Mario Asselin

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Deux poids deux mesures ?

Publication: 10/06/2012 00:01

Le principe du pollueur-payeur vise à ce que le pollueur se montre responsable des coûts de mesures de prévention et de lutte contre la pollution. Plusieurs groupes qui militent pour que les politiques environnementales aient plus de mordant sont d'accord avec ce principe. On invoque le principe de responsabilité pour prévenir et réparer les dommages environnementaux, quand ils surviennent.

Il s'agit aussi d'un des principes du développement durable qui semble susciter l'adhésion des groupes environnementaux et de ceux qu'on se plaît à appeler « les solidaires » (mis souvent en opposition avec les « lucides »). Par exemple, on retrouve le principe du pollueur-payeur cité en page 12 du programme de Québec solidaire...

S'il fait consensus en matière d'environnement, le principe basé sur la responsabilité est particulièrement remis en question dans le contexte du présent conflit sur la hausse des droits de scolarité. Le billet de Jérôme Lussier paru récemment au Voir illustre parfaitement la négation de ce principe en matière d'éducation supérieure...

« Les Solidaires invoqueront leur version du bien commun, cette fois pour expliquer en quoi la liberté individuelle doit être limitée, notamment pour instaurer une société plus égalitaire. Ils lieront le capitalisme effréné, les changements climatiques et la pollution, et ils plaideront (dans certains cas) pour la décroissance et/ou la socialisation de l'économie comme remède essentiel à la dégradation environnementale. Ils expliqueront que la tarification et la responsabilité individuelle sont les marques d'un individualisme qui ne peut que mener les sociétés à leur perte. »

Non à l'utilisateur-payeur, mais oui à celui du pollueur-payeur !

C'est moi ou nous sommes en présence d'un de ces cas de deux poids deux mesures ?

N.B. Je fais tout de même remarquer qu'à la fin des hausses prévues par le gouvernement, l'étudiant (l'utilisateur) ne déboursera que 16 ou 17% des coûts de sa formation, le reste étant toujours déboursé par la collectivité. Nous serons loin du principe de l'utilisateur-payeur et c'est très bien ainsi.

 

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Le principe du pollueur-payeur vise à ce que le pollueur se montre responsable des coûts de mesures de prévention et de lutte contre la pollution. Plusieurs groupes qui militent pour que les politi...
Le principe du pollueur-payeur vise à ce que le pollueur se montre responsable des coûts de mesures de prévention et de lutte contre la pollution. Plusieurs groupes qui militent pour que les politi...
 
 
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23:39 sur 11/06/2012
"C'est moi ou nous sommes en présence d'un de ces cas de deux poids deux mesures ?"

C'est vous ...

Les individus au Québec sont surtaxés. Il n'y a plus d'espace pour le principe utilisateur-payeur.
Les étudiants ... c'est une révolte fiscale.

Les compagnies sont peu imposées. Elles devraient être un peu plus imposées ou participer au concept pollueur-payeur.
17:01 sur 11/06/2012
Pourquoi s’arrêter à l’éducation? Si nous appliquons ce principe à tous les domaines, nous pourrions faire des économies incroyables. La santé; que les malade paye, le BS; que les paresseux paye, l’armé; que les peureux paye … et une fois qu’on a fini avec tous ça … on aura même plus besoin du gouvernement, ça mes amis c’est de vrais économie.
16:42 sur 11/06/2012
Vous ne semblez visiblement pas comprendre la différence entre les concepts d'utilisateur-payeur et de pollueur-payeur.

Le principe de pollueur-payeur se base sur le fait que si une personne fait de l'argent en détruisant le capital naturel qui appartient à tous, celui-ci doit compenser la collectivité pour les dommages subis par son comportement environnementalement et socialement dommageable.

De la même façon, Québec solidaire ne s'oppose pas à ce que les tribunaux imposent des amendes ou des versements au fond d'aide aux victimes d'actes criminels par des personnes reconnues coupable d'actes criminels parce que c'est comportements sont dommageables socialement.

