Michael Binnion

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Comment est-ce arrivé?

Publication: 22/01/2013 15:49

La décision du précédent gouvernement d'aller à contresens et d'ordonner une évaluation du BAPE a été un désastre financier pour Questerre et les autres compagnies. Ayant perdu une grande partie de la valeur de nos actions boursières à cause des délais, nous avons beaucoup perdu dans la balance, quand le BAPE nous a surpris de ses recommandations.

Le BAPE était tellement indépendant qu'il s'est senti libre d'ignorer complètement son mandat. Il était attendu qu'il recense les meilleures pratiques autour du monde et qu'il émette ses recommandations à savoir comment le Québec devrait procéder.

Le rapport a largement ignoré la science et la réalité des expériences prouvées ailleurs. Il ne s'est même pas donné la peine d'aller visiter les leaders mondiaux en matière de développement des ressources naturelles : l'Alberta ou la Norvège. Il a plutôt opté pour une visite au Québec et en Pennsylvanie, et s'est plié aux rumeurs, aux inquiétudes, aux craintes et aux allégations lancées par les environnementalistes américains. Comme un observateur anonyme le disait à ce moment-là, c'était écrit dans le ciel.

Alors comment me suis-je retrouvé, un président d'entreprise pétrolière et gazière de l'Alberta, à être l'un des défenseurs de l'indépendance du BAPE au Québec?

Pour commencer, une campagne immédiate était commandée, selon laquelle toutes les parties prenantes devaient être représentées, sauf l'industrie. Un représentant de l'industrie a rapidement été remercié, en faveur d'un extra environnementaliste. Puis ont suivi les reportages au sujet de militants intimidant les représentants des citoyens sur le comité, lors de rencontres publiques.

Comme si ce n'était pas assez, après l'élection du nouveau gouvernement, des opposants bien connus ont commencé à se vanter d'être au pouvoir. Des opposants notoires ont été nommés au Conseil des ministres. Et peu après, des employés séniors du BAPE ont été remerciés, puis remplacés par -vous l'aurez deviné- des opposants au gaz de schiste notoires.

Ensuite, plusieurs ministres ont outrepassé la politique du gouvernement et ont publiquement fait part de leurs opinions personnelles à propos du développement du gaz naturel. Ils ont été jusqu'à dire qu'il n'y avait pas d'avantages économiques, ce qui causerait une petite surprise, en Alberta et en Norvège.

Ces citoyens ordinaires qui sont sur le comité sont maintenant placés dans une délicate position, ayant à dire la vérité à ceux qui sont au pouvoir. Il faudra quelques personnes d'une grande indépendance pour le faire. D'où mon récent intérêt de défendre, sur les médias sociaux, l'importance d'un BAPE indépendant. Je me demande si nous pouvons tous nous entendre à l'effet qu'il serait bon:

...d'étudier et de visiter également les endroits où l'industrie pétrolière et gazière a réussi;

...de prendre connaissance des résultats de l'EES avant d'émettre une opinion officielle;

...que le gouvernement prenne la relève et défende lui-aussi l'indépendance du BAPE et de l'EES?

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  • POUR: le potentiel énergétique

    Les réserves de gaz de schiste au Québec sont importantes, et le potentiel d'exploitation est indéniable, ce qui pourrait rapporter des redevances à l'État. Dans <em>The Telegraph</em>, Christopher Booker <a href="http://www.telegraph.co.uk/comment/columnists/christopherbooker/8500496/Shale-gas-could-solve-the-worlds-energy-problems.html" target="_hplink">estime que les réserves seraient suffisantes pour assurer les besoins énergétiques pour des centaines d'années</a>.

  • CONTRE: la pollution de l'eau

    La fracturation hydraulique, qui consiste à pulvériser un mélange de produits chimiques et de sable sur la pierre pour faire éclose le gaz, pose des risques de contamination de la nappe phréatique. Une douzaine de cas ont été répertoriés aux États-Unis. Les images d'eau qui s'enflamme ont aussi fait le tour du monde. Une <a href="http://insideclimatenews.org/news/20111104/gasfrac-propane-natural-gas-drilling-hydraulic-fracturing-fracking-drinking-water-marcellus-shale-new-york" target="_hplink">nouvelle méthode de fractruation sans eau </a>est envisagée aux États-Unis, mais les écologistes sont sceptiques.

  • CONTRE: Plus d'émission que le charbon

    Le méthane qui se dégage lors de la fracturation est un des principaux gaz à effet de serre. Selon plusieurs études, ces émissions sont supérieures de 20 % à celles dégagées pendant l'exploitation du charbon.

