Les éoliennes québécoises génèrent des pertes estimées à près de 700 millions de $ par année. L'importance stupéfiante des pertes encourues mérite que le gouvernement péquiste explique comment une telle incurie financière a pu se produire et, surtout, pourquoi il s'obstine à empirer la situation.
Avant tout projet de nouvelles structures et de nouveaux modes de financement d'une assurance autonomie, c'est l'amélioration de l'offre des services et l'écoute des désirs des personnes âgées qu'il faut prendre en compte. Tout nouveau plan doit être régi de manière claire afin d'éviter que les administrateurs se protègent et trouvent là prétexte à accaparer plus pour eux et à minimiser les services pour les patients ou les personnes âgées.
En 1921, lors de la création de la Commission des liqueurs, le Québec avait un des régimes les plus libéraux en Amérique du Nord. En 2013, nous nous retrouvons avec un des régimes des plus restrictifs et rétrogrades.
Dans une récente chronique, Alain Dubuc critique vertement ce qu'il désigne comme la Loi du Camembert, c'est-à-dire la gestion de l'offre. Cette politique anachronique fait qu'il en coûte trois fois plus cher pour acheter le camembert Le Rustique au Québec que dans un supermarché français parce que les fromages importés font face à des «tarifs exorbitants», pouvant aller jusqu'à 256%.
Mon premier geste politique a été de servir la messe des funérailles nationales de René Lévesque. Trois jours plus tard, je prenais ma carte du Parti québécois.
Le plus triste, c'est qu'une fois de plus, l'intolérance apparente d'une minorité d'idéologues laisse croire au reste du monde que le Québec entier est intolérant. Voilà une distinction dont notre société distincte pourrait bien se passer. Mais bon, on dit aussi que si les cons volaient, il ferait nuit.
Il s'agit d'une cause qui me tient grandement à cœur et je m'implique toujours dans la recherche de nouvelles solutions pour enrayer ce problème. D'ailleurs, au cours des prochains mois, des députés de tous les partis présents à l'Assemblée nationale, à ma demande, se pencheront sur les conditions de vie des adultes hébergés en centre d'hébergement et de soins de longue durée.
La fin de la session parlementaire à Québec permet de faire des bilans. Voici mon bulletin de l'équipe ministérielle de Pauline Marois. Après neuf mois au pouvoir, le gouvernement lui-même n'atteint pas la note de passage.
Même si Patrick Lagacé a raison de soulevé les inconséquences des accommodements raisonnables ainsi que leurs applications au sein de notre société québécoise, la Fédération de soccer du Québec a décidément entrepris un pas dans la bonne direction: ramener le statut de l'athlète fédéré à un niveau de neutralité égalitaire à tous les points de vue.
J'aimerais répondre à la chronique de Judith Lussier publiée dans Le Métro du 13 juin et intitulée L'intolérance n'est pas québécoise. Pour paraphraser le poète et ex-député péquiste Géralrd Godin: «J'en ai mon mon maudit tabarnac de voyage» qu'on traite les Québécois, en toutes circonstances, d'intolérants et de «racistes».
Si le positionnement est audacieux de la part du gouvernement provincial, il advient toutefois de ménager son enthousiasme. Car à l'égard de cette éventualité qui se dessine, sommes-nous en connaissance de tous les tenants et aboutissants qui se dessinent? Plus que tout, avons-nous en tête les possibles écueils?
Plusieurs persistent et signent: le problème ce sont les étudiants, ces enfants gâtés qui ont tout cuit dans le bec... Est-ce que je rêve? S'il vous plaît, réveillez-moi! Or, loin d'être dans un rêve, nous sommes plongés dans une réalité viciée et vicieuse, pire qu'un cauchemar, où la population agit de manière inversement proportionnelle à la situation ou au contexte.
Je nomme volontairement «Rapport Longpré», le livre d'une enseignante en francisation auprès des immigrants depuis 2007. Intitulé Québec cherche Québécois pour relation à long terme et plus - comprendre les enjeux de l'immigration, il est signé Tania Longpré. On y trouve plus de 30 recommandations concrètes très pertinentes,
Nos entrepreneurs québécois sont capables de gagner dans le jeu de la proie et du prédateur. Au Québec, en 2012, les entreprises d'ici ont réalisé 29 acquisitions à l'étranger. Au cours de la même période, 11 sociétés québécoises ont été achetées par des étrangers. Pour chaque entreprise québécoise acquise par des intérêts étrangers, nous en achetons 2,6!
Le temps n'est-il pas venu d'aller vers de nouveaux paradigmes concernant la question nationale québécoise? C'est semble-t-il la voie choisie par le Conseil de la Souveraineté du Québec.
Cette chronique parle de politique et de hockey. De politique surtout. Mais la politique québécoise se prête dans les faits à de nombreuses comparaisons avec notre sport national. La bonne vieille rivalité entre les «Bleus» et les «Rouges», les victoires à l'arraché et les défaites crève-cœurs, les recrues, les départs à la retraite et les retours au jeu. Il y a un peu de tout cela dans cette chronique.