Philippe Falardeau

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Lettre ouverte à Monsieur Guzzo

Publication: 15/11/2012 17:19

Monsieur Guzzo,

Il est de bon ton d'évoquer l'argent des payeurs de taxes pour mousser un agenda idéologique ou financier. En évoquant l'intérêt des contribuables dans le financement du cinéma, vous ne défendez ni un principe de justice fiscale, ni une vision cohérente du financement de la culture, mais bien vos intérêts commerciaux. Et vous le faites en citant des choses que vous savez fausses.

Reprenons vos arguments un à un. Vous dites : «Il faudrait recommencer à faire des films que le monde veut voir». D'abord, je ne connais aucun cinéaste, même le plus ténébreux, qui souhaite faire des films que personne ne veut voir. Ensuite, bien malin celui qui peut prédire à l'avance si un film (qu'il soit une comédie ou un drame) sera un succès commercial. Contrairement à un sac de popcorn qu'on achète, car on sait exactement ce qu'il va goûter, les films sont des objets singuliers dont le goût n'est jamais assuré d'avance. Personne au Québec, ni à Hollywood ne sait «ce que les gens veulent voir». Parlez-en au producteur de catastrophes tels John Carter et de l'Appât, deux films semble-t-il que «le monde voulait voir»!

Examinons maintenant votre deuxième affirmation : «Les gens doivent réaliser quelque chose : les films qui font cinq millions, on peut bien les appeler des films de «mangeux» de popcorn, mais au moins ils se payent.» C'est faux, ces films ne se payent pas. Ce fait est extrêmement bien documenté. Ce que vous vouliez sans doute dire, c'est que ces films sont payants pour vous, propriétaire de salle, ainsi que pour les distributeurs. C'est à peu près tout. Ils ne font pas leur frais, ne dégagent aucun profit pour les investisseurs et l'argent ne retourne pas dans les poches du contribuable.

Troisième affirmation : «Les autres (films) à subventions, qui font juste 500 000$ et sont supposément «world renowned acclaimed», c'est correct, mais ils coûtent de l'argent aux contribuables.» D'abord, TOUS les films sont subventionnés, incluant les grosses comédies populaires. Ensuite, les films qui font 500 000 au box-office ont souvent un ratio coût/recette bien plus avantageux que les films populaires dont vous faites allusion. Concrètement, ces oeuvres que vous qualifiez dédaigneusement d'«autres films à subvention» coûtent souvent moins d'argent au contribuable. Il est utile de rappeler que, peu importe si un film rapporte beaucoup ou peu, l'argent va D'ABORD à payer le propriétaire de salle, et RAREMENT OU JAMAIS dans la poche du producteur et encore moins du public. Votre collègue Guy Gagnon a dit qu'Omerta a bien marché avec ses 2,8 millions. Il a surtout bien marché pour les propriétaires de salle qui ont recueilli presque la moitié de cette somme. Mais avec un budget de 7 millions, ce film «se paye» moins que bien des films «world renowned acclaimed».

Finalement, vous dites que «Notre culture n'est pas toujours de faire des films artistiques, «lamentards», où on se plaint toujours de quelque chose. Faisons quelque chose qui va distraire le monde». Il y a un nombre incalculable de préjugés et d'imprécisions dans cet énoncé. Sans doute vouliez-vous dire : «Notre culture ne se reflète pas toujours dans certains films... » Quant aux films lamentards, ce ne sont peut-être pas ceux que vous croyez. Dites-moi franchement Monsieur Guzzo, auriez-vous donné votre aval à un film dont la prémisse est la suivante : un frère et une sœur jumeaux apprennent qu'ils sont issus de l'union incestueuse de leur mère et leur frère lors d'un viol en temps de guerre ? Ou encore : un réfugié algérien dont la famille a été assassinée devient remplaçant dans une classe où la maîtresse s'est pendue ? D'après vous, est-ce que «le monde» comme vous dites veut voir ce genre de films ? Ces deux films lamentards subventionnés (Incendies et M. Lazhar) ont rapporté plusieurs millions de dollars au Québec seulement. Ils vous ont rapporté beaucoup d'argent.

J'ai toujours appuyé publiquement l'idée d'un équilibre entre les films personnels et les films grands publics. Les deux se nourrissent mutuellement. Mais bien malin celui ou celle qui peut tracer la ligne définitive entre le film d'auteur et le film commercial, entre les films lamentards et les films que «le monde veut voir», entre l'art valable et l'art non valable. Si vous souhaitez remettre en question l'idée même du financement public pour le cinéma, dites-le directement et nous aurons un débat clair. Mais cessez de prendre en otage les contribuables pour protéger vos intérêts financiers.

