Maxime Duchesne

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Campagne homéopathique de promotion de la souveraineté : plus d'ambition SVP!

Publication: 26/01/2013 14:41

Une politique publique peut autant être une action qu'une inaction. Dans les deux cas, il s'agit d'un choix : lorsqu'un sujet « X » arrive à l'agenda public, le gouvernement peut choisir de l'aborder, de ne pas l'aborder ou de promettre de l'aborder à une date ultérieure. Cette dernière option est particulièrement utile pour désamorcer une crise : les médias et la population finissent pratiquement toujours par passer à autre chose après un certain temps et votre inaction passe inaperçue aux yeux de la majorité. Pour le Parti Québécois, la question de l'indépendance fait partie de son ADN et elle reviendra à son agenda tant et aussi longtemps que le Québec sera une province. Il n'est donc pas étonnant que les militants, qui sacrifient beaucoup de temps pour cette cause, souhaitent en retour voir leur parti se diriger vers la souveraineté (Note à Gérard Deltell; ce n'est pas être radical que de souhaiter que les choses bougent!). Mais parfois en politique certaines décisions trahissent votre incapacité d'agir.

Agir ou faire semblant d'agir?
La commission Bouchard-Taylor en est un parfait exemple : en pleine « crise » des accommodements raisonnables, le gouvernement Charest a décidé de créer la commission tout en promettant d'adopter ultérieurement des politiques selon les recommandations des commissaires. Inutile de vous dire que le gouvernement n'a rien fait à ce sujet. Autre exemple : lorsque le gouvernement conservateur a voté contre le projet de loi du député Robert Aubin (application de la loi 101 aux entreprises sous juridiction fédérale), les Conservateurs ont promis un comité consultatif sur la situation de la langue française au Québec. Inutile de vous dire que ce comité n'existe pas et n'était qu'un écran de fumée. Un autre exemple relié à la langue française : le projet de loi 103, présenté par Christine St-Pierre, visait à non seulement permettre les écoles passerelles pour les nantis, mais aussi à renforcer certains articles de la Charte de la langue française. Ceci permettait de réduire la grogne chez les francophones, mais l'ex-ministre a décidé de scinder le projet de loi en deux afin d'éviter de perdre l'appui des anglophones tout en promettant de remettre à plus tard le renforcement de la Charte de la langue française. Bien entendu, ce renforcement n'a jamais eu lieu, mais en promettant d'agir le gouvernement a partiellement réussi sa diversion. La position de la CAQ et du PLQ sur la question nationale trahit également leur désir d'immobilisme : la CAQ promet de ne pas en parler pendant au moins dix ans (mais refuse de se dire fédéraliste) alors que le PLQ n'en parle tout simplement pas (les rares fois où un Libéral en parle, c'est pour dire que le « fruit n'est pas mûr »). Advenant une demande de pouvoirs additionnels par Québec, inutile de vous dire que le gouvernement fédéral n'aura qu'à promettre d'éventuellement former un comité chargé d'étudier la question afin de détruire la stratégie péquiste (et ce, seulement s'il devait y avoir de la grogne face à un refus du fédéral, sans quoi le gouvernement fédéral n'a qu'à choisir de ne rien faire).

Les campagnes publicitaires sont une autre méthode de diversion face à un non-agissement. Si une histoire, par exemple, de joueurs compulsifs fait les manchettes, il suffit de promettre une campagne nationale de sensibilisation aux effets néfastes du jeu pour que la pression sur le gouvernement s'écroule. L'effet d'une telle campagne est limité, et le gouvernement le sait pertinemment, mais ceci démontre malgré tout à la population que vous agissez (bien qu'en réalité cette politique ne règlera pas le problème). Parfois vous n'avez pas intérêt à régler le problème -- les casinos, par exemple, rapportent beaucoup à l'État et des politiques plus musclées (ex. : fermeture des casinos la nuit et le matin) réduiraient les revenus de l'État -- alors que d'autres fois vous êtes simplement incapables de véritablement régler le problème (ex. : intimidation à l'école).

La campagne promotionnelle du PQ
C'est, selon moi, dans cette dernière catégorie que s'inscrit la campagne promotionnelle de la souveraineté annoncée par le Parti Québécois (payée à même les fonds du parti et non avec des fonds publics, soit dit en passant) : bien qu'une telle campagne ne soit pas totalement inutile, elle est incontestablement insuffisante. Elle est un aveu d'impuissance d'un parti qui souhaite l'indépendance, mais où plusieurs membres n'y croient plus vraiment. Pourtant, difficile de blâmer ceux qui ne croient pas qu'ils verront l'indépendance de leur vivant étant donné que le Parti Québécois a combattu pour celle-ci durant plus de 40 ans. Bien que Pauline Marois soit, à mon humble avis, la meilleure gestionnaire pour le Québec parmi les chefs des cinq grands partis politiques du Québec, il suffisait de l'entendre lors des débats télévisés de la dernière campagne électorale pour comprendre que, dans son for intérieur, elle s'est résignée à diriger une province.

