La campagne électorale est maintenant bien entamée au Québec. D'ici l'élection du 4 septembre, les Québécois seront au fait des engagements des différentes formations politiques en santé, environnement, famille, économie, etc. Peu importe les propositions qui seront mises de l'avant, un constat ressort déjà : un seul parti fait de l'économie sa priorité: le Parti libéral du Québec.
J'ai eu le privilège d'être élu député sous la bannière libérale récemment, soit le 11 juin dernier lors d'une élection partielle tenue dans LaFontaine. Une des raisons de mon engagement, c'est la vision, le plan et le bilan de l'équipe libérale en matière d'économie.
Ce n'est pas un hasard si un des premiers engagements du premier ministre Charest et de l'équipe libérale concerne la création d'emplois. Notre parti s'est engagé à créer 250 000 nouveaux emplois au cours d'un prochain mandat et à réduire le taux de chômage à 6 % d'ici 2017. C'est certainement un objectif ambitieux, mais que nous serons en mesure de réaliser, parce que nous avons un plan de match bien défini.
Nous encouragerons d'abord le maintien en emploi des travailleurs expérimentés. Les baby-boomers sont nombreux à approcher l'âge de la retraite et les employeurs pourraient assurément bénéficier de leur expérience et de leur savoir-faire plus longtemps. D'ailleurs, l'âge moyen de la retraite au Québec est actuellement inférieur à celui en Ontario et dans le reste du Canada (60,9 ans au Québec et au-delà de 62 ans en Ontario et dans le reste du Canada). Comment favoriser le maintien en emploi de nos travailleurs? Le Parti libéral du Québec propose d'agir sur deux fronts en mettant de l'avant des incitatifs à la fois pour les employés et pour les employeurs.
Pour soutenir les employés, nous abaisserons à 62 ans l'âge d'admissibilité au crédit d'impôt pour les travailleurs expérimentés; 100 000 personnes de plus pourront ainsi bénéficier d'un crédit d'impôt. Pour soutenir les employeurs, nous offrirons de nouveaux soutiens salariaux aux entreprises qui embaucheront des travailleurs expérimentés de 55 ans et plus, en plus d'offrir un incitatif pour les entreprises qui emploient des travailleurs de 65 ans et plus (réduction de la taxe sur la masse salariale). Voilà des mesures concrètes qui favoriseront le maintien en emploi des travailleurs expérimentés.
Pour atteindre notre objectif en matière d'emploi, nous continuerons à développer nos ressources naturelles, notamment à travers le déploiement du Plan Nord. Le Plan Nord est un formidable plan de développement pour le Québec mis de l'avant par le gouvernement libéral. Les ressources naturelles sont en demande partout sur la planète et le territoire québécois en regorge. Le Plan Nord propose une vision pour l'exploitation et l'exportation de ces ressources, dans le respect de l'environnement et en partenariat avec les communautés.
Si l'on souhaite continuer à se payer les programmes sociaux dont on bénéficie, comme nos services de santé et services de garde à tarif réduit, il nous faut trouver des façons de créer de la richesse. C'est exactement ce que propose le Plan Nord : créer de la richesse qui profitera à l'ensemble des Québécois.
Voilà des exemples concrets qui démontrent la détermination libérale pour l'économie. Notre feuille de route en matière économique est très révélatrice.
Sous le gouvernement libéral de Jean Charest, le Québec a traversé la pire crise économique mondiale depuis près d'un siècle et a su s'en tirer beaucoup mieux que ses voisins de l'Ontario, des États-Unis et de l'Europe. Nous avons créé 400 000 emplois depuis 2003 et jamais il n'y a eu autant de Québécois sur le marché du travail. L'économie, c'est notre priorité, et les faits parlent d'eux-mêmes : le taux de chômage a été plus faible sous un gouvernement libéral en pleine tempête économique mondiale que sous un gouvernement péquiste en période de croissance.
Le 4 septembre prochain, les Québécois auront l'occasion de trancher: les Libéraux avec la croissance économique et la stabilité, ou le PQ et la CAQ, qui n'offrent aucun plan de match économique, mais proposent plutôt l'obsession référendaire et un agenda rempli de « on verra ».
Suivre Marc Tanguay sur Twitter: www.twitter.com/marc_tanguay
Parti Libéral = immobilisme, favoritisme (corruption?), finances publiques hors de contrôle, agissements étranges improvisés (donner 1 milliard aux banques? subventionner les écoles juives qui ne suivent aucunement le programme scolaire? privatiser le mon Orford? baisses d'impôts d'1 milliard par année qu'on récupère en augmentant ensuite tous les tarifs? réingénierie de l'état? post-it accolés aux noms des candidats à tous les postes)...
Bref, dans 100 ans, on parlera du parti de Jean Charest comme de l'époque du Grand Trou Noir au Québec... Un accident effroyable qui n'aurait jamais dû survenir.
En 2003, Jean Charest disait à la population : "Nous sommes prêts!". Nous avons découvert qu'il ne le sera jamais prêt, qu'il n'a pas les compétences minimales pour diriger un état et ne les possédera jamais.
Passons donc à autre chose, sortons de ce grand trou noir!
Quelle qu'en soit l'origine, venant de ma poche ou d'une enveloppe brune d'un mafiosi.
Il a un bateau de plus de 22 millions de dollard,imaginé sa maison maintenant qui doit valoir plus de 100 millions de dollard!
On a eu depuis 9 ans un fraudeur d'élu, référence aux 75000$ caché venant de son parti, ont va pas continuer le même scénario. Ni la corruption.
De plus vous, êtes-vous fier de faire parti de l'équipe libérale?
Le vrai site des libéraux ici:
http://www.facebook.com/notes/genevi%C3%A8ve-lobstineuse/lindignation-en-chiffres-et-en-aberrations/10150741789137149
Ce n'est pas par altruisme mais plutot par nécessité que le gouvernement Libéral a injecté près de 30 milliards dans l'économie pour la réfection des infrastructures.
Finalement, ce sont aux contribuables et à la dette a qui nous le devons, juste pour préciser M. Tanguay....
Voici la réponse de Alain Dubuc sur la promesse de la création d'emplois
" Mais cette promesse a quelque chose d'agaçant. D'abord parce qu'elle se dégonfle pas mal quand on décompose les chiffres. Les libéraux visent 50 000 emplois par année, quand, selon les prévisions, il s'en créerait autour de 40 000 sans intervention particulière. La promesse, relativement modeste, se ramène donc à 10 000 postes par an. Quant au taux de chômage à 6%, on sait qu'il descend tout seul, à cause des départs à la retraite des boomers.
Ensuite, parce que le Québec a des problèmes économiques plus sérieux, comme la productivité. Enfin, parce que ce ne sont pas les gouvernements qui créent les emplois ou qui les perdent."
Il reflète ma pensée.