 
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Monsieur Guzzo, Il est de bon ton d'évoquer l'argent des payeurs de taxes pour mousser un agenda idéologique ou financier. En évoquant l'intérêt des contribuables dans le financement du ciném...
Monsieur Guzzo, Il est de bon ton d'évoquer l'argent des payeurs de taxes pour mousser un agenda idéologique ou financier. En évoquant l'intérêt des contribuables dans le financement du ciném...
 
 
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06:51 sur 22/12/2012
Mr. Guzzo voudrais plus de film "popcorn".... On le comprend, il oublie cependant que la subvention qu'il reçoit avec chaque billet de vendu sur un film Québécois n'a pas été crée pour remplir ses poches, mais pour l'aider à promouvoir la culture Québécoise.

Personne ne dénigre le cinéma Hollywoodien. Les plus grands artisans y travaillent pour créer des gratte-ciels cinématographiques impressionnants. Mais n'oublions pas que chacun de ces films coûte en moyenne 300 millions de $, l'équivalent de ce que le Canada dépense en 10 ans pour toutes ses productions locales. On ne joue pas dans la même ligue. Avec l'argent qu'il y a de disponible ici, on arrive tout juste à bâtir de petites maisons uni-familiales et on a ni le savoir faire, ni l'infrastructure pour faire plus grand. C'est moins impressionnant certes, mais ça peux avoir beaucoup de charme.

La culture n'est que le miroir de son peuple...
14:23 sur 18/11/2012
Si je voulais me lancer dans le commerce du popcorn, le point de vue de Monsieur Guzzo m'intéresserait. Mais contrairement à Monsieur Guzzo, je m'intéresserais aussi à la culture du maïs et à ceux qui le produisent.
Et à tous ceux qui dénigrent le cinéma québécois, je dirais que le meilleur popcorn n'est pas nécessairement celui qui pète le plus fort.
Respectueusement.
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TVQC
Jean-François Cloutier
18:23 sur 18/11/2012
Mais celui qui fait le plus brailler, qui sombre dans la plus forte dépression ou qui déclenche l'introspection la plus complète?
12:26 sur 17/11/2012
Entièrement d'accord!
17:30 sur 17/11/2012
Quel film quebecois avez-vous aime ?
09:45 sur 17/11/2012
Beaucoup de lamentards anti-Québec, en tout cas dans ce fil de discussion...pénible....
17:25 sur 17/11/2012
C'est pas antiquebec, mais le Quebec ne se limite pas au PLateau et a regarder la misere...
Ouverons nous au positif et non au defaitisme...
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17:26 sur 18/11/2012
il est où ce Plateau ? Depuis quelques années ce "plateau" semble responsable de tous les maux du Québec

Au fait est-ce que le film Babine de Fred Pellerin a été produit sur un plateau au Plateau ?
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TVQC
Jean-François Cloutier
21:49 sur 16/11/2012
Une des rasions que je ne suis pas très fans de productions québécoises et ce, autant télévisuel que cinématographique, c'est que ce sont souvent des tragédies sans fin ou tout les personnages braillent tout le temps. Sinon, ce sont souvent des comédies insipides calqué sur celles des années 80-90 aux États-Unis....
23:19 sur 16/11/2012
Il y a sans aucun doute une multitude de bons films mais beaucoup d'essais rates, on ne peut pas croire qu'on pert notre precieux temps a ecouter des films poches et reducteur de notre nation quebecoises a ce point, il faut montrer ce qu'on a de beau !
01:14 sur 17/11/2012
C'est spécial que tu t'appelles TVQC.
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TVQC
Jean-François Cloutier
18:22 sur 18/11/2012
Je ne sais pas comment changer le ID :(
18:42 sur 16/11/2012
Pour ma part et il me semble que je ne suis pas la seule a le penser, il y a malheureusement beaucoup de film quebecois qui sont miserabilistes, il montre le reflet d'une partie de la societe qui est defaitiste, je ne suis plus capable!

