L'interface entre la politique et l'information, dans une maison comme Radio-Canada, est toujours difficile à cerner et il serait présomptueux de vouloir lier d'un seul trait l'ensemble des pressions, rivalités, visions divergentes à l'œuvre dans les remous qui ont conduit au renvoi, ce jeudi, d'un directeur général de l'information remarquablement admiré par ses troupes, Alain Saulnier.
Votre blogueur favori ne peut évidemment pas prétendre à l'objectivité en ces matières, ayant perdu son rang d'analyste au Téléjournal ce jeudi. Mais cela est bien peu de choses dans le portrait d'ensemble.
Le joueur le plus important dans toute cette affaire est le Président de Radio-Canada, Hubert Lacroix. Nommé à ce poste par Stephen Harper, son mandat de cinq ans se termine (ou sera renouvelé) le premier janvier prochain, ce qui n'est pas insignifiant.
Lisez la suite de ce billet sur le blogue de Jean-François Lisée.
Suivre Jean-François Lisée sur Twitter: www.twitter.com/Lactu_Lisee
Il est à espérer qu'ils foutent tous les séparatistes autant à l'écran qu'au C.A dehors au plus sacrant !
Vous ne pouvez avoir votre gâteau et le manger. D'ailleurs, ce genre d'attitude bête et dogmatique ne fait rien d'autre que braquer les gens et en bout de ligne, dessert le fédéralisme. Donc quand vous vous ramasserez avec un gouvernement du PQ et quand la souveraineté reviendra vous hanter, vous n'aurez que vous et vos semblables à blâmer.
Vous avez déjà un surplus de remboursement de 8.5 milliards par année ( péréquation) que l'Ouest envoie aux Québécois séparatistes ,qui pourtant ne partagent pas la même vision du Canada.
Si vous voulez l'autonomie du Québec, il faudra d'abord apprendre à être autonome financièrement et gérer l'économie pour ne plus dépendre de la péréquation canadienne (ce que d'autres provinces ont réussi).