  • POUR: Plus vert que les autres énergies fossiles

    <a href="http://www.scientificamerican.com/article.cfm?id=natural-gas-could-serve-as-bridge-fuel-to-low-carbon-future" target="_hplink">Les chercheurs du MIT ont conclu</a> que remplacer les centrales de charbon par des centrales de gaz naturel pourrait réduire les émissions de gaz à effet de serre de moitié.

  • CONTRE: Des séismes provoqués par la fracturation

    <a href="http://oilprice.com/Energy/Natural-Gas/U.S.-Government-Confirms-Link-Between-Earthquakes-and-Hydraulic-Fracturing.html" target="_hplink">Plusieurs tremblements de terre</a> sont liés à la fracturation hydraulique. L'entreprise britannique <a href="http://www.cuadrillaresources.com/cms/wp-content/uploads/2011/11/Cuadrilla-Resources-Press-Release-02-11-11.pdf" target="_hplink">Cuadrilla Resources</a> a notamment admis que le procédé «provoque des événements sismiques mineurs»

  • POUR: Des emplois

    <a href="http://www.treehugger.com/fossil-fuels/facts-on-fracking-pros-cons-of-hydraulic-fracturing-for-natural-gas-infographic.html" target="_hplink">L'industrie du gaz aux États-Unis emploie 1,2 million de personnes</a> et le département américain de l'Énergie estime que les ressources ont augmenté de 65 % grâce au procédé de fracturation hydraulique. De plus, <a href="http://www.bu.edu/energy/files/2011/07/Fracking-article-Sept-14-2011.pdf" target="_hplink">l'industrie évalue les retombées à 385 milliards de dollars aux États-Unis</a>, selon un article de la revue <em>Nature</em>.

  • CONTRE: Les produits utilisés

    Les entreprises n'ont pas à divulguer les produits qu'ils utilisent dans la fracturation hydraulique aux États-Unis. Est-ce aussi le cas au Canada?

  • POUR: Du temps pour développer les énergies renouvelables

    L'ancien chef de cabinet de Bill Clinton et ancien patron du Center for American Progress <a href="http://www.businessweek.com/magazine/could-shale-gas-reignite-the-us-economy-11032011_page_2.html" target="_hplink">John Podesta croit que le gaz naturel peut</a> devenir un pont au 21e siècle vers des énergies renouvelables.

  • CONTRE: Il faut beaucoup d'eau

    La fracturation hydraulique peut requérir jusqu'à <a href="http://www.hydraulicfracturing.com/Water-Usage/Pages/Information.aspx" target="_hplink">20 millions de litres d'eau</a>. Dans certains cas, <a href="http://www.treehugger.com/fossil-fuels/facts-on-fracking-pros-cons-of-hydraulic-fracturing-for-natural-gas-infographic.html" target="_hplink">moins du tiers de l'eau est récupérée</a>.

 

Suivre Michael Binnion sur Twitter: www.twitter.com/mrbinnion

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La décision du précédent gouvernement d'aller à contresens et d'ordonner une évaluation du BAPE a été un désastre financier pour Questerre et les autres compagnies. Ayant perdu une grande part...
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SUPER UTILISATEUR DU HUFFPOST
Canada Libre
Le Canada c’est le Québec. Vive le Canada libre
21:26 sur 23/01/2013
M Binnion : « un désastre financier pour Questerre et les autres compagnies »

Si vous saviez comme on s'en fout. À 10¢ l'hectare on n'a rien à perdre alors il vaut bien mieux que notre gaz reste sous terre.

Et puis, si vous êtes incapable de survivre avec les milliards de subventions qu'on vous donne (en plus de la ressource) alors c'est sûrement que vous des hommes d'affaires médiocres.
10:52 sur 23/01/2013
M. Binnion vous dites : "Le rapport a largement ignoré la science et la réalité des expériences prouvées ailleurs. Il ne s'est même pas donné la peine d'aller visiter les leaders mondiaux en matière de développement des ressources naturelles : l'Alberta ou la Norvège."

Si du même coup vous prétendez que l'Alberta est un leader mondial en matière de respect de l'environnement et bien nous avons tous raison de se méfier de vous et de vos semblables.