Peu de films quebecois se consentrent sur ce qui ne va pas dans notre societe au lieu de tenter d'y voir que le meilleur, le film incendies etaient vraiment excellent car oui on voyait une certaine detresse mais sans le grand desespoir. C'est tellement deprimant! Qui veut voir ca?

il me semble que ca serait le fun de voir des bons films avec des gens qui travaillent et qui vivent de vies normales, qui reussisent en amour a vivre et de voir comment ils le font pour reussir a etre heureux! Je comprends monsieur Guzzo de faire cette intervention, il y a un tel manque entre l'offre des films et ceux qu'on souhaiteraient voir. Svp eviter les films miserables, qui finissent mal, on a assez de problemes dans nos vies que lorsque nous regardons un film nous voulons nous divertir pas voir des gens qui en arrachent, pas besoin d'aller loin pour en voir de ca, il y en a plein les rues a Montreal, ce malheureusement.

Je souhaiterais que les cineastes interrogent des consommateurs de films pour capter leurs interets et besoins...
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musael
Ad majorem consciencia
19:15 sur 16/11/2012
Vous avez raison. Et on ne devrait pas se limiter au cinéma. La musique. Avez-vous remarquez que c'est toujours sur des histoires d'amour qui finissent mal qu'on écrit les chansons? La littérature aussi est affligeante. Les Misérables de Victor Hugo - pu capab'. Surtout, ne lisez jamais Cioran, il va vous venir des idées suicidaires. Tiens, on devrait mettre des règles claires pour les subventions : pas de happy-end, pas de subvention - pis pas plus de cinq minute à se gratter le bobo.
20:05 sur 16/11/2012
HAHAHAhahahaha
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musael
Ad majorem consciencia
00:21 sur 17/11/2012
Je suis heureux que vous appréciez mon humour.
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17:46 sur 16/11/2012
Pendant qu'on parle de contribuables et de "justice fiscal", comment ca ce fait que cinéma Guzzo est l'un des seuls commerces 'a ne pas accepter des cartes de crédit?

Selon la campagne de Revenu Québec, le fisc nous encourage de payer de façon que ça laisse des traces.
22:52 sur 16/11/2012
Moi j'evite justement d'y aller pour cette raison, ca je ne comprends pas comment ca se fait que Revenu Quebec
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miclot
Prof retraité, Pro QS, anti-corruption
17:44 sur 16/11/2012
au diapason de la production hollywoodienne ou bollywoodienne. Vous, vous parlez de culture , d'art , de sensibilité, de création, d'élévation et d'intelligence, tous des mots qui ne sont pas dans le vocabulaire de M. Guzzo.
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miclot
Prof retraité, Pro QS, anti-corruption
17:39 sur 16/11/2012
M. Guzzo ne parle pas de cinéma, auquel il ne connaît rien d'ailleurs , mais de pop corn il est donc au diapason
13:39 sur 16/11/2012
@ Janvier Papineau. Vous n'êtes qu'un sale raciste. Je suis d'origine italienne et je n'ai AUCUN lien avec la mafia, comme bien d'autres italo-québécois ou italo-canadiens.
Si vous avez besoin de sombrer dans les propos racistes pour défendre vos arguments, ceux-ci doivent êtres très pauvres.

Pour ma part, je ne vois dans cette histoire les commentaires de deux personnes qui défendent leur industrie respective... Falardeau ses films et Guzzo son maïs soufflé.

Ceci étant dit, je dois être d'accord avec Falardeau lorsqu'il rappelle que tous les films sont subventionnés. Je crois qu'il fait bien de le rappeler, car même les blockbusters hollywoodiens ont droit à de nombreux crédits, ce que bien des gens ignorent. Même l'ami PKP en profite (vraiment??? L'homme qui s'est fait payer un monopole par la caisse de dépôt et de placement???) pour les productions de TVA films.
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miclot
Prof retraité, Pro QS, anti-corruption
17:52 sur 16/11/2012
Une brute est une brute sans race, sans nationalité et sans états d'âme. Ce M.Guzzo me semble être seulement unpausan des Carpates qui a trouvé sa poule aux oeufs d'or , M.Falardeau ne devrait pas réagir aux propos de cet individu.
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musael
Ad majorem consciencia
19:18 sur 16/11/2012
Bien dit, monsieur. En fait, il parait que Falardeau est d'origine italienne; ça s'écrivait Falardo à l'origine. ;-)
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12:25 sur 16/11/2012
J'ai une idée M. Falardeau : si vous faisiez un film sur la misère des salles de cinéma au Québec. Nous aurions un film de catégorie "lamentard" et le héros est déjà tout trouvé.