Par contre, Québec solidaire croit aussi qu'il faut diminuer les tarifs lorsque ç'a comme objectif d'encourager des comportements socialement et environnementalement bénéfiques. Ainsi, Québec solidaire propose de diminuer, voire abolir, les frais de transport en commun et les frais de scolarité.

L'objectif de ces politiques est d'encourager les comportements jugés socialement et environnementalement bénéfiques comme utiliser le transport en commun et l'éducation tout en décourageant les comportements socialement et environnementalement nuisibles. Les deux exemples que vous donnez suivent cette logique... à moins que vous jugiez que polluer et étudier sont aussi nuisibles ou bénéfiques socialement et environnementalement...
18:41 sur 11/06/2012
Je vois très clairement qu'il y a « une différence » entre les deux principes. Là n'est pas la question. Je m'interroge seulement sur le fait que dans le cas du pollueur-payeur, on invoque que la responsabilité joue un rôle dans la régulation des dommages, mais que quand vient le temps de considérer la responsabilité de l'étudiant qui viendrait avec le fait de contribuer davantage aux coûts de sa formation, on ne souhaite plus en tenir compte.

Considérons seulement l'aspect de la diplomation. Comment concilier le fait que nous sommes champions de l'accès aux études supérieures au Canada et moins bons pour la réussite ? (Rf cette source : http://liens.opossum.ca/lkbl ). Le fait de défrayer une partie un peu plus importante du coût de la formation (la responsabilité) ne pourrait-il pas s'avérer être un critère expliquant cette situation même s'il n'est sûrement pas le seul ? Est-ce que ça ne pourrait pas être perçu comme étant jugé « socialement responsable » de contribuer à sa formation si ce marqueur devient un levier qui mène à la réussite dans le contexte où la société paye actuellement plus de 86 % du coût des études universitaires ?
22:38 sur 10/06/2012
Le but du principe pollueur-payeur, c'est que le pollueur pollue moins. Si on veut appliquer le principe d'utilisateur-payeur à l'éducation, on veut que l'utilisateur étudie moins?
20:32 sur 10/06/2012
Si à ça que l'on peut s'attendre de la part des candidats de la CAQ lors de l'élection, on va régaler. Toute une réflexion en 500 mots ça, je suis impressionné. Parce que tout naturellement par les temps qui court au Québec polluer et étudier semble avoir la même résonance dans l'opinion publique. Les pollueurs nous coûtent des millions de dollars à nettoyer les déchets toxiques sans compter les effets à long terme de la pollution sur la santé publique, les nappes phréatiques ruinées par les puits de gaz de schistes, et la liste est longue en coûts supplémentaires pour la société (et donc oui vous et nous les contribuables) alors que le coût devrait être à la charge des entreprises qui causent ces torts. Alors que les étudiants se préparent à la vie active et vont rapporter des impôts toute leur vie à la caisse de l'État. Ce n'est pas deux poids deux mesures pour reprendre votre simplification qui tombe presque dans le domaine de l'humour mais bien deux situations complexes nécessitant nombres de données, d'arguments, de recherche scientifique, de débat, de connaissance de notre histoire pour en arriver à des solutions qui n'ont rien à voir l'une avec l'autre.
20:08 sur 10/06/2012
Ceux qui sont à la fois pour le principe du pollueur-payeur pour les corporations, et contre celui de l'utilisateur-payeur qui afflige principalement les pauvres, n'utilisent qu'un poids et une mesure: le bien commun.
16:40 sur 10/06/2012
Vous comparez des pommes et des réfrigérateurs. Le principe du pollueur payeur c'est faire payer le pollueur pour les "coûts" environnementaux. Donc l'équation c'est: bénéfices privées et coûts assumés par la société dans son ensemble. En revanche, l'éducation c'est le bénéfice individuel vs le bénéfice social. La question en ce moment est : quelle est la part du bénéfice individuel qui devrait être assumé par les étudiants.
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17:21 sur 11/06/2012
J'aime beaucoup l'image : "Vous comparez des pommes [avec] des réfrigérateurs". L'image est assez forte. J'espère que M. Asselin, candidat de la CAQ, - dont le slogan du son chef est : "on verra" - a compris qu'il était dans le champ!
12:35 sur 10/06/2012
Deux poids deux mesures dans votre texte aussi M. Asselin. Vous semblez aussi confus dans votre position que votre organisation politique ( vous êtes même pas un parti ). Personne va voter pour vous vous êtes une version générique du flop de l'action démocratique. Allez donc demander quoi penser à Mario Dumont.
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Le Kwisatz Haderach
There is no power without brain power.
13:08 sur 11/06/2012
T'es un bon exemple de la stupidité des Quebecois!