Le Parti Québécois a tendance, depuis sa création, à être incapable d'aller au-delà de ses paradigmes et à voir au-delà des contraintes qui nous ont été imposées. La gouvernance souverainiste me semblait être un pas dans la bonne direction dans la mesure où elle permettrait justement de donner un certain avant-goût de l'indépendance et de montrer les contradictions et les contraintes du fédéralisme canadien. À entendre les députés, elle semble pourtant n'être qu'une gestion « provincialiste » teintée d'un nationalisme revendicateur peu différente de celle des fédéralistes ayant précédé Jean Charest. Un fédéraliste comme Maurice Duplessis a permis au Québec de (re-)créer l'impôt provincial sur le revenu des particuliers en 1954, et ce, malgré le refus d'Ottawa. Jean Lesage et Paul Gérin-Lajoie ont créé la politique étrangère du Québec malgré l'opposition d'Ottawa (on dit même que la première délégation québécoise à Paris craignait d'être arrêtée pour haute trahison à son retour au Canada). Ils n'ont pas demandé la permission à Ottawa, ils ont simplement agi dans les intérêts du Québec.

Pourquoi diriger le Québec selon les contraintes constitutionnelles? La pire chose qui pourrait arriver est qu'une politique québécoise soit contestée devant les tribunaux, ce à quoi le gouvernement québécois peut -- du moins, dans la plupart des cas -- répondre en faisant usage de la clause dérogatoire! Ceci permettrait de briser le statu quo dans lequel nous sommes prisonniers, condition nécessaire pour espérer l'indépendance.

L'indépendance n'est pas garantie, tout comme la survie du Parti Québécois ne l'est pas. Le mouvement souverainiste préexiste d'ailleurs la Révolution tranquille, bien qu'il n'ait pris son envol qu'avec la fondation du Parti Québécois par René Lévesque. À la suite de la défaite de 1980, Pierre-Elliott Trudeau a profité du moment de faiblesse du souverainisme pour imposer antidémocratiquement sa vision du Canada. Les Conservateurs ont ensuite profité de l'indignation québécoise face à cette constitution pour promettre une réforme constitutionnelle, ce qui a mené au « Beau risque » et aux échecs de Meech et Charlottetown. Ces deux échecs ont largement revigoré l'option souverainiste, ce qui a permis à Jacques Parizeau d'être élu premier ministre du Québec en 1994 et d'enclencher un deuxième référendum sur l'indépendance du Québec en 1995. Mais après cette courte défaite, tant Lucien Bouchard que le PLQ ont refusé d'avoir quelconques revendications face à Ottawa et de mener le combat pour la souveraineté ou l'autonomie. L'initiative a été totalement perdue après 1995 et le gouvernement s'est depuis contenté d'une gestion provinciale tout en intériorisant la constitution de 1982, tant au niveau de ses contraintes que de son multiculturalisme politique. Faut-il s'étonner que l'option indépendantiste stagne depuis le dernier référendum et semble même être accueillie avec indifférence par l'immense majorité de la population? Rien ne se passe, personne ne bouge.

Un nécessaire renouveau
Dans un premier temps, il faut se rendre à l'évidence : le mouvement souverainiste est fragmenté et le PQ, nonobstant le fait qu'il forme aujourd'hui le gouvernement, est plus faible que jamais. Avec un taux d'insatisfaction record, le Parti libéral est malgré tout passé à 500 votes de reformer le gouvernement. Cette insatisfaction a poussé de nombreux Québécois à se déplacer jusqu'aux urnes. La poussière étant retombée, croyons-nous vraiment qu'ils seront aussi nombreux à se déplacer aux prochaines élections? La réponse est tout simplement non, beaucoup sont désillusionnés par rapport aux promesses de changements et n'auront plus leur fort mécontentement comme source de motivation à aller voter. Les libéraux seront donc fortement avantagés grâce à leur fidèle base électorale et pourraient facilement remporter l'élection... à moins que le Parti Québécois ne propose quelque chose de plus ambitieux que de simplement promettre une bonne gestion provinciale.

