Un bilan en mode recul
Parmi les bons coups, mentionnons la participation de Mme Marois au Sommet de la Francophonie et sa rencontre avec François Hollande, le président français. La première ministre en a surpris plus d'un en participant de façon constructive au Conseil de la fédération qu'elle dénonçait sur les banquettes de l'opposition. Par ailleurs, la liste des reculs est interminable et elle risque de s'allonger au cours des prochains mois. Taxe-santé, redevances minières, dégel du tarif d'électricité, compensation financière aux universités, compressions dans les dépenses, la loi 101 appliquée aux cégeps...les reculs sont en voie de devenir la marque de commerce du gouvernement Marois.