Bien sur que c'est un parti le smath. Si tu sais pas ca, imagine la qualité du reste de ton texte...
23:45 sur 11/06/2012
Ce génie qui insulte tout le monde.

Il vient de trouver les accents sur son clavier. Ou c'est quelqu'un qui l'a fait pour lui.
00:33 sur 12/06/2012
Un parti officiel doit avoir un nombre minimum de député à l'assemblée. Vous n'étiez pas au courant ? C vrai qu'il y a des Québécois qui sont stupides, mais surtout ignares j'ai quelques exemples qui me viennent en tête...
10:45 sur 10/06/2012
«Par un décret du 21 avril 1976, le gouvernement du Québec s’est déclaré lié par le Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels. Dans ce même décret, il a donné son consentement à ce que le Canada y adhère et n’a pas demandé à celui-ci de formuler de réserve. Le Canada a déposé un instrument d’adhésion auprès du Secrétaire général des Nations Unies le 19 mai 1976 et le traité est entré en vigueur à l’égard du Canada le 19 août 1976.»

Or, selon ce Pacte, «L’enseignement supérieur doit être rendu accessible à tous en pleine égalité, en fonction des capacités de chacun, par tous les moyens appropriés et notamment par l’instauration progressive de la gratuité.»

Ça m'aura peut-être échappé mais je n'ai pas lu ce que répond ton parti face à cette obligation. En précisant nommément que l'instauration progressive de la gratuité doit faire partie des moyens appropriés, il me semble que ceux qui ont rédigés le pacte étaient assez clairs et que les États signataires n'ont pas vraiment le choix de tendre vers la gratuité. Non ?
14:33 sur 10/06/2012
« Ton parti »... J'imagine que ça s'adresse à « mon parti » chère Michelle ;-)

L'obligation d'assurer l'accessibilité aux études supérieures, je crois que les propositions de la Coalition y répondent bien :
- La hausse prévue est absorbée par des bourses pour tous ceux qui sont dans des familles à bas revenus.
- La Coalition propose une diminution significative de la contribution parentale dans le calcul de l’aide financière pour les familles de la classe moyenne qui ont un revenu de 60 000 $ et moins, soit 70 % de la population québécoise.
- L’endettement étudiants ayant des limites, mon parti a proposé une formule innovatrice de remboursement proportionnel aux revenus : « Tous les étudiants devraient rembourser 5% de leurs revenus annuels pendant une période de dix ans, à la suite de quoi la dette excédentaire serait effacée ».
15:10 sur 10/06/2012
Accessible ne veut pas dire gratuit. La vie m'a enseigé une lesson, quand c'est gratuit ça vaut pas chère. Est-ce que le PLQ est un gvt pathétique ? Oui.
Est- ce une raison de nuire à l'économie de Montréal ? Non,
Ma solution, pourquoi ne pas faire comme en Ontario et moduler les frais de scolartité selon le coût des programmes. On sait tous qu'un médecin ou un ingénieur coûtent plus cher à former qu'un sociologue ou qu'un professeur en enseigement secondaire. Pour moi c'est la véritable piste solution pour rêgler le conflit.
19:03 sur 10/06/2012
J'aimerais répondre à "Lasourisverte" puisque j'ai sa réponse en courriel mais je ne la vois pas sur cette page. Le système des commentaires du Huffington Post me semble déficient. Je me trompe ?