C'est pourquoi il me semble primordial pour le Parti Québécois de se renouveler. Ceci implique notamment de négocier et de trouver un terrain d'entente avec Option nationale. Le combat d'égos entre ces deux partis ne fait que nuire au mouvement souverainiste alors que chacun des deux partis détient une piste de solution pour le mouvement indépendantiste. Par exemple, la proposition d'ON de faire le « L-I-T » est-elle complètement incompatible avec une vision autonomiste de la gouvernance souverainiste? ON pourrait-elle accepter la vision du PQ, c'est-à-dire que le fait de promettre un référendum dans un premier mandat empêcherait un parti d'accéder au pouvoir et que, conséquemment, il serait peut-être plus opportun de préparer l'indépendance lors de ce premier mandant pour ensuite chercher à la réaliser dans un deuxième?

À ce stade-ci, je crois que Québec Solidaire et le Parti Québécois sont irréconciliables, le PQ s'étant incontestablement réaligné vers le centre. Ceci n'est pas nécessairement une mauvaise chose étant donné que le centre est habituellement politiquement plus payant et que QS attire des électeurs non souverainistes tout en faisant la promotion de cette option (un avantage pour la cause). Par contre, un mélange du nationalisme décomplexé du PQ et de la ferveur souverainiste (et la fraicheur) d'ON pourraient donner de bonnes raisons aux électeurs indépendantistes de se déplacer. La forme de cette collaboration est un tout autre débat qui méritera d'être longuement débattu, mais le statu quo mènera au désastre.

Bref, une campagne publicitaire ne sauvera pas le Parti Québécois et ne remettra pas l'indépendance sur les rails. Il faut se rendre à l'évidence : un changement de paradigme s'impose. Je crois que sans une stratégie souverainiste plus ambitieuse et sans un rapprochement entre ON et le PQ, ce dernier pourrait imploser advenant une victoire du PLQ en 2013 ou 2014. Il n'y a pas qu'un chemin qui mène à l'indépendance, mais encore faudrait-il finalement en choisir un et commencer à marcher!

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  • Un gouvernement du Parti québécois ne <a href="http://quebec.huffingtonpost.ca/2012/08/06/pq-integrite-elus_n_1749328.html" target="_hplink">demandera pas à ses élus de remplir la caisse électorale</a>, pas plus à ses ministres qu'à ses députés. L'effort reposera sur les militants.

  • Le Parti québécois a <a href="http://quebec.huffingtonpost.ca/2012/08/04/soins-domicile-parti-quebecois_n_1742718.html" target="_hplink">promis la création d'une politique nationale de soins et de services à domicile</a>. Pauline Marois veut regrouper et augmenter les services offerts aux personnes en perte d'autonomie qui souhaitent rester à la maison. La chef péquiste a promis d'ajouter 120 millions de dollars aux 380 millions déjà prévus par le gouvernement, pour atteindre une enveloppe de 500 millions d'ici cinq ans.

  • <a href="http://quebec.huffingtonpost.ca/2012/08/03/marois-pq-banque-developpement-quebec_n_1737944.html" target="_hplink">Création d'une Banque de développement économique du Québec</a> dont le mandat serait de soutenir la croissance, d'aider les entreprises à démarrer, surtout en région et dans le domaine de l'économie sociale, en leur donnant accès à du capital de risque.

  • La chef du Parti québécois <a href="http://quebec.huffingtonpost.ca/2012/08/13/parti-quebecois-garderies-place-enfant_n_1772776.html" target="_hplink">«garantit» une place en garderie pour tous les enfants qui en ont besoin d'ici la fin du premier mandat d'un gouvernement péquiste</a>. Le PQ maintiendra le tarif à 7$ jusqu'à ce que l'objectif d'une place par enfant soit atteint.

  • Pauline Marois a promis de<a href="http://quebec.huffingtonpost.ca/2012/08/02/charest-parle-economie-adversaires-le-ciblent_n_1733168.html" target="_hplink"> tenir un vaste sommet sur la gestion et le financement des universités</a> et d'abroger la loi 78, que la leader souverainiste juge «ignoble».

  • Un gouvernement Marois <a href="http://quebec.huffingtonpost.ca/2012/08/02/charest-parle-economie-adversaires-le-ciblent_n_1733168.html" target="_hplink">embauchera 600 professionnels supplémentaires d'ici 2015 afin de contrer le décrochage scolaire</a>. Le PQ évaluera aussi la possibilité d'implanter dans les milieux défavorisés la maternelle à quatre ans à temps plein, et verra à renforcer l'autonomie des établissements scolaires.

  • Un gouvernement péquiste <a href="http://quebec.huffingtonpost.ca/2012/08/09/pauline-marois-pq-fonds-protection-entreprises_n_1760351.html" target="_hplink">reviendra à une forme de nationalisme économique à la Caisse de dépôt</a> en créant un fonds d'investissement stratégique de 10 milliards $, pour protéger les entreprises contre les prises de contrôle étrangères.