Le BAPE, avant les quelques changements qui ont été fait, était "vendu" d'avance à l'industrie, il y avait plusieurs personnes qui venaient de l'industrie pétrolières, que vous appelez "scientifiques" tandis que l'inverse n'existait pratiquement pas. Alors, si pour vous ce petit réajustement est un signe de perte d'indépendance du BAPE, je suspecte plutôt dans votre fort intérieur que vous vous désoler de la perte d'une certain contrôle que l'industrie avait sur le BAPE
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Franois Ricard
François Ricard
08:59 sur 23/01/2013
Votre rapprochement avec la Norvège, M. Binnion, est quelque peu démagogique.
La Norvège possède des gisements de pétrole, des gisements de gaz naturel et des gisements de gaz de schiste.
La Norvège exploitent des gisements de pétrole et des gisements de gaz naturel. Seulement.
Et la Norvège s'est gardé 51% de la propriété de tous ses gisements afin d,en faire profiter toute la population.
Ici, Le PLQ et Charest ont tout cédé à l'entreprise privée pour une chanson. Et si vous n'êtes pas content de ce présent, remettez-le donc à l'État.
Les gaz de schiste seront sûrement exploités un jour. Quand ce sera rentable de le faire et surtout de façon sécuritaire.
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Canada Libre
Le Canada c’est le Québec. Vive le Canada libre
21:08 sur 23/01/2013
F. Ricard : « Ici, Le PLQ et Charest ont tout cédé à l'entreprise privée pour une chanson. Et si vous n'êtes pas content de ce présent, remettez-le donc à l'État. »

Wow !!! ;)
08:00 sur 23/01/2013
C'est à l'industrie de montrer patte blanche (avec ses ressources).

Le gouvernement protège les citoyens, pas la valeur de vos actions.
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artis deis
04:11 sur 23/01/2013
Avant qu'il soit supposément indépendant , il était quoi auparavant ,sous l'ancien gouverne-ment?
23:08 sur 22/01/2013
Monsieur Binnion, pouvez-vous nous fournir une source à l'effet que le nouveau président du BAPE, Pierre Baril, est un anti gaz de schiste notoire ? Il me semble que c'est une accusation très lourde qui me semble absolument sans fondement.
19:29 sur 22/01/2013
Les compagnies comme Chevron, Totale et Exxon, ont fait leur plan d'affaire en fonction d'un prix à 6$ le BTU, et le prix actuel est autour de 3,25$ L'exploiter à ce prix là, c'est se tirer une balle dans le pied et cela nuit à cette industrie. C'est pour cela aussi que le prix des actions chutent.
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Franois Ricard
François Ricard
08:50 sur 23/01/2013
Non, ce serait quand même rentable car les pétrolières, comme en Alberta, pourraient compter sur des subventions.
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SUPER UTILISATEUR DU HUFFPOST
Canada Libre
Le Canada c’est le Québec. Vive le Canada libre
21:10 sur 23/01/2013
Soixante milliards depuis 1980. Deux milliards et demi par année de nos jours.
19:27 sur 22/01/2013
"Il ne s'est même pas donné la peine d'aller visiter les leaders mondiaux en matière de développement des ressources naturelles : l'Alberta ou la Norvège"

http://quebec.huffingtonpost.ca/2013/01/22/pires-projets-energetiques_n_2529258.html

Pour ce qui concerne la Norvège, en quoi le pétrole norvégien a-t-il le moindre rapport avec le pétrole ou le gaz de schiste du Québec ? Il me semble que la Pennsylvanie est bien plus proche du Québec en terme de type de ressource que la Norvège et constater ce qui se passe au Québec me semble aussi plutôt pertinent, bien que vous ne sembliez pas apprécier qu'on s'intéresse à tous ces puits qui fuient et aux autres problèmes dénoncés par vos ennemis les environnementalistes. Il est normal que vous ne les aimiez pas, ils critiquent ce que fait votre entreprise, mais je ne vois pas pourquoi le simple citoyen n'aurait pas intérêt à les écouter plutôt que vous qui défendez quoi, sinon vos intérêts et ceux de vos actionnaires.
22:14 sur 22/01/2013
Madame Hart,
Il y a plusieurs endroits en Pennsylvannie où le gaz naturel a été exploité avec succès. La question n'est pas d'empêcher qui que ce soit d'aller en Pennsylvanie. La question, c'est pourquoi, alors que le BAPE vait pour mission de dresser le bilan des meilleures pratiques autour du globe, il n'a pas été voir là où justement ces meilleures pratiques étaient utilisées?
23:02 sur 22/01/2013
À la fin du mois d'août, les ministres de l'Environnement, Pierre Arcand, et des Ressources naturelles, Nathalie Normandeau, avaient annoncé la tenue d'audiences publiques dans les régions touchées par l'exploration et l'exploitation des gaz de schiste, soit :

* Chaudière-Appalaches
* Centre-du-Québec
* Montérégie

La commission d'enquête du BAPE devra (mandat) :

* proposer un cadre de développement de l'exploration et de l'exploitation des gaz de schiste;
* proposer des orientations pour un encadrement légal et réglementaire [...] de cette industrie dans le respect du développement durable;
* s'adjoindre des experts scientifiques qui évalueront tout enjeu relié au présent mandat.

Il n'y a rien dans le mandat tel que décrit ci-haut, extrait du site du BAPE relativement à une "mission" consistant à "dresser le bilan des meilleures pratiques autour du globe".

