Depuis l'adoption, en 2000, par les chefs d'État et de gouvernement des Objectifs du Millénaire pour le développement, un vaste partenariat de gouvernements, d'entités des Nations Unies, d'associations philanthropiques et d'entreprises s'est constitué pour protéger des centaines de personnes du paludisme. L'accroissement du financement international, qui s'est accompagné par un engagement politique de plus en plus marqué dans les pays endémiques, a provoqué la multiplication du nombre d'interventions préventives et ouvert l'accès à des épreuves diagnostiques et à des médicaments salvateurs.
Aujourd'hui 25 avril, Journée internationale contre le paludisme, les médias vont s'intéresser au paludisme. Les principaux quotidiens raconteront l'une des plus grandes réussites de ces derniers temps en matière de santé publique. Les caméras seront pointées sur les premières lignes du combat contre le paludisme.
Les progrès accomplis à ce jour ont été rendus possibles grâce à des millions de personnes qui ont mis en commun leurs efforts, ont uni leurs force et ont fait entendre leur voix ensemble. Joignez-vous à ces personnes en adhérant au "Big Push" pour aider à en finir avec le sida, le paludisme et la tuberculose.
Le trauma post-Newtown est passé. Les pouvoirs publics américains ont ainsi mis en place une gestion de crise morale classique en proposant 23 mesures clefs. La communauté semble se réjouir tout particulièrement à l'annonce d'une enveloppe de 10 millions de dollars pour une série d'études scientifiques afin d'étudier les liens entre violence et jeux vidéo.
Les réalités humaines et sociales de cette maladie longtemps méconnues ou reléguées aux confins de nos préoccupations, trouvent progressivement une place au cœur de la cité. Cette évolution est encore partielle et laisse en jachère nombre d'espaces encore trop éloignés des avancées observées dans le parcours du soin, les soutiens de proximité et l'hospitalité de l'accueil en institution.