  • Pauline Marois a promis de faire <a href="http://quebec.huffingtonpost.ca/2012/08/14/pq-propose-une-charte-laicite_n_1775508.html" target="_hplink">adopter une charte de la laïcité</a> dans les services publics advenant l'élection de son parti. La charte reposerait sur les principes de neutralité de l'État et de prépondérance de l'égalité entre les femmes et les hommes.

 

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09:44 sur 12/02/2013
Le L.I.T de Aussant c'est bien beau, mais même si les questions sont toutes favorables aux Québécois, il n'y a pas un fédéraliste qui y répondrait OUI, sachant bien où elles veulent les amener, i.e. à la séparation.
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Slash22
Quot homines, tot sententiae.
17:34 sur 09/02/2013
Tant que les forces souverainistes seront dispersées et sans consensus, elles joueront le jeu des forces fédéralistes. Diviser pour mieux régner est le leitmotiv de ces dernières depuis des années.
Quand on veut accéder à un projet de société comme la gestion souveraine de l`État et de son territoire, il me semble que la cause doit passer en priorité et les différends idéologiques personnels relégués au second plan car il s`agit d`un luxe que seuls les opposants peuvent se payer dans le confort du statu quo.
Tous ceux qui se retrouvent à gauche du spectre politique sont mûrs pour une grande réflexion. La mobilisation est notre seule planche de salut… Sinon c`est l`éternel «diviser pour mieux régner» qui nous aura à l`usure.
14:45 sur 11/02/2013
Demander à des séparatistes de s'unifier... Un peu ironique non?
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Slash22
Quot homines, tot sententiae.
17:16 sur 11/02/2013
Dit comme ça, ça peut paraître contradictoire. Mais juste en mettant les bons termes à leur place, on obtient plutôt quelque chose du genre «faire front commun pour la souveraineté du Québec»... Mais l`antithèse était rigolote !
09:39 sur 12/02/2013
Votre raisonnement est logique. Sauf que... soyons réalistes. Pouvez-vous imaginer une coalition de QS avec le PQ, alors que QS ne cesse de dénigrer le PQ, de faire une campagne de salissage, de le critiquer et l'accuser de tout, de lui nuire en tout, depuis que ce gouvernement est au pouvoir? En plus que QS est tellement à la gauche qu'il a des idées et des visions parfois farfelues, en tout cas nettement irréalistes. Ça ne ferait pas un bon mariage. ON veut un référendum au plus vite alors que ce serait catastrophique. Aucun parti a les mêmes visions. En plus que QS n'est pas vraiment souverainiste. Ce qu'il veut avant tout c'est de se débarrasser du capitalisme et qu'on devienne un gouvernement socialiste.
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Slash22
Quot homines, tot sententiae.
15:37 sur 12/02/2013
Je sais et je comprends tout ça. Mais on peut espérer. À défaut d`être complètement réaliste, je reste «un brin optimiste» !
12:40 sur 28/01/2013
Le Québec a changé, il est passé d’un axe souverainiste - fédéraliste à souverainiste-fédéraliste avec droite – gauche et avec des questions environnementales.

De plus, plusieurs se tournent vers le multipartisme au lieu du bipartisme. Les priorités de la population sont diverses et évoluent dans le temps. C’est tout un défi pour les politiciens.
11:00 sur 27/01/2013
Au lieu d'avancer le Québec est retenu par les pattes les Pquistes et autres urluberlu qui ne sont pas capables de faire leur deuil de cette souveraineté tant souhaité et de passer à autre chose et regarder en avant. je rêve moi de revenir à 2 ou 3 partis fédéraliste au Québec comme anciennement . Eh tribut il faut avancer maintenant pas vivre dans la passé.
11:14 sur 28/01/2013
Personne ne connaît le futur en avance.

Donc, regarder en avant ne veut rien dire. Il s'agit seulement de regarder dans une direction différente. Fédéralistes comme souverainistes regardent dans des directions différentes, chacun en se disant qu'«en avant», c'est par là.

C'est tout.
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Canada Libre
Le Canada c’est le Québec. Vive le Canada libre
22:32 sur 28/01/2013
Certains pensent qu'en avant c'est l'évolution. D'autres, que c'est disparaître.
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Canada Libre
Le Canada c’est le Québec. Vive le Canada libre
22:30 sur 28/01/2013
claude thibault : «« Au lieu d'avancer le Québec est retenu par les pattes les Pquistes et autres urluberlu qui ne sont pas capables de faire leur deuil de cette souveraineté .. »»

Les souverainistes sont des urluberlus de la souveraineté ..

Le canada-des-anglos est urluberlu de la souveraineté ..

