain et soutenable entre les deux.
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| Obama | Romney | |
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| grand électeurs | 332 | 206 |
Je pense qu'ils ne comprennent pas plus l'économie que le latin.
Depuis la catastrophe de 2008, les mesures de contrôle prises pour éviter une autre catastrophe sont inopérantes ainsi que le montre le récent épisode de JP Morgan.
Kugman avait prédit une stagnation à la japonaise si des mesures de relances n'étaient pas envisagées et plus le temps passe, plus il a raison. La concentration des richesses entre les mains de quelques empereurs ne relancera pas la consommation.
Et les perspectives ne sont pas plus roses:
http://www.cnbc.com/id/47648551/Weak_US_Job_Growth_Threatens_World_Economy
On se demande à quoi sert tous ces titres ronflant pour pondre un point de vue si étriqué....
Mes amis il faut savoir de quoi se nourrissent les bêtes en hiver...je veux dire il faut toujours réfléchir à la base du problème.
Les Américains se préoccupent avant tout de ce qu'ils mettent dans leurs assiettes tous les jours....depuis l'arrivée d'Obama ils sont 15 millions de chômeurs de plus, la Bourse ne redécolle pas et les investissement se font attendre (Obama a cassé les investissements en Bourse).
Que le Président soit métis ou jaune ou blanc le problème est: pourra-t-il redresser la situation ?
Obama a mis la charrue avant les bœufs...il a utilisé les budgets Bush de relance économique pour créer sa carte soleil au coût de 1100 milliards par an et avec une hausse vertigineuse des frais de soins de santé et des médicaments quand il n'y a pas pénurie....beau résultat..
Les Américains sont en soucis avec raison...l'homme n'a toujours pas marché sur l'eau selon ses promesses.