Et concernant les gaz de schiste, la pratique est la même partout, la fracturation hydraulique avec les conséquences que l'on connaît. Et selon vous, où sur la planète connaît-on mieux la question des gaz de schiste qu'en Pennsylvanie ? Pourquoi au juste dépenser l'argent des contribuables pour voir la même chose faite ailleurs ? Vous connaissez un endroit où les pratiques sont différentes de celles de la Pennsylvanie ?
19:27 sur 22/01/2013
Ce n'est pas comme si les exploiteurs de ressources avaient une ardoise vierge au chapitre des morts et des catastrophes écologiques n'est-ce pas ? Si votre industrie était plus honnête et moins avide, elle aurait peut-être encore un semblant de crédibilité, mais il faut être pas mal décérébré et irresponsable pour accorder un quelconque crédit à vos propos, ne serait-ce qu'en raison de votre biais tellement évident qu'il en devient infantile et de votre propension à nous prendre pour des tartes.

Et en parlant de leaders en matière de développement des ressources, que pensez-vous de BP qui a tué 11 personnes et en a blessé 17, sans compter les incommensurables dégâts ? Selon vous, les environnementalistes ont-ils tort de dénoncer les pratiques irresponsables de BP et de ses associés dans Deepwater Horizon ?
19:26 sur 22/01/2013
Après avoir vu Marianne Molgat sur le comité de l'Évaluation environnementale Stratégique, après avoir vu que le directeur M Joly, ne savait pas grand chose, lui non plus....Nous leur apprenions ce qui s'est passé pour M Tillman et bien d'autres encore....ils ne connaissaient pas le rapport toxicologique du professeur Picot du CNRS en France.....Cela est inquiétant pour les personnes soucieuses de leur environnement.
19:26 sur 22/01/2013
En passant, étant donné que vous citez la Norvège en exemple, que diriez-vous si nous exigions les mêmes redevances et que nous exploitions nos ressources sur le même modèle ? Bien joli de citer la Norvège, mais seriez-vous partant pour qu'on applique son système partout au Canada ?

"Au dire d’un responsable de Norsk Hydro, société d’État, le gouvernement de la Norvège accapare actuelle-ment 90 % des revenus de son secteur pétrolier (Hoyos 2006). Elle y parvient par diverses mesures : une taxe d’entreprise de 28 %, une taxe spéciale de 50 % sur le secteur pétrolier (après déduction des dépenses) et une participation publique par l’entremise d’une Société de participation financière de l’État qui assure à Oslo de participer dans tout projet pétrolier. Le gouvernement possède 70,9 % de Statoil et la majorité des parts de Norsk Hydro (Ministère du Pétrole et de l’énergie 2006).

L’approche norvégienne au développement dépasse le simple souci de maximiser les profits. Elle accorde aussi la préférence aux compagnies du pays dans l’allocation des droits d’exploration, et elle réinvestit dans le développement des capacités industrielles et technologiques nationales. La Norvège « exige des compagnies qu’elles utilisent les biens et services de la Norvège et qu’elles réalisent dans le pays [au moins] la moitié de leurs opérations de recherche et développement relatives à la mer du Nord"

classeur.pistes.org/.../AnalyseStrategiqueNationaliserIndustrieDuPetrole.pdf
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SUPER UTILISATEUR DU HUFFPOST
Canada Libre
Le Canada c’est le Québec. Vive le Canada libre
21:14 sur 23/01/2013
Bravo !!
23:03 sur 23/01/2013
Bravo aux Norvégiens, pas mal plus vites que nous et probablement moins complexés aussi.
Cet utilisateur a choisi de ne pas participer au système des médailles.
17:42 sur 22/01/2013
Ce que vous aimeriez, c'est un bon petit BAPE docile et obéissant qui accepterait sans faire d'histoire de lâcher la bride à vos propres projets. L'environnement n'est pas une plaisanterie, et ce n'est certainement pas en vantant les mérites de l'Alberta que vous allez convaincre les gens ayant en vue d'autres valeurs que les rendements à court terme de votre entreprise.
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Pedro Individuo
17:22 sur 22/01/2013
Ce n'est pas comme si les faits faisaient partie des priorités des socialistes. Nul part n'a-t-on entendu dire que Gasland était un tissu de mensonges, que l'EPA et plusieurs agences n'ont pas trouvé d'augmentation de certains types de cancer...
Cet utilisateur a choisi de ne pas participer au système des médailles.
17:47 sur 22/01/2013
Jouons donc au poker avec la vie des générations futures avec votre paradigme tout-terrain du laissez-faire de l'économie-casino.
22:16 sur 22/01/2013
Puisque vous semblez vous en remettre à la science, je vous suggère de consulter ce site, qui recense des dizaines d'études universitaires ou d'organisations gouvernementales ou para-gouvernementales. www.energyindepth.org/library/
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Pedro Individuo