Tout les pays du monde sont urluberlus de la souveraineté ..

De tous les habitants de la terre, 'y a juste les soumissionistes colonisés du Québec qui sont pas des urluberlus de la souveraineté. Ils sont tellement plus fins que les autres, ceux-là ..
10:54 sur 27/01/2013
M. Duchesne. Aussant est un grand politicien mais un pauvre stratège politique. Tout comme Jacques Parizeau qui a multiplié les erreurs monumentales. Ne soyez pas trop fier d'avoir Parizeau parmis vos supporters. Je vous le laisse. Vous parlez d'association entre ON et PQ. Je vais vous proposer une option d'entente qui m'apparaît souhaitable. 1. Le PQ ne présente pas de candidat contre Aussant. 2. ON se saborde et Aussant se présente comme indépendant. 3. Il demande ouvertement aux anciens membres de ON d'appuyer un candidat Péquiste. 4. Comme candidat indépendant il appuie les positions Péquistes, tout en se gardant un privilège de critique positive.

Présentez ça à Aussant et au PQ. Pour moi, c'est la seule avenue possible.
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Maxime Duchesne
11:05 sur 27/01/2013
Monsieur, qui dit que je suis "ONiste" et contre le PQ?
11:22 sur 27/01/2013
Monsieur. Le contenu de vos écrits le laisse croire. Je ne crois pas que vous n'êtes qu'un observateur objectif de la scène politique et que vous êtes neutre.

Si je me trompe, veillez accepter mes excuses.
03:18 sur 29/01/2013
À Denis Roger: puis-je me permettre de dire que vos suggestions d'entente risquent de ne jamais se concrétiser. M. Aussant a dit récemment (dans une interview avec Patrick Lagacé, je crois) que si ON devait disparaître, ce serait bien contre son gré. Il se dit le gardien de l'indépendance et qu'il entend y rester.
09:26 sur 29/01/2013
Oh ! Le gardien de la souveraineté ! Il y a déjà des gardiens de l'Islam. Maintenant nous avons un gardien de la souverainté. Et il s'auto-proclame gardien.
Non..... vraiment pas.
Je vais vous expliquer les choses autrement. M. Aussant a paniqué lorsque les sondages étaient catastrophiques pour le PQ. Il a pensé que tous le suivraient. Quelques uns l'ont fait pas mais pas tous. Curzi, Lapointe, Beaudoin (avec réserves). Rebello a aussi quitté pour les mêmes raisons. Tous ces gens là, aujourd'hui réalisent leur bêtise. Ils seraient tous probablement ministres aujourd'hui et travailleraient concrètement à la réalisation de la souveraineté.
Curzi, Lapointe, Beaudoin et Rebello ont compris. Aussant a décidé de s'entêter. Maintenant il veut faire du chantage politique. Comme QS. Ces partis là s'en prennent uniquement au PQ, d'où ils tirent l'essentiel de leurs membres. Ils pensent avoir un effet de levier sur le PQ. Avec un ou deux députés ils pensent contrôler le gouvernement en le menaçant de le faire chuter.
C'est un mauvais calcul. Ça ne marche pas.
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jfjoubert
Le pire n'est pas toujours certain.
10:44 sur 27/01/2013
"Dans un premier temps, il faut se rendre à l'évidence : le mouvement souverainiste est fragmenté et le PQ, nonobstant le fait qu'il forme aujourd'hui le gouvernement, est plus faible que jamais. .. La poussière étant retombée, croyons-nous vraiment qu'ils seront aussi nombreux à se déplacer aux prochaines élections? "

Excellent! Parlons projet: et mettons le Québec avant tout. Avant ON, avant le PQ, avant la gauche, avant la droite.
09:22 sur 27/01/2013
Et moi je crois au pere noel...
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jfjoubert
Le pire n'est pas toujours certain.
10:45 sur 27/01/2013
Dieu merci, les cyniques n'ont jamais réaliser quoi que ce soit de leur vivant.
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Canada Libre
Le Canada c’est le Québec. Vive le Canada libre
22:34 sur 28/01/2013
Ils ont empêché beaucoup de réalisations, cependant.
07:20 sur 27/01/2013
Et d'ailleurs, on le voit bien, on l'observe facilement, on le constate chaque fois, les ONistes multiplient leurs attaques contre le Parti Québécois mais font, rarement, presque jamais, la promotion de la souveraineté du Québec. Dommage car il y a des ONistes intègres qui se demandent pourquoi et comment la division qu'ils construisent parmi les indépendantistes peut-être gagnante ? Leur question est une interpellation à faire ENSEMBLE la promotion, la nécessaire promotion de la souveraineté.
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jfjoubert
Le pire n'est pas toujours certain.
10:50 sur 27/01/2013
Tant que le PQ a comme priorité de reprendre le pouvoir plutôt que d'argumenter les bénéfices de contrôler nos ressources, nos lois et nos investissement... ON sera là.

