Michel Paillé

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L'heure juste sur le français: doit-on se méfier des organismes de la loi 101?

Publication: 04/02/2013 13:16

Dans son premier billet sur le HuffPost Québec en 2013, mon collègue Maxime Duchesne a proposé de «faire le ménage» au Conseil supérieur de la langue française (CSLF). Selon Duchesne, on trouve parmi ses 7 membres, plusieurs conseillers ayant «des liens avec le Parti libéral». Ils auraient été nommés «pour défendre l'inaction linguistique du gouvernement Charest». Ce serait nommément le cas de Mme Sylvia Martin-Laforge.

Cette conseillère étant Directrice générale du Quebec Community Groups Network (QCGN), Maxime Duchesne ne peut concevoir qu'elle siège au CSLF en toute liberté. En témoignerait, la similitude de pensée entre le QCGN et sa DG à propos des écoles passerelles, comme du choix de la langue d'enseignement pour tous au cégep.

Puisque les mandats de Mme Martin-Laforge et de la plupart des conseillers nommés en janvier 2008 viennent d'arriver à échéance, la ministre Diane De Courcy pourrait tous les remplacer. Autant profiter de l'occasion pour revenir à la loi 101 originelle (1977, art. 190) en optant pour des mandats à échéances échelonnées. Ainsi, on éviterait de faire table rase à nouveau en 2018.

L'ancien Conseil de la langue française que j'ai connu (1980-2002)

La loi 101 stipule que les membres du Conseil sont nommés «après consultation d'organismes [...] représentatifs des consommateurs, des milieux de l'éducation, des communautés culturelles, des syndicats et du patronat». N'étant pas désignés par ces organismes, les membres ne les représentent pas. Au temps où je travaillais au Conseil de la langue française (CLF), je n'ai jamais senti que les membres parlaient au nom d'une institution ou d'une association quelconque. D'ailleurs, une opinion, même unanime, n'engagerait pas l'organisme au même titre qu'un Conseil d'administration.

À l'époque du Président Jean Martucci (1985-1987), j'ai travaillé avec 3 conseillers au sein d'un comité qui a conduit à l'Avis sur les aspects démolinguistiques de l'évolution de la population du Québec (1986). Jamais je n'ai senti que ces membres parlaient au nom des organismes où ils avaient été recrutés. Par exemple, Mme Lily Tasso, journaliste, ne s'exprimait pas au nom de La Presse.

Je dois à la ténacité de quelques administrateurs, la publication de 3 études, dont 2 contre l'objection d'un conseiller. En 1989, des projections démolinguistiques concernant l'île de Montréal ne m'auraient jamais été commandées sans la volonté du Secrétaire du CLF, Robert L'Heureux. Les écoliers du Canada admissibles à recevoir leur instruction en français ou en anglais a paru en 1991 malgré les tractations d'une conseillère. Enfin, contre les objections d'un membre du «Comité du suivi», le directeur de la recherche à l'Office québécois de la langue française (OQLF) m'a commandé une critique méthodologique substantielle touchant les recensements (2008). Dans tous ces exemples, il s'agissait d'une première.

Qui trop embrasse mal étreint

Quand un petit organisme voit trop grand, au mieux il piétine, au pire il échoue. Voici deux exemples montrant bien qu'il en va beaucoup plus des administrateurs que des conseillers.

Entre décembre 1991 et février 1995, j'ai travaillé avec 3 collègues du CLF au sein du comité «Démographie-Immigration-Langue» (DIL). Comptant au départ 12 membres, dont 6 conseillers, cet ambitieux comité a tourné en rond en tentant de remplir un mandat démentiel dont le premier objectif à lui seul se lisait comme suit :

«étudier les interactions entre les immigrants, les communautés culturelles et les institutions québécoises afin de repérer les facteurs qui sont les plus capables d'assurer le succès de la politique linguistique définie selon des critères, notamment, de diffusion, d'utilisation, de connaissance, d'intégration, d'identification et de loyauté» (ibid., p. 23).

Après avoir écrit plusieurs versions d'un volumineux rapport, le comité l'a remis au Conseil qui l'a adopté avant de le «tabletter». Voilà un bel exemple d'une administration qui a occupé son monde inutilement. Aucun conseiller n'a remis en question, en plus de 4 ans, le mandat, la taille et le modus operandi du comité.

En 1997, le CLF a été chargé de la mise en œuvre d'un «indice de langue d'usage public» (ILUP). Contrairement au comité DIL, ce mandat était au moins accompagné d'importantes ressources, notamment du financement d'une vaste enquête (échantillon de 14 206 personnes). Au fur et à mesure de l'avancement des travaux, des collègues chercheurs et moi-même avons fait part à notre employeur de nos inquiétudes d'ordre conceptuel et méthodologique. En vainc. Rendu public en août 1999, l'ILUP s'est avéré une monumentale catastrophe.