La question du contingentement n'est pas liée à celle de l'accessibilité. Elle le serait si le critère pour être choisi dans une matière contingentée était la richesse de la personne qui pose sa candidature. En fait, la capacité intellectuelle de la personne est un autre critère discriminant mais personne ne contesterait le refus d'une candidature à cause de ce critère. En fait, je le répète, le Pacte mentionne nommément le fait de tendre vers la gratuité comme mode d'accessibilité. Je ne suis pas juriste, encore moins spécialiste en droit international, mais il me semble que cela fait de la gratuité un critère prépondérant. Je n'ai pas de problème à ce qu'il y ait une "feuille de route" vers la gratuité de l'enseignement supérieur mais avouez que de hausser les droits de scolarité va à l'encontre de ce que spécifie le Pacte. C'est là que j'ai un problème. Comment mon gouvernement peut-il avoir à la fois adhéré au Pacte et hausser les droits de scolarité. Il y a quelque chose qui ne va pas dans la démarche gouvernementale actuelle. Je serais vraiment curieuse de voir ce que donnerait une poursuite en vertu du Pacte. N'oublions pas que les tribunaux canadiens interprètent de plus en plus la législation des provinces et d'Ottawa en tenant compte des traités internationaux.
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Canada Libre
Le Canada c’est le Québec. Vive le Canada libre
21:47 sur 10/06/2012
arbours11 : «La vie m'a enseigé une lesson, quand c'est gratuit ça vaut pas chère»

Une société juste ça coûte rien d'aure que la volonté de la faire.

L'eau et l'air pure ça coûte rien d'autre que d'y faire attention.

Le soleil ..

L'amour d'un père et d'une mère ..

..

Tu préfères coucher avec ta blonde ou payer pour une pute ?
10:05 sur 10/06/2012
Comparer des pommes et des bananes...

Le pollueur-payeur rembourse pour les dommages qu'il a fait à l'environnement, au bien commun, pour son profit, son bien individuel. Après avoir fait fructifié son bien individuel.

Ce que vous soutenez pour l'éducation est bien différent que dans le cas du pollueur-payeur. Le principe que vous défendez est que l'utilisateur payeur en éducation va puiser dans son bien individuel pour développer le bien commun. Avant d'avoir développé son bien individuel. Même s'il ne développera jamais son bien individuel. Indépendamment de ses possibilités de developer son bien individuel. Vous demandez à l'étudiant de risquer son bien individuel au profit du bien commun alors que le pollueur-payeur à risqué le bien commun au profit de son bien individuel. Très différent!

C'est le cœur de la crise actuelle : bien individuel vs bien commun.
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Pedro Individuo
10:38 sur 10/06/2012
Faux débat. Le bien commun étant inexistant, c'est sur le bien individuel qu'il faut se concentrer.

Pour le reste : le principe pollueur est plutôt difficile à appliquer par manque de droits de propriété biens définis. En effet, comment payer pour ce qui appartient à tout le monde, et donc à personne?
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Canada Libre
Le Canada c’est le Québec. Vive le Canada libre
21:50 sur 10/06/2012
P. Individuo : «Le bien commun étant inexistant, c'est sur le bien individuel qu'il faut se concentrer.»

Tu parles pas en mon nom, toi.
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musael
Ad majorem consciencia
12:00 sur 11/06/2012
Et la bêtise, vous en faites quoi. Elle semble un bien commun à votre "race".
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Le Kwisatz Haderach
There is no power without brain power.
12:01 sur 10/06/2012
C'est exactement la meme chose, quelle que soit la vision ideologique que vous en avez. Les deux ont un cout et les deux sont profitables a la société.

Deux poids deux mesures, sans aucun doute.
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17:50 sur 11/06/2012
Voilà... nous savons maintenant que vous êtes un caquiste... je ne suis pas vraiment surpris... Quoi que je ne me souviens pas d'avoir lu des "on verra" dans vos propos...
08:48 sur 10/06/2012
C'est toujours le même dilemne. Liberté individuelle ou colectivisme. Limiter la liberté individuelle pour la noble cause où choisir la liberté avec tous avec les abus que ca peut amener. C'est la question à la base de la crise que nous vivons. Les ti-pits ( merci Garou !) ont opté pour que l'état prennent bien soin de leur avenir comme si l'un dépendait de l'autre. Personnellement, ( les frais de scolarité devraient être raisonnable, on s'entend là-dessus ) je crois que cette vision où l'état prend bien soin de nous et fais de nous de bons citoyens me révulse littéralement. Ca mène directement à la stagnation et à la déresponsabilisation. Et l'histoire est là pour nous le prouver. Regardons ce qui se passe en France , on change un stop de place et 200 000 personnes sortent dans la rue pour manifester leur indignation. Il a encore beaucoup de travail à faire c'est vrai mais choisissons la liberté et la démocratie d'abord.
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07:27 sur 10/06/2012
Très bon billet. Mais l'exemple n'est pas parfait.
Le principe de l'utilisateur payeur (payer pour l'usage des dépotoirs, des sacs de plastiques, de l'eau) vise autant à diminuer la dégradation de l'environnement que le principe du pollueur payer.
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senequevoltaire
07:23 sur 10/06/2012
Je comprend que votre billet n'ait suscité aucun commentaire. Vous êtes un caquiste. Autrement dit, votre raisonnement de comptable, votre chef est bien un comptable, n'est-ce pas ?, vous amène à confondre des pommes et des oranges. Où est le changement de perspective politique dans votre caquetage ? Votre appui à la loi 78 en dit long sur l'insoutenable légèreté de votre parti.
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10:00 sur 10/06/2012
Laissons une chance à la CAQ, je ne peux pas croire que nous ne pouvons pas avoir autre chose comme choix que le PQ, le PLQ ou l'étatisme à la Kadir.
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17:55 sur 11/06/2012
Leur laisser une chance... les caquistes l'ont eu, mais ils se sont rapidement tirés une balle dans le pied. Ils accumulent déjà les bourdes. Le vent nouveau n'arrivera pas avec eux. Et, en quoi ils peuvent nous apporter de quoi de nouveau ou de mieux? Ce sont des adéquistes, des péquistes et des PLQuiste qui ont formé cette gagne de "on verra".
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Le Kwisatz Haderach
There is no power without brain power.
11:54 sur 10/06/2012
Ah oui? Et quel parti soutenez-vous exactement, qu'on compare les politiques pour le fun?

Typiquement Quebecois. Ca chiale, mais ca n'a jamais rien a proposer.
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18:31 sur 11/06/2012
En ce moment, c'est le problème du Québec. Il n'y a rien de rassurant et rien de nouveau. La CAQ est un ramassis d'anciens ADQ, PQ, et PLQ. Le PQ a trop de chicane interne, ce qui mine la confiance que l’on pourrait avoir envers eux. Le PLQ est le parti de la corruption et trop au centre droit. Quant au QS, il est trop à gauche.

À mon avis, il faut un ménage. Pour y arriver, il faudrait un important taux de participations et il faudrait que les gens votent contre le PLQ pour passer le message que nous ne voulons plus de la corruption. Pour un moment, il faudrait avoir un parti minoritaire pour faire comprendre qu'ils ne peuvent plus agir contre les valeurs québécoises et surtout qu'ils ne peuvent plus gaspiller notre argent comme le fait le PLQ depuis 2003.

Devant ce constat, j'espère que les partis vont changer de façon de faire et réaliser qu'ils doivent être plus honnêtes et surtout plus créatifs. Du vrai progrès! Maintenir l'état providence tout en permettant une prospérité économique. Il faut arrêter de penser qu’il n’y a qu’une façon de faire (le néo-libéralisme), il faut voir autrement et plus loin. Le modèle actuel se doit d’être repensé pour trouver des solutions à nos problèmes. Et pour ça, il doit y avoir un message clair à nos élus.