On apprend plus de ses erreurs que de ses succès. Êtes-vous d'accord?
Pour citer Thomas. J. Watson, fondateur d'IBM : «Vous voulez augmenter votre taux de réussite? Doublez votre taux d'échec». Cette notion est la même dans le développement d'affaires quand on sait qu'il faut faire, en moyenne, 1000 appels, démarchages d'entreprises pour obtenir dix clients.
Encore faut-il tirer des conclusions sur ses échecs. Appelez cela coaching, maturité, positivisme, rétroaction, feedback ou autre chose, cela revient à se poser des questions suite à un échec professionnel. Benjamin Zander, chef d'orchestre du Boston Philharmonic, exhorte ses musiciens à lever les mains au ciel et à s'écrier : « Ciel, je viens d'apprendre quelque chose! Merci! »
Mais justement, existe-t-il des façons d'apprendre de ses erreurs?
Je vous livre quelques idées sur le sujet et vous encourage à en essayer une :
Inscrivez-vous au prochain colloque FailCon (« Conference On Failure ») : Octobre 2012 à San Francisco et, bientôt au Québec j'en suis sûre. Ces colloques lancés par une jeune entrepreneure, Cassandra Phillipps, rassemblent des entrepreneures du secteur techno et investisseurs capables de parler de leurs échecs. Diane Bérard, dans son article "L'éloge de l'échec, ou apprendre en se trompant » raconte comment la tendance FailCon se répand.
Le livre de John Maxwell, Failing Forward fait les propositions suivantes :
Madonna elle-même est passée de chanteuse à actrice, à cinéaste, avec un succès mitigé, je vous l'accorde. Mais le premier pas dans ces situations est de faire l'inventaire de ses forces, de ses talents, de ses goûts et de voir comment ils peuvent s'agencer dans un autre contexte.
L'échec: une formule gagnante?
Pourquoi ne pas extrapoler, et se donner le devoir d'errer, de se tromper, de tomber et de se relever? Comme dit un dicton entendu récemment, "avoir un genou à terre,oui, mais jamais les deux".
Pourquoi, au moins une fois par mois, ne pas essayer de changer d'optique et de voir l'échec comme une occasion d'apprendre quelque soit l'âge ?
Suivre Laure Cohen sur Twitter: www.twitter.com/laurecoh
Le domaine de la santé prendra de plus en plus de place dans l'échelle de la richesse et les entreprises qui innoveront feront beaucoup d'argent.
Pour que le cancer du sein ne revienne pas, la femme devra avoir adopter une dizaine de comportements journaliers:
A- stopper les produits potentiellement dangeureux: éviter l'eau chloré, éviter les plastiques à chaud, éviter les savons (XXX laveuses à vaisselle, à linge, cosmétiques dangeureux, shampoing puissants, teintures à cheveux et autres...)
nettoyage à sec.
B- stopper toutes fritures, donc cuire viandes et légumes à très basse température,
C- s'alimenter d'au moins 3 ensembles (protocoles)/jour.
D- vérifier continuellement sur les sites http://www.richardbeliveau.org/ et http://foodforbreastcancer.com/ la valeur anti ou pro cancérigène du produit.
E- ...
F- ...
G-...
H- Tout ce qui précède est efficace à raison de 50%.
I- Se trouver une oncologue ouverte aux médecines alternatives.
J- Apprenez une technique "énergétique".
Les entreprises en santé vont faire beaucoup d'argent. Ici, ça prend du coaching, des ateliers de formations et d'informations.
Et votre réaction serait normale. Tout l'approche est scientifique, basée sur une multitude d'études et de statistiques. En fait, jusqu'à maintenant, tout fonctionne à merveille.
Oui, il ne faut pas avoir peur de réinventer une meilleure roue!