À propos de l'Office québécois de la langue française

Maxime Duchesne rappelle la tempête suscitée au début de 2008 quand l'OQLF, alors présidé par Mme France Boucher, a retardé la publication de plusieurs études. En janvier 2008, l'OQLF avait planifié le lancement de plusieurs études au milieu du mois, dont celles qui m'avaient été commandées par contrats. Mais une décision irréfragable venue de très haut a contraint l'Office à tout reporter.

Jusqu'à la parution de ces ouvrages en mars 2008, on a pesté publiquement contre la PDG de l'Office. Mais une fois ces études rendues publiques, les médias, qui les avaient tant réclamées, en ont fait peu de cas. C'est dans ce contexte que l'Institut de recherche sur le français en Amérique (IRFA) a été fondé sous la présidence d'honneur de M. Guy Rocher.

Maxime Duchesne, comme bien d'autres, ont placé tant d'espoirs dans l'IRFA, que toute étude produite par les organismes de la loi 101 est devenue suspecte. Hélas, l'IRFA qui a toujours un site Internet, n'opère plus, faute de fonds. Dommage, car toute émulation incite la communauté scientifique au surpassement.

On ne saurait, à mon avis, présumer que tout ce qui vient des organismes de la loi 101 soit douteux en soi. D'où qu'elle vienne, toute étude doit être jugée à son mérite. Faisons la part des choses : d'une part, apprécions la qualité d'un ouvrage comme celui de Jacques Maurais publié par l'Office en 2008 ; d'autre part, inquiétons-nous avec un groupe d'anciens terminologues du même Office, de la qualité de notre Grand dictionnaire terminologique.

EN IMAGES:

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  • Camille Laurin lors de son entrée à l'Assemblée nationale, le 27 avril 1977, jour où il déposa son projet de loi sur la langue française.

  • Un vétéran de la Seconde guerre mondiale proteste contre la Loi 101.

  • Camille Laurin appose un badge YES sur le veston de René Lévesque, lors de la campagne du référendum sur l'indépendance du Québec en février 1980.

  • Camille Laurin s'adresse au caucus du PQ lors du 20ème anniversaire de la Loi 101, célébré le 26 août 1997.

  • Un restaurateur montréalais montre les sous-bock en anglais qui lui ont valu, en mars 2000) d'être réprimandé par les inspecteurs de l'Office de la langue française.

  • Gilles Duceppe, Louise Harel et Pauline Marois en tête de la manifestation montréalaise organisée le 26 août 2007, pour les 30 ans de la Loi 101.

  • Des partisans de la Loi 101 manifestent pour la défense de la Charte de la langue française, le 26 août 2007 à Montréal.

  • Un défenseur du Québec francophone, lors de la manifestatiom organisée pour les 30 ans de la Loi 101.

  • Le premier ministre Jean Charest, le 3 juin 2010, lors d'un débat houleux à l'Assemblée nationale portant sur une décision de la Cour supérieure qui a autorisé les enfants de neuf familles à fréquenter une école anglophone.

  • Pauline Marois, le 3 juin 2010, lors d'un débat houleux à l'Assemblée nationale portant sur une décision de la Cour supérieure qui a autorisé les enfants de neuf familles à fréquenter une école anglophone.

  • L'édifice de l'Office québécois de la langue française, à Montréal, porte le nom du père de la Loi 101.

  • Le député indépendant, et ex-péquiste, Pierre Curzi présente, le 27 mai 2012, un projet de loi visant à modifier la Charte de langue française qui élargirait la portée de ses dispositions.

  • La ministre responsable de la Charte de la langue française, Diane De Courcy, a présenté le 5 décembre 2012 un <a href="http://quebec.huffingtonpost.ca/2012/12/05/modification-loi-101_n_2243301.html">projet de loi visant à modifier la Loi 101</a>, et notamment à inclure l'usage du français Charte québécoise des droits et libertés.

 
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Dans son premier billet sur le HuffPost Québec en 2013, mon collègue Maxime Duchesne a proposé de «faire le ménage» au Conseil supérieur de la langue française (CSLF). Selon Duchesne, on trouv...
Dans son premier billet sur le HuffPost Québec en 2013, mon collègue Maxime Duchesne a proposé de «faire le ménage» au Conseil supérieur de la langue française (CSLF). Selon Duchesne, on trouv...
 