Tant que les gens du PQ verront ON comme un problème et non une solution ils resteront cantonnés dans leurs vieilles habitudes et disparaitront peu à peu. C'est quand même incroyable de voir comme un ennemi un parti qui se dit prêt à disparaitre pour la cause.
11:18 sur 28/01/2013
Ce qui est tout aussi incroyable, c'est que toutes vos phrases commencent par «tant que le PQ...».

Vus vous définissez peut-être trop par rapport au PQ, en opposition ou en réaction au PQ.
03:51 sur 29/01/2013
JFJoubert - Le problème c'est que reprendre le pouvoir EST une priorité. Car pas d'indépendance si le PQ n'est pas au pouvoir. À chaque occasion qui se présente, madame Marois les démontrent les avantagess de l'indépendance. Quand il s'agit d'assurance-emploi et du registre des armes à feu, par exemple. Elle prépare un plan pour soutirer de nouveaux pouvoirs à Ottawa, tout ça dans le but d'une éventuelle indépendance. Quand Ottawa lui dira NON, elle ne manquera pas de s'en servir comme arguments, n'en doutons pas. Évidemment, l'idéal serait que ce gouvernement soit majoritaire.
11:16 sur 27/01/2013
Vous faites beaucoup d'affirmations ad hoc...à l'emporte-pièce mais la réalité s'impose et s'imposera. Le Parti Québécois est là - il sera là- pour faire l'indépendance - il le fera- avec les gens qui se joindront à lui. Toute autre proposition ne résiste à aucune analyse. L'indépendance ne souffre pas, non plus, de conditions. Elle est bonne en soi et pour nous tous et toutes.
07:14 sur 27/01/2013
Certains reviennent tout le temps sur le besoin que devrait avoir le Parti Québécois de négocier une enttente avec un parti qui n'a même pas de députés élus , et dont certains membres ont contribué et contribuent encore, à le noircir et à le dénigrer. Leur mantra n'est pas très habile.
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Blogueur du Huffington Post
Maxime Duchesne
09:43 sur 27/01/2013
Les deux partis ont tort sur certains points, raison sur d'autre. Les partisans de chaque côté dénigrent l'autre, mais font aussi à leur façon la promotion de l'indépendance. Mais manifestement, il y a des signes qui démontrent que le PQ est en déclin et n'est plus ce qu'il était (Jacques Parizeau qui semble maintenant appuyer ON en dit long sur la fragmentation et la division). Vivre dans le déni et dire que tout va bien serait une grave erreur pour tout le mouvement souverainiste. Bref, je crois qu'il est nécessaire de rapprocher les deux partis, sans quoi c'est tout le mouvement indépendantiste qui écopera.
10:42 sur 27/01/2013
Il n'y a pas de rapprochement possible parce qu'il n'y a rien à gagner au PQ avec un tel rapprochement. Quelles conditions seraient souhaitables ? Que le PQ ne présente pas de candidat contre Aussant ? Et en échange Aussant fait quoi ? Il n'a rien à offrir. Même de ne pas présenter des candidats Onistes contre certains Péquistes ne garantirait pas que les votes Onistes iraient au PQ puisqu'ils sont résolument anti-PQ. Ce que veut Aussant c'est que le PQ lui donne un siège. Point. Et en échange, Aussant leur promet de continuer à les combattre de toutes ses énergies. Le salut de ON ne peut que passer par la destruction du PQ. Il n'y aura jamais d'alliance possible.
Aussant s'est peinturé dans le coin. Il doit abandonner sa position.
23:04 sur 29/01/2013
Jacques Parizeau, quant qu'à moi, n'a fait que suivre Lisette qui est en mauvais termes avec Marois. Elle lui en veut.

