Dans le dossier de la grève des étudiants, le temps d'un compromis est arrivé. Pour y parvenir, chaque partie doit mettre de l'eau dans son vin et laisser à l'autre une porte de sortie honorable. Cela doit être fait rapidement, ce qui veut dire que la solution doit être simple, toute complexité amenant des délais inutiles.
La solution simple que je propose est la suivante. Le gouvernement accepterait de répartir la hausse prévue sur six ans, au lieu de cinq, et celle de la première année serait coupée de moitié. Le manque à gagner des universités serait compensé par une augmentation équivalente du financement public. Les modifications annoncées au régime de prêts et bourses seraient mises en place. L'opportunité d'établir une commission de surveillance des finances universitaires ferait l'objet de discussions ultérieures.
Ce compromis aurait l'avantage de laisser à l'électorat la décision finale de ce dossier, étant donné que le PQ s'est engagé à annuler la hausse et la CAQ à la maintenir. D'ici l'an prochain, les électeurs se seront sans doute prononcés : ce qui devrait rendre le compromis acceptable aux étudiants. Ceux-ci, en effet, ont déjà fait un gain majeur : celui de faire des droits de scolarité, voire même de la gratuité scolaire, un enjeu public important grâce auquel ils peuvent maintenant espérer obtenir une victoire complète à la suite des prochaines élections.
En somme, pour le gouvernement, un réaménagement raisonnable de sa politique; et pour les étudiants, une victoire partielle préparant une victoire complète. Un compromis honorable.
Il faut faire vite pour éviter que la situation ne se dégrade davantage. Je crois qu'en partant d'une suggestion simple comme celle que je propose, on pourrait rapidement en venir à une entente.
C’est bien la solution la plus facile et la plus dévastatrice..
Augmenter mes impôts, encore une fois.
Plutôt que de couper dans les salaires des enseignants et directeurs, selon le manque à gagner causé par des droits de scolarité trop bas.
SP
Elle fournit pour un stade de hockey, pour les infrastructures permettant aux cies d'exploiter le nord, aux cies d'entrepreneux et ingénieux pour leur permettre de dépasser les coûts, à Microsoft pour des logiciels sous-utilisés, aux consultants informatiques pour des systèmes non fonctionnels, aux fonctionnaires tchum soit-disant «primés», comme le poulet Prime...
Bon Yeu, mais vous sortez d'où ?
On a deja un systeme comme celui-la et il s'appel l'import sur le revenu! Et on est deja les plus impose en Amerique du Nord. Alors la solution n'est pas de ce coté.
http://www.campusexplorer.com/colleges/EE493475/New-York/Brooklyn/CUNY-Brooklyn-College/tuition-financial-aid/
http://www.njcu.edu/tuition_and_fees.aspx
En passant, ici on paye 60% impôts + taxes à NYC et NJC, c'est plutôt 16%.... donc,, non seulement ça va coûter plus cher faire le bac, mais on se fait avoir sur l’impôt, sans compter tous les autres services....
• CUNY Brooklyn College - (le second exemple que vous citez) - $5,025 par SEMESTRE = $10,050 par ANNÉE. (c'est le double pour les étudiants "out-of-state")
• Université de Montréal - $1,083.90 par SEMESTRE = $2,166 par ANNÉE.
Veuillez passer à la caisse pour votre 4%.
Merci.
UNDERGRADUATE FULL-TIME
(Per Semester)
Tuition $3,537.90
link : http://www.njcu.edu/tuition_and_fees.aspx
Ii vous prenez tous les frais, alors prenez tous les frais ici aussi.
Le seul inconvénient, c'est que l'on se trouve à céder en partie à la CLASSE qui agit de manière illégale et illégitime dans ce dossier. Si tous les groupes qui revendiquent quelque chose agissent de la sorte, n'importe quel État deviendrait rapidement ingouvernable.
Étape 1 : Donc donnons-leurs la GRATUITÉ de 2 ans pour le CEGEP, 3 ans pour un bac, 1 an additionnel pour une maîtrise. Si ces cibles sont ratés, les étudiants paient le plein coût pour les choses ratées ou les années excédentaires.
Étape 2: Une fois le diplôme en poche et l'ÉTUDIANT à l'OUVRAGE et ce PENDANT LE NOMBRE d'année où il a reçu de la gratuité, L'étudiant mets de l'argent dans le "POT" pour aider les autres étudiants à venir. Une somme comme 500$ par année pendant X année, dans le rapport d'impôt, pour dire merci pour ce qu'ils ont eu : prof. compétents, cours, locaux, équipements modernes, parents soutenants, citoyens sans enfants, journaliers, travailleurs au salaire minimum etc..
Que ce passe t'il si quelqu'un doit annuler certain de ses cours ou une session entière pour cause de maladie, mortalité d'un proche ou une grossesse inatendu? On leurs remet une facture pour le plein prix d'une session? "Ta mère est morte? Tiens, voici une facture de $10 000 pour vous changer les idées?"
Que fait on des BACs de quatres ans (enseignement, génie) ou des cheminements différents (DEC-BAC, medecine, barreau)??
Les solutions parfois simples peuvent devenir rapidement compliquées. Je suis plutôt des l'avis qu'on devrait payer 100% de la session. On prend tout l'argent qui est actuellement utilisé pour les frais (le 83%) et on le redistribue dans un programme de bourses inversement proportionel au revenu des familles. Il n'y a aucune raison pour laquelle les enfants d'un millionnaire doit recevoir l'argent de mes impôts pour ses études. (Sans compter le fait que de toutes façons biens des entrepreneurs avec des enfants à l'université se déclarent déficitaires pour recevoir un maximum de prêts et bourses)
Les étudiants aurait un prêt sans intérêts au début de la session pour tout leurs cours et receverais une bourse pour chaque cours réussi à la fin de ceux-ci.
Ce n'est juste pas tout le monde pour qui la meilleure solution c'est sauver la face du gouvernement, berner les étudiants et tout ramener à des statistiques de sondages.