 
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10:37 sur 06/02/2013
Il est désespérant de lire dans les commentaires qui ont été formulés à la suite de ce billet, des affirmations voulant que le Québec viole des droits en matière linguistique. Pour couper court, je ferai simplement remarquer que la Charte canadienne des droits et libertés en vigueur dans tout le Canada depuis 1982, y compris au Québec, ne formule aucun droit général et absolu en matière de langue. Par exemple, il n’est écrit nulle part dans cette Charte que tout citoyen canadien a le droit de faire instruire, dans l’une des deux langues officielles du Canada, ses enfants dans des écoles publiques, n’importe où au Canada.

Le droit relatif à la langue d’enseignement au primaire et au secondaire public est limité à la minorité de langue officielle de la province ou du territoire de résidence du citoyen. Ainsi, la minorité anglophone du Québec a droit à ses écoles anglaises, alors que les minorités francophones hors Québec ont droit à des écoles françaises. C'est l'héritage du gouvernement Trudeau des années 1980.

Nulle part sur la planète un choix absolu de la langue d’enseignement est reconnu à tous les citoyens de pays démocratiques. Les Suisses par exemple n’ont pas le choix de l’une ou l’autre des 4 langues officielles du pays. Ils doivent placer leurs enfants dans les seules écoles publiques du Canton où ils vivent. Or, comme ces Cantons n’ont qu’un seul réseau scolaire linguistique, les minorités cantonales doivent aller dans les écoles de la majorité.

Michel Paillé
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Blogueur du Huffington Post
Maxime Duchesne
17:32 sur 06/02/2013
Il ne faut pas trop vous en faire pour les commentaires négatifs, c'est toujours ainsi.
L'anonymat permet à certains de lancer des accusations gratuites.

Au niveau de madame Martin-Laforge, ne croyez-vous pas que d'être DG d'un groupe de pression et de sièger au CSLF contrevienne au code d'éthique?

Autre point ; j'ai entendu des rumeurs à l'effet que votre nom circule au gouvernement pour une nomination au CSLF. Avez-vous reçu un appel à cet effet? Êtes-vous en mesure de commenter?

Merci et bonne soirée!

Maxime Duchesne
06:06 sur 07/02/2013
Hélas, nombreux sont ces zigotos qui écrivent n’importe quoi sous un pseudo. Heureusement que quelques lecteurs se chargent de leur répondre. Je me fais parfois plaisir en ajoutant quelques faits, dont certaines notions de droit.

Au temps où je travaillais dans l’ancien CLF, il y a toujours eu au moins un conseiller qui ramait à contre courant. Et ce n’était pas nécessairement un Anglo-Québécois. Quelques anciens collègues professionnels pourraient en parler mieux que moi, car leurs fonctions les mettaient plus régulièrement en contact avec eux.

Tu m’apprends cette rumeur me concernant. Si on me fait cette offre, je la jugerai à son mérite avant de l’accepter.

J’ai tenté plusieurs fois depuis que je suis au Huff, d’exprimer mes commentaires sous la bannière « Blogueur du Huffington Post » (fond jaune). En vainc à chaque fois. Il y a quelques étapes dans les procédures qui m’échappent.

Au plaisir de te rencontrer le 27 parmi les nombreux amis de Tania.

Michel Paillé
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08:41 sur 05/02/2013
«En janvier 2008, l'OQLF avait planifié le lancement de plusieurs études au milieu du mois, dont celles qui m'avaient été commandées par contrats. Mais une décision irréfragable venue de très haut a contraint l'Office à tout reporter.»

Beaux cas de censure: la liberté d'expression, c'est seulement pour ceux qui sont d'accord avec moi.
07:53 sur 05/02/2013
À t'écouter parler de la langue francaise, on dirais que tu travailles pour le Conseil de la souveraineté du Quebec. Ils ont sorti un rapport hier qui parle de l'ethnocide de la culture francophone. Mais boff, ca c'est un peu comme demander au KKK de faire un étude impartielle sur les minoritées. Tu as travailler pour aider à faire propager les politiques discriminatoires de la charte de la langue francaise et ceci te place au même niveau qu'eux dans mon estime. Tu n'as aucune crédibilté en dehors de ta petite communauté d'accolites.
Cet utilisateur a choisi de ne pas participer au système des médailles.
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08:34 sur 05/02/2013
Vous êtes complètement hors sujet. Vous n'avez pas lu le texte ou vous ne l'avez pas compris.

