Des voitures qui démarrent toutes seules, des chars vides qui fument devant l'entrée d'une école, des moteurs qui tournent au ralenti pendant que le chauffeur sirote un café au café, fait son épicerie à l'épicerie ou accomplit son devoir conjugal dans le lit de sa maîtresse. On en voit de plus en plus. Encore une belle innovation technologique qui simplifie la vie... et enfume l'avenir.
Combien de fois faudra-t-il vous le dire. Ça ne sert à rien de faire tourner le moteur V6 de votre VUS alors que vous n'êtes pas dedans. Même le site du ministère du développement éphémère, de l'environnement anéanti et de l'après-midi d'un faune le dit: «le moteur ne devrait pas tourner plus de dix secondes quand l'auto est immobilisée».
Dix secondes! Pas dix minutes! Pas une heure! 2 x 5 secondes maximum!
Si le gouvernement le dit...
Prévoyant, il ajoute que si vous êtes prisonnier dans un embouteillage, vous ne pouvez pas faire autrement que de laisser tourner votre moteur en attendant que le pont débloque, que cet *(•)?$@!## devant vous démarre ou que vous tombiez en panne d'essence. Pendant que vous poireautez sur la 40, bloqué entre un truck immatriculé en Ontario et un Hummer jaune de 2004, c'est l'occasion de méditer sur les vertus du co-voiturage, du train de banlieue, de l'autobus ou du métro.
Il y a chaque année 60 000 voitures de plus à Montréal! Pas soixante! Pas mille! Mais bien soixante milles! Et combien de nouveaux malades du démarreur à distance?
Pendant ce temps, on parle de smog au dessus de Montréal, on apprend que notre planète bleu pâle vient de battre le record absolu de gaz à effets de serre dans l'atmosphère et il y a encore des bien-pensants pour penser que le principe de précaution et l'inquiétude face à l'avenir ne sont juste que des questions de snobisme.
Si vous avez peur que vos fesses prennent froid, mettez donc un caleçon molletonné, un pantalon fourré en peau de mouton ou alors déménagez en Floride... on y roule confortablement... surtout depuis qu'on a inventé l'air climatisé à distance.
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De même si le parebrise est givré. On peut le gratter mais on risque de ne pas arriver à un résultat acceptable. Bon c'est une fois le matin et seuelement dans certaines conditions. Pour le reste, c'est vrai que certaines personnes sont particulièrement riche pour refuser d'avoir froid le matin dans l'auto.
4. Arrêter systématiquement le moteur quand on prévoit être à l’arrêt pendant plus d’une trentaine de secondes. C’est particulièrement efficace dans les bouchons de circulation et sur les routes en construction où il faut s’arrêter à des feux de circulation temporaire.
5. Éviter les accélérations excessives qui augmentent considérablement la consommation.
6. Utiliser systématiquement le régulateur de vitesse (si disponible) sur pavé sec dès que la route est libre sur quelques centaines de mètres. Les mouvements inutiles de la pédale d’accélération et les fluctuations de vitesse sont parmi les principales causes de consommation excessive : jusqu'à 50%!
Malheureusement, la quasi-totalité des conducteurs ne pratiquent pas la plupart de ces façons de faire, comme on peut facilement l’observer aux feux rouges et dans les bouchons de circulation.
Si nous sommes d’accord et si nous en avons la volonté, une campagne d’éducation à cet effet pourrait sans doute produire à court terme d’importantes économies d’énergie et d’argent dont tous profiteraient : des «« centaines de millions de dollars par année »» au Québec...
1- plus d'essence
2- réduire la durée de vie de certaines composantes mécanique? (démarreur, bougie)
Bien sûr, l'usure du démarreur est augmentée.
Quoi qu'on fasse, il y a toujours une dégradation en tout. Il s'agit d'agir de façon que les choses se dégradent le moins vite possible : c'est une loi fondamentale de la Nature...
Pour ma part, j'ai vérifié personnement pendant des années que l'économie d'essence pouvait dépasser 30% entre ma façon de conduire et celles d'amis qui de faisaient pas attention.
Bonne journée !
On va me l'interdire ?
Comment réduire facilement la consommation d’essence de son véhicule, jusqu'à 30% facilement?
1. Débrayer à chaque fois qu’on prévoit devoir s’arrêter à quelques centaines de mètres. Cette distance est plus ou moins grande selon la vitesse initiale et la pente de la route. Sur une route horizontale, la vitesse diminue alors très peu. Avec un peu de pratique on apprend à juger du moment de débrayer. C’est dans la conduite en ville que cette technique permet les plus grandes économies, tout en roulant aussi vite que les autres.
2. Débrayer à chaque fois qu’on descend une pente. Dans certains cas, comme dans les côtes de la région de Charlevoix, on peut facilement parcourir 2 km avec le moteur au ralenti : ne pas couper le moteur pour ne pas perdre la direction assistée. Il importe aussi d’utiliser le frein-moteur, c’est-à-dire de ré-embrayer au bon moment, pour ne pas dépasser la limite de vitesse permise.
3. Débrayer à tous les arrêts de plus de 5-6 secondes environ. C’est généralement la chose à faire à tous les feux de circulation. En restant embrayé (transmission automatique), le moteur force et dépense plus d'essence SURTOUT s'il est froid car il tourne vite...
(à suivre)