Bonne chance pour la suite
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miclot
Prof retraité, Pro QS, anti-corruption
17:58 sur 16/11/2012
??? Le cinéma québécois n'est pas un cinéma misérabiliste , loin de là. Ses succès commerciaux sont nombreux et surtout ses innombrables succés artistiques sont la preuve qu'il mérite notre aide et notre admiration car il est notre fierté.
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18:08 sur 16/11/2012
je l'approuve autant que vous J'ai voulu être sarcastique contre ces misérables qui ne cessent de dire que la culture est subventionné, mais qui malgré tout vivent à ses dépens
17:34 sur 17/11/2012
C'est vrai mais on a soif de moins de misere, moins de sacre.
12:13 sur 16/11/2012
M. Falardeau, je suis 100% avec votre exposé. Il faut, dans la mesure du possible, conserver cette " vision " d' un cinéma différent et culturel. Le ciné US se fait-il uniquement sous le mode Grand-public? Non. Mais ce qu'on veut nous offrir au cinéma,c'est du gros déploiement visuel,comme la radio nous offre maintenant au quotidien.Du fast food artistique.Vive la différence
12:09 sur 16/11/2012
De façon générale, sauf exception, le cinéma Québeçois est à mon point de vue assez faible. Les rôles sont caricaturales, le jeu des acteurs est théâtralement exagéré et donne l’impression de s’adresser à un public infantilisé. Il y a des longueurs et des scènes inutiles. Le jeu des caméras, les scènes sont peu crédibles et parfois irréalistes. Un tel cinéma nous donne l’impression de s’adresser à des ignorants. Les sujets manquent souvent de profondeur et de manière générale donne vers le cliché. Si le rôle du cinéma est de divertir, je m’ennuie et si c’est pour éduquer, j’ai peu appris.
Je suis loin d’être un expert en la matière et je ne vous connais point Monsieur Falardeau. Et je peux comprendre que le marché pour les films québécois est assez limité comparé aux films américains. Et qu’il est nécessaire de subventionner le cinéma québécois.

Et quand vous affirmez que «Personne au Québec, ni à Hollywood ne sait ce que les gens veulent voir» et bien je crois que c’est faux. Il ne s’agit pas d’un tirage aux dés, mais d’une œuvre. Et les auteurs qui réussissent sentent ce qui va frapper l’imaginaire du public, surprendre et accrocher l’attention.

Faut-il être un expert pour apprécier le cinéma québécois, alors je crois que ça va prendre du temps avant de remplir les salles, oui les salles de cinéma. Car c’est là que ça se passe.
11:04 sur 16/11/2012
Le cinema américain est universel et hormis les 'Blockbusters' pour teen-agers, puissant, attirant, intéressant, enivrant, profond, emportant, enrichissant, divertissant et même instructif et porteur de messages.

Ceci est très rarement le cas du cinema québécois en dépit de subventions de toutes sortes.
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12:18 sur 16/11/2012
Parlez-en aux Indiens et aux Chinois qui se suffisent très souvent de leurs films. Où commence et s'arrête la notion d'universalité
SUPER UTILISATEUR DU HUFFPOST
musael
Ad majorem consciencia
19:26 sur 16/11/2012
Universel!? Pourtant s'il y a un cinéma qui priviligie les valeurs américaines, la vision américaine, la culture américaine, c'est bien celui d'Hollywood. Si elles vous semblent si universelles, c'est peut-être que depuis le temps, vous en avez le cerveau complètement imprégné.
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08:23 sur 17/11/2012
D'accord et je rajouterais un exemple. Si on ne prend que les productions de Walt Disney on constate que l'essentiel de sa production de films contes de fées a été piqué à la littérature européenne. C'est peut-être ça l'universalité américaine - piquer les meilleurs idées aux autres.

Et comment expliquer tous les "remakes" américains de succès européens (Cage aux folles => Birdcage) sinon que cette universalité américaine passe par le plagiat des meilleures idées d'outre-frontière. Et tiens ils sont en train de refaire Starbuck et La grande séduction
09:34 sur 16/11/2012
Bravo Philippe Falardeau. Je suis toujours étonné de voir comment le nivellement par le bas peut avoir fait de dégats dans les cerveaux fragiles de certains "cinéphiles", tellement fragiles qu'ils n'hésitent même pas une seconde à mettre de l'avant dans leur propos l'étendu de leur ignorance et de leur médiocrité. Trsite.