La plupart des pays ont des lois linguistiques, par définition DISCRIMINATOIRES:

EX 1: Les USA, land of free dum:
http://www.tlfq.ulaval.ca/axl/amnord/usa_3pol-etats.htm
http://www.tlfq.ulaval.ca/axl/amnord/californie.htm

EX 2: En GB:
«Ce texte ne signifie pas que l'anglais, le gallois et le gaélique écossais sont des langues reconnues comme officielles dans l'une ou l'autre partie du Royaume-Uni, mais simplement que le gallois et le gaélique écossais sont des langues «ethniques» ou «nationales». Dans le passé, le Royaume-Uni ne s'est jamais préoccupé de la protection des groupes minoritaires, si ce n'est pour les faire disparaître. Le gouvernement de Sa Gracieuse Majesté s’est toujours organisé, en effet, pour neutraliser les revendications des minorités nationales. »

«au même niveau qu'eux dans mon estime. Tu n'as aucune crédibilté en dehors de ta petite communauté d'accolites. »
Tiens, je reconnais ce que je vous ai déjà dit:
Aucun parti au Québec ne soutient vos idées, alors côté crédibilité, ça dépasse pas votre tite gang de chum.

Le KKK? Un peu de conspirationnisme avec ça?
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SUPER UTILISATEUR DU HUFFPOST
JVousAiaLOeil
Québecois mais profondement Canadien.
11:05 sur 05/02/2013
Vous semblez vous y connaitre au niveau des lois et des langues.

Comme la plupart des francophones au Canada, je suis conscient et j’espère qu’il y aura des lois qui protégeront le français, et la discrimination.

Ou je suis absolument contre c’est quand les groupes qui sont là pour protéger et promouvoir la langue, font des interprétations excessive de la loi dans leur propre intérêt, dans l’intérêt de faire suer, ou dans l’intérêt de la promotion du Québec indépendant, et tout ça sans considération pour les Québécois d’une autre langue.

Et c’est pour ça que ces groupes et comités ne devrait pas être constitué uniquement que des plus grands défenseur de la langues française.
Parce qu’il faut un équilibre même dans les groupes extrémistes.
08:47 sur 05/02/2013
Vous êtes très malchanceux. Après 35 ans de loi 101, jamais la Cour Suprême du Canada n’a déclaré cette loi anti-constitutionnelle. Il ne vous reste plus que l’ONU pour vous donner raison. Profitez-en pour débarrasser le Canada tout entier de la politique discriminatoire du Gouvernement fédéral envers les Francophones Hors Québec.
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SUPER UTILISATEUR DU HUFFPOST
jfjoubert
Le pire n'est pas toujours certain.
17:19 sur 04/02/2013
Bon. Premièrement les résultats de l'office parlent d'eux même: baisse du nombre de francophone au Québec. On espérait une augmentation.

Alors... que proposent-ils de faire?
14:32 sur 04/02/2013
le probleme avec la loi 101 et tout sa propagande c est que c est la vision de quelques uns qui ternissent l existence de tous depuis 40 ou 50 ans. s isoler dans une doctrine linguistique,ou autre ne permet l evolution des gens. ceux qui sont penalises ne sont pas les anglophones ou meme les immigrants, qui en generale parle deja deux langues, mais bien le peuple quebecois qui est pris dans un ghetto unilingue francophone.l idealogie semblent etre de vouloir controller le cerveau et le coeur des gens en creant constamment de la division et des blocages pour faire de la place pour les chicanes du passe.[accent aigue sur le e]
17:23 sur 04/02/2013
Saviez-vous qu’au recensement de 2011, près de 58% des bilingues français-anglais de tout le Canada ont été dénombrés au Québec ? C’est 2,4 fois plus que le poids du Québec dans le Canada, poids qui était inférieur à 24% en 2011.

Ne saviez-vous pas aussi que le Québec comptait 2,42 millions de francophones bilingues à lui seul, comparativement à seulement 1,78 millions d’anglophones bilingues dans tout le reste du Canada ?

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Michel Paillé, démographe
Blogueur, HuffPost Québec
18:52 sur 04/02/2013
combien de quebecois anglophones ou allophones sont bilingue. secundo, dans les annees 80, le quebec offrait a tout les immigrants des cours de francais gratuit, parcontre pour les 'anglais' qui voulait apprendre le francais ces cours n etait pas disponible gratuitement. n est ce pas de la discrimination pour continuer les chicanes plutot que t integrer le francais chez les anglophones.
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SUPER UTILISATEUR DU HUFFPOST
Canada Libre
Le Canada c’est le Québec. Vive le Canada libre
17:58 sur 04/02/2013
Je ne vois pas comment on peut exprimer autant de dédain envers la langue française en l'écrivant aussi mal et prétendre en même temps avoir quelque crédibilité que ce soit sur le sujet.