Il y a très longtemps que le PQ n'est plus ce qu'il était: depuis 95. Si Parizeau n'avait pas démissionné, baissé les bras le soir ou le lendemain de la presque victoire, je pense qu'on n'en serait pas là aujourd'hui. Fallait battre le fer pendant qu'il était chaud, pas s'éclipser. Bouchard a pris la relève mais il n'était plus le Lucien Bouchard de la campagne électorale. La souveraineté n'était plus dans ses priorités. Le PQ a perdu énormément de militants dans les années qui ont suivi ce référendum. Parce qu'il n'y avait plus personne pour entretenir l'espoir que la prochaine fois serait la bonne.
10:05 sur 27/01/2013
Réplique à Maxime Duchesne : Le problème avec ce rapprochement, c'est qu'on ne peut rapprocher que des semblables, ou des quasi-semblables. Dans ce cas, il y a 40 députés et, au moins, 60,000 membres et, dans l'autre, l'ON, au aucun député et 7,000 membres. Il y a fort à parier qu'au moment du rapprochement, il devra y avoir l'assaut du réel.
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jfjoubert
Le pire n'est pas toujours certain.
10:51 sur 27/01/2013
Monsieur... vous pouvez aussi attendre aux prochaines élections pour vérifier le renouvellement de votre base.
22:59 sur 26/01/2013
Je l'ai déjà dit et le redis: il appartient aux Québécois de vouloir l'indépendance ou non. Pas un chef ni un parti ne pourra la faire contre leur gré. C'est au Québec de choisir. Bien sûr qu'il faut un gouvernement indépendantiste au pouvoir pour y arriver. Encore faut-il voter pour lui. Au lieu de critiquer en se tournant les pouces, que les souverainistes en fassent la promotion, la propagande, pas la division! Il existe des moyens et il faut les utiliser tous. Mais pas que ponctuellement. Pas en paresseux. Mais avec enthousiasme, conviction et détermination.

Vous prônez un rapprochement du PQ et ON. Si M. Aussant croyait accélérer l'indépendance en se dissociant du PQ et en formant son propre parti, il s'est carrément mis le doigt dans l'oeil. Tout ça ne fait que nuire et retarder l'accès à l'indépendance. Je m'inquiète plutôt de la stratégie de QS qui veut s'associer avec ON. Contre le PQ? Faudrait que QS et ON oublient leur égo respectif. QS n'est pas un parti souverainiste, il ne veut que gagner quelques députés de plus. Aussant devrait retourner au PQ s'il veut atteindre son objectif, un jour.
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jfjoubert
Le pire n'est pas toujours certain.
10:57 sur 27/01/2013
Je suis d'accord avec le premier paragraphe: quoique des arguments de logique, scientifique et mathématique sont important aussi. Un discours "enthousiasment" aujourd'hui ne passe plus seul. Il faut de la crédibilité et tenir à ses principes.

Moi je milite pour ON parce que ce sont mes convictions: en prenant le temps de s'expliquer, en étant honnête avec les gens et en ne se basant pas toujours sur des "focus groups", des boites de pub etc.
Alors... vous...votre égo? Vous êtes vraiment certain que c'est ON qui a un problème d'égo?
14:58 sur 27/01/2013
Mon ego n'a rien à voir avec mon opinion personnelle, monsieur. Et je n'ai rien contre M. Aussant, au contraire. Mais comme plusieurs,  je pense qu'il aurait été plus utile à l'avancement de la cause de l'indépendance en restant avec le PQ pour des raisons qui me semblent bien évidentes. 
22:41 sur 26/01/2013
Tous les souverainistes se donnent le mot pour critiquer le PQ. Tous se transforment en gérants d'estrade. C'est trop facile. Je voudrais bien voir M. Aussant à la tête de ce gouvernement TRÈS minoritaire. Je me demande comment il se comporterait au contact de la réalité de la gouvernance. J'ai cette drôle d'impression que les souverainistes pourraient lui reprocher exactement la même chose que l'on reproche au PQ.

Vous dites que madame Marois semble résignée à diriger une province. Vous semblez oublier que c'est le mandat qu'elle a reçu alors que plus ou moins 60% des Québécois ne veulent pas entendre parler de souveraineté. Si M. Aussant était PM, n'aurait-il pas comme objectif d'être élu majoritairement à la prochaine élection? Afin d'être en position de force, cette fois, pour AGIR, comme vous dites? Madame Marois va faire tout ce qui lui est possible pour rappeler aux Québécois que le PQ veut un pays, mais il est irréaliste d'espérer atteindre l'indépendance durant ce mandat.
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Blogueur du Huffington Post
Maxime Duchesne
09:52 sur 27/01/2013
J'ai dit qu'elle semblait résignée lors de la campagne électorale, bien avant de savoir qu'elle dirigerait un gouvernement minoritaire. Même Françoise David me semblait plus optimiste et convaincue par rapport à la souveraineté. De plus, en quoi est-ce que mon billet se veut être une attaque contre le PQ? Croyez-vous que tout va bien et que le PQ va revenir au pouvoir après la prochaine élection? Ou êtes-vous d'accord avec moi pour dire que si nous restons divisés, le PLQ sera avantagé grâce à sa fidèle base? J'ai bien écrit qu'autant le PQ qu'ON devront cesser leur combat de coqs à savoir qui est plus indépendantiste que l'autre et devront se parler.
15:35 sur 27/01/2013
À M. Duchesne: je n'ai pas interprété votre article comme une "attaque" contre le PQ. C'est pourquoi j'ai utilisé les mots "critique" et "reproche". Si je vous ai mal compris et que vous parliez de la résignation de madame Marois durant la campagne électorale, je vous répondrai que si elle avait parlé davantage de référendum et d'indépendance, je ne suis pas certaine que le PQ aurait été élu. Car vous savez sûrement qu'il y a un pourcentage de la population qui vote pour le PQ tout en ne souhaitant pas l'indépendance. Ce n'est pas pour rien que Charest et Legault tentaient de décourager les électeurs en leur répétant sans cesse "Marois c'était le référendum". Pour le reste, je suis d'accord avec vous. Il est loin d'être certain que le PQ sera réélu et oui, la division ne fait que nuire à la cause de l'indépendance.  
22:12 sur 26/01/2013
Cet article, bien que légitime sur plusieurs points, contient un point qui, selon moi et mathématiquement parlant, fait fausse route : le fait qu'être élu est impossible en promettant un référendum au premier mandat. Du moins, c'était vrai avant l'arrivée de la CAQ. Maintenant qu'il y a 6 partis qui peuvent au moins manger 1% d'électorat, il est passé le temps où qu'il fallût avoir au moins 40% des voies pour obtenir un statut de majoritaire à Québec.

