François Fournier

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Amis souverainistes, ne soyons pas démagogues

Publication: 22/03/2013 00:02

Depuis que Philippe Couillard est élu à la tête du PLQ, son projet d'apposer la signature du Québec à la Constitution canadienne engendre les foudres des souverainistes. Le bon vieux débat constitutionnel est relancé et, à maintes reprises depuis le début des hostilités, on constate qu'en politique, tous les coups sont permis, souvent au détriment de la vérité. Alors que des politiciens comme Bernard Drainville s'offusquent du fait que M. Couillard pense qu'il soit possible que le Québec signe la Constitution sans référendum consultatif, des journalistes à tendances nationalistes comme Mathieu Bock-Côté parlent plutôt de ralliement à une constitution qui a mené à «un gouvernement des juges, à la judiciarisation du politique, à la négation de la démocratie et à la déformation de ce que sont vraiment les droits fondamentaux.» Face à ces affirmations, il me semble important de rétablir certains faits et de nuancer certains propos.

En ce qui concerne la «nécessité» de tenir un référendum que prônent certains souverainistes, il me semble difficilement concevable qu'il faille devoir consulter les citoyens d'un pays, en l'occurrence, des Canadiens, citoyens du Québec, pour leur demander de «régulariser» la situation de leur province dans leur pays. Ils en possèdent d'ailleurs un passeport, y paient des impôts, et profitent des nombreux avantages qu'offre l'appartenance au Canada dont la péréquation n'est qu'un des nombreux exemples. Cette demande est d'autant plus ironique venant d'un gouvernement qui, depuis des décennies, utilise la non-adhésion du Québec à la constitution de 1982 comme une des nécessités de faire la souveraineté. Il n'est pas non plus inutile de rappeler que ce même gouvernement, élu par un peu plus de 30 % des suffrages, impose la «gouvernance souverainiste» à une majorité de Québécois qui non seulement a refusé par deux fois le projet de pays, mais qui, dans le contexte actuel, n'en veulent tout simplement pas.

Sur le fond, à ceux qui prétendent que la Loi constitutionnelle de 1982 a permis un gouvernement par les juges et la négation de la souveraineté législative du Québec, le rappel de certains arrêts récents de la Cour suprême du Canada va dans le sens totalement contraire. Le renvoi sur la commission des valeurs mobilières à récemment empêché le gouvernement fédéral d'imposer un régime pancanadien des valeurs mobilières, réaