Pascal Henrard

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Sous les jupes des filles

Publication: 06/08/2012 13:51

Tous les deux ans, le tennis féminin rebondit sur nos ondes et atterrit dans nos conversations.

Qu'est-ce qui plaît tant dans cet exercice de style où, comme les commentaires politiques et les choix électoraux, la balle va de gauche à droite, et puis de droite à gauche, et de nouveau de gauche à droite pour revenir à gauche et repartir à droite?

Le tennis est un des rares sports où il n'y a ni violence sur le terrain ni bataille dans les gradins. C'est un sport de respect, de silence, de politesse et de fairplay. On y parle de services et d'échanges. Les joueurs y sont bien habillés et les joueuses portent de jolies petites jupes qui permettent à l'amateur d'apprécier leur jeu de jambes et leur retour de service. Quand un des deux adversaires n'a pas encore de points, on ne dit pas qu'il a zéro, mais Love, comme dans "Fifteen - Love". Et que dire de la façon poétique de marquer les points : 15, 30, 40, jeu, set et match... Même un comptable de la CAQ y perdrait son latin.

Le tennis est vraiment un sport extraordinaire qui permet aux gens raffinés de ne pas côtoyer les rustres et les vulgaires qui préfèrent la pétanque en camisole, le baseball autour d'une caisse de 24 ou le vroum vroum assourdissant de la course automobile.

Bien entendu, certains tournois de tennis, comme la coupe Rogers présentée par la Banque Nationale au stade Uniprix, sont devenus des festivals de logos et des orgies de commanditaires. Évidemment, les médias s'emparent de l'événement faisant de nous des fans finis de tennis le temps d'un tournoi comme nous étions des inconditionnels de F1, souvenez-vous, pendant le week-end du Grand Prix, des experts en volley-ball de plage il y a peu, ou des amateurs de hockey, la durée d'une ronde éliminatoire de la coupe Stanley, mais ça, c'était il y a longtemps.

Quoi qu'on en dise et peu importe, rien ne peut nous empêcher de jouir à l'idée qu'un match de tennis nous permettra peut-être de découvrir ce que Maria, Caro, Vika et consœurs cachent sous leurs jupes.

Et ça, ça nous change de la politique où trop souvent le jupon dépasse.

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  • Louis-José Houde, l'animateur de la soirée

    (Crédit photo: Marc Young)

  • Jean-René Dufort

    (Crédit photo: Marc Young)

  • (Crédit photo: Marc Young)

  • (Crédit photo: Marc Young)

  • (Crédit photo: Marc Young)

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