Avec moins d'1/3 des votes, le PQ a accédé au pouvoir. Or, même après près de deux décennies sans véhicule de promotion, l'option souverainiste joue continuellement autour des 40%. Donc, avec une campagne décomplexée, non seulement sur la souveraineté, mais, surtout, sur la multitude d'avantages d'être réellement maitre chez nous, je (et des dizaines de milliers d'autres) sommes convaincu qu'en promettant avec vigueur l'indépendance du Québec, il encore possible de prendre le pouvoir.

En fait, ce que le PQ fait présentement, c'est de démontrer qu'il est possible de gouverner et de maintenir le Québec en santé tout en étant la confédération. Désolant venant des fédéralistes, horrible et sans précédent venant du PQ (je préfère dire PQ que péquistes, car, ceux-ci, sont majoritairement composés de militants de bonne foi).
23:12 sur 26/01/2013
L'option souverainiste joue autour de 40% mais pas 40% pour le PQ. Une campagne électorale en promettant un référendum au premier mandat (si je vous comprend bien) aurait mené le PQ dans l'opposition. Parce qu'il y a quand même des fédéralistes qui, ne voulant plus du PLQ et ne faisant pas confiance à la CAQ ont voté PQ.
15:09 sur 11/02/2013
Un vote pour le PQ ne veut pas dire un vote pour l'indépendance de nos jours.
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SUPER UTILISATEUR DU HUFFPOST
Frdric Valle
17:19 sur 26/01/2013
En effet l'approche du PQ est tellement timide que c'est comme si il n'y croyait pas eux même!

Je suis bien contant d'avoir laissé tombé ce parti inutile!
17:15 sur 26/01/2013
Campagne homéopathique VS Parti Lilliputien ! Lequel choisir ? Hummmm Un peu d'humilité ne vous ferait pas de tort !
16:16 sur 26/01/2013
Et vous faites quoi vous pour faire la promotion de la souverainté ? Rien. L'essentiel de votre action réside dans le dénigrement du PQ. Rien absolument rien pour faire avancer la cause souverainiste. Toute votre action n'aura d'autres conséquences que de retarder l'accession à la souveraineté en divisant le mouvement. Je suis un souverainiste de la première heure et jamais au grand jamais je ne voterai pour Aussant. Jamais. Je n'y crois pas du tout à votre mouvement.
Aussant est un politicien fini. Les prochaines élections seront ses dernières. Il aurait dû rester au PQ. Il serait aujourd.hui un ministre influent et pourrait faire la promotion de la souveraineté au sein du PQ. Au lieu de ça, il a choisi de détruire le seul véhicule crédible auprès de la population.
Jamais je ne voterai pour votre parti.
16:58 sur 26/01/2013
Bravo les soit disant indépendantiste qui baffouent les efforts des vrais devrais être traité comme des traitea la nation du Québec. Le plus petit geste posé pour atteindre notre but devrais être aclamé par tous les indépendantistes.
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SUPER UTILISATEUR DU HUFFPOST
Frdric Valle
17:21 sur 26/01/2013
Faux Le PQ est présentement le pire ennemie de l'indépendance du Québec. Parce qu'en s'accaparant le mouvement indépendantiste et en ne fessant rien pour en faire la promotion ils saborde le projet de l'intérieur!

En gros ce sont le pire représentant de la cause que l'ont peu avoir!