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Le PLQ est le seul parti qui priorise l'économie et la création d'emplois

07/08/2012 11:29 EDT | Actualisé 07/10/2012 05:12 EDT
PC

La campagne électorale est maintenant bien entamée au Québec. D'ici l'élection du 4 septembre, les Québécois seront au fait des engagements des différentes formations politiques en santé, environnement, famille, économie, etc. Peu importe les propositions qui seront mises de l'avant, un constat ressort déjà : un seul parti fait de l'économie sa priorité: le Parti libéral du Québec.

J'ai eu le privilège d'être élu député sous la bannière libérale récemment, soit le 11 juin dernier lors d'une élection partielle tenue dans LaFontaine. Une des raisons de mon engagement, c'est la vision, le plan et le bilan de l'équipe libérale en matière d'économie.

Ce n'est pas un hasard si un des premiers engagements du premier ministre Charest et de l'équipe libérale concerne la création d'emplois. Notre parti s'est engagé à créer 250 000 nouveaux emplois au cours d'un prochain mandat et à réduire le taux de chômage à 6 % d'ici 2017. C'est certainement un objectif ambitieux, mais que nous serons en mesure de réaliser, parce que nous avons un plan de match bien défini.

Nous encouragerons d'abord le maintien en emploi des travailleurs expérimentés. Les baby-boomers sont nombreux à approcher l'âge de la retraite et les employeurs pourraient assurément bénéficier de leur expérience et de leur savoir-faire plus longtemps. D'ailleurs, l'âge moyen de la retraite au Québec est actuellement inférieur à celui en Ontario et dans le reste du Canada (60,9 ans au Québec et au-delà de 62 ans en Ontario et dans le reste du Canada). Comment favoriser le maintien en emploi de nos travailleurs? Le Parti libéral du Québec propose d'agir sur deux fronts en mettant de l'avant des incitatifs à la fois pour les employés et pour les employeurs.

Pour soutenir les employés, nous abaisserons à 62 ans l'âge d'admissibilité au crédit d'impôt pour les travailleurs expérimentés; 100 000 personnes de plus pourront ainsi bénéficier d'un crédit d'impôt. Pour soutenir les employeurs, nous offrirons de nouveaux soutiens salariaux aux entreprises qui embaucheront des travailleurs expérimentés de 55 ans et plus, en plus d'offrir un incitatif pour les entreprises qui emploient des travailleurs de 65 ans et plus (réduction de la taxe sur la masse salariale). Voilà des mesures concrètes qui favoriseront le maintien en emploi des travailleurs expérimentés.

Pour atteindre notre objectif en matière d'emploi, nous continuerons à développer nos ressources naturelles, notamment à travers le déploiement du Plan Nord. Le Plan Nord est un formidable plan de développement pour le Québec mis de l'avant par le gouvernement libéral. Les ressources naturelles sont en demande partout sur la planète et le territoire québécois en regorge. Le Plan Nord propose une vision pour l'exploitation et l'exportation de ces ressources, dans le respect de l'environnement et en partenariat avec les communautés.

Si l'on souhaite continuer à se payer les programmes sociaux dont on bénéficie, comme nos services de santé et services de garde à tarif réduit, il nous faut trouver des façons de créer de la richesse. C'est exactement ce que propose le Plan Nord : créer de la richesse qui profitera à l'ensemble des Québécois.

Voilà des exemples concrets qui démontrent la détermination libérale pour l'économie. Notre feuille de route en matière économique est très révélatrice.

Sous le gouvernement libéral de Jean Charest, le Québec a traversé la pire crise économique mondiale depuis près d'un siècle et a su s'en tirer beaucoup mieux que ses voisins de l'Ontario, des États-Unis et de l'Europe. Nous avons créé 400 000 emplois depuis 2003 et jamais il n'y a eu autant de Québécois sur le marché du travail. L'économie, c'est notre priorité, et les faits parlent d'eux-mêmes : le taux de chômage a été plus faible sous un gouvernement libéral en pleine tempête économique mondiale que sous un gouvernement péquiste en période de croissance.

Le 4 septembre prochain, les Québécois auront l'occasion de trancher: les Libéraux avec la croissance économique et la stabilité, ou le PQ et la CAQ, qui n'offrent aucun plan de match économique, mais proposent plutôt l'obsession référendaire et un agenda rempli de « on verra ».

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