Dans l'état actuel des choses au Québec, nous ne pouvons plus nous fier à la bonne foi des gens qui se disent intègres et honnêtes: nous devons nous en assurer avant qu'ils ne soient élus.
Nombre de personnes sont prêtes à payer davantage pour obtenir des produits de qualité supérieure. Par exemple, si vous achetez un téléviseur, vous aurez la certitude qu'il fonctionnera bien lorsqu'il sera dans votre salon. Si ce n'est pas le cas, l'appareil sera remplacé sans frais. Mais cette règle ne s'applique pas aux hôpitaux québécois, où argent ne rime pas avec qualité des soins.
La décennie précédente a coïncidé avec un retour en force du conservatisme dans le monde occidental. Cette irrésistible ascension n'a évidemment pas épargné le Canada avec l'élection en 2006 du Parti conservateur de Stephen Harper. Très rapidement, les Canadiens ont pu constater un important changement de culture politique. Plusieurs, notamment au Québec, s'en sont trouvés grandement déstabilisés.
La mise sous tutelle de Montréal permettrait de mettre à plat le fonctionnement de la métropole, ses structures de gouvernance, les «grands projets du Maire», l'état des finances, celui des infrastructures et tant d'autres avenues engluées dans la boue de la corruption.
Avec, en face d'eux, un gouvernement minoritaire, et souvent déboussolé, les oppositions à l'Assemblée nationale ont eu le beau jeu durant la session parlementaire qui s'est terminée à Québec. Après le bulletin du parti ministériel, voici donc celui des partis d'opposition.
Les éoliennes québécoises génèrent des pertes estimées à près de 700 millions de $ par année. L'importance stupéfiante des pertes encourues mérite que le gouvernement péquiste explique comment une telle incurie financière a pu se produire et, surtout, pourquoi il s'obstine à empirer la situation.
À qui le tour? Un «p'tit deux» sur Mascouche, mais on pourrait toujours être étonné par Terrebonne, Longueuil et possiblement par une ou deux villes plus éloignées sur la Rive-Sud. Mais ce qui est certain, c'est l'effet délirant de toute cette actualité. Les maires des deux plus grandes villes en importance arrêtés au criminel pour de graves accusations, un ancien maire sous le Télescope «Hubble» et toute une classe de femmes et d'hommes politiques de se demander: «Qui est le prochain ou la prochaine?»
Après neuf mois de négociations, nous avons déclenché aujourd'hui la grève. Nos négociateurs ont fait face à des associations patronales d'une intransigeance inouïe qui veulent imposer aux travailleurs des conditions inacceptables. Cette espèce d'arrogance voudrait nous faire reculer de 50 ans dans certains points de notre convention collective.
Accepter de prendre un repas avec une journaliste après avoir passé une nuit presque blanche est une proposition à haut risque, mais je crois avoir quand même bien exposé le fond de ma pensée. Je n'ai pas dit que M. Harper «n'est pas un Canadien». Ce que j'ai dit, c'est que son orientation politique a souffert de l'influence républicaine de nos voisins du Sud.
L'idée républicaine repose sur celle de la liberté politique des membres de la communauté. Le républicanisme traverse l'histoire politique du Québec depuis ses origines coloniales.
Avant tout projet de nouvelles structures et de nouveaux modes de financement d'une assurance autonomie, c'est l'amélioration de l'offre des services et l'écoute des désirs des personnes âgées qu'il faut prendre en compte. Tout nouveau plan doit être régi de manière claire afin d'éviter que les administrateurs se protègent et trouvent là prétexte à accaparer plus pour eux et à minimiser les services pour les patients ou les personnes âgées.
En 1921, lors de la création de la Commission des liqueurs, le Québec avait un des régimes les plus libéraux en Amérique du Nord. En 2013, nous nous retrouvons avec un des régimes des plus restrictifs et rétrogrades.
Mon premier geste politique a été de servir la messe des funérailles nationales de René Lévesque. Trois jours plus tard, je prenais ma carte du Parti québécois.
L'idée semble hérétique. Personne ne prendrait cela sérieusement. Mais si certains sondages, dans la foulée de la victoire du Parti québécois, indiquent que plusieurs anglophones du Québec songeraient à quitter la province, peut-être faudrait-il nous poser la question: et si au lieu de se battre contre les partis souverainistes, les anglos s'y joignaient?
Le plus triste, c'est qu'une fois de plus, l'intolérance apparente d'une minorité d'idéologues laisse croire au reste du monde que le Québec entier est intolérant. Voilà une distinction dont notre société distincte pourrait bien se passer. Mais bon, on dit aussi que si les cons volaient, il ferait nuit.
«Le vieillissement de la population conduira le système public de santé à sa faillite» est un mème pernicieux souvent évoqué par les démographes, les politiciens, les grands patrons de la finance, les chroniqueurs et bien d'autres encore. Ne brandissant que les données démographiques pour appuyer leurs dires, ils affirment que les baby-boomers déclencheront un terrible tsunami. Qu'en est-il vraiment?