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La vie est trop courte pour travailler

Il y a une solution pour profiter de cette vie qui est courte, et ne pas avoir à travailler toute sa vie.

13/07/2017 09:00 EDT | Actualisé 13/07/2017 15:54 EDT
joshlaverty via Getty Images
Quand on lit sur les personnes qui ont réussi à atteindre l’indépendance financière jeune, ce sont des professionnels.

S'il y a bien une chose dont je suis certaine, c'est que la vie est courte. Mais ça, vous le saviez déjà.

S'il y a une autre chose dont je suis certaine, c'est que je ne veux pas travailler toute ma vie.

Encore mieux, il y a une solution pour profiter de cette vie qui est courte, et ne pas avoir à travailler toute sa vie. Vous l'avez peut-être même déjà entendu, c'est l'indépendance financière.

Je ne vous parle pas d'avoir 300 000$ dans un compte à 65 ans. Je vous parle d'avoir ce montant, et plus, avant d'atteindre 35, 40 ou 45 ans.

Alors, c'est quoi le secret? Planifier.

L'indépendance financière, c'est le principe d'être capable de produire un ou des revenus passifs, qui couvrent la totalité des besoins financiers. Un revenu passif, c'est un revenu généré en ne faisant rien (ou presque). Les exemples les plus courants pour gagner un revenu passif sont:

  • Investir en bourse
  • Être propriétaire de logement et les louer
  • Propriétaire d'une ou des entreprises qui génèrent des profits
  • Être un auteur assez connu
  • Avoir un blogue qui génère des revenus de publicité
  • Créer un logiciel ou un jeu vidéo rentable

L'objectif est donc d'avoir un revenu suffisant qui entre dans notre compte en banque sans avoir besoin de travailler.

La plupart des aspirants à ce principe vont se diriger vers l'investissement boursier. Comment ça fonctionne? Admettons que vous arrivez à mettre de côté 1 000$ par mois. En l'investissant dans un portefeuille plus ou moins risqué, vous pouvez espérer obtenir un rendement d'environ 3,5 à 4% par année.

4% de 12 000$ = 480$

Votre 1 000$ par mois se transforme donc à 12 480$ après un an. Et vous n'avez rien fait à part investir votre argent et ne pas y toucher durant un an.

Ceux qui ont perdu leur argent en bourse sont ceux qui ont commis l'erreur de retirer leurs fonds durant une baisse.

Bien entendu, ce n'est pas aussi simple. La bourse est en constante mouvance. Il y a des mois où vous perdrez de l'argent, d'autres où vous en gagnez. Sachez par contre qu'historiquement, à long terme, rares sont ceux qui ont réellement perdu d'argent. Ceux qui ont perdu leur argent en bourse sont ceux qui ont commis l'erreur de retirer leurs fonds durant une baisse.

Tout cela semble bien compliqué, et c'est pour cette raison que les conseillers financiers dans les institutions bancaires et quelques firmes existent. Consultez-les pour vous aider à choisir un portefeuille qui correspond avec votre profil!

Ce n'est pas pour tout le monde

Le projet a l'air beau sur papier, mais la réalité est que ce n'est pas tout le monde qui peut le faire. Une mère monoparentale avec 3 enfants va trouver ce projet bien drôle et surtout impossible à moins de gagner 100 000$ par année. C'est aussi le cas d'un travailleur au salaire minimum qui doit supporter sa famille seul, ou encore un jeune qui tente de rembourser 40 000$ de dettes étudiantes.

Quand on lit sur les personnes qui ont réussi à atteindre l'indépendance financière jeune, ce sont des professionnels. Pensons à Jean-Sébastien Pilotte qui a travaillé en marketing (retraité à 39 ans), ou encore Mélanie Joly qui a travaillé comme associée dans une firme de communication. Il y a Guillaume Dufour qui investit en immobilier pour atteindre l'indépendance financière. Le gars veut avoir 250 logements d'ici ces 40 ans. 250 loyers chaque mois dans son compte en banque, ça en fait des sous!

Bref, ils ont tous un salaire plus élevé que la moyenne, un mode de vie frugal et une détermination béton.

Je lis ces blogues sur l'indépendance financière. Des Québécois et des Canadiens qui ont réussi avec des salaires moyens, semblables au mien. Et ça me donne le goût, moi aussi, d'être indépendante.

Pas pour arrêter de travailler et me tourner les pouces, mais pour avoir la liberté de choisir quand sera mon dernier jour en tant qu'employé.

Il me semble, après tout, que c'est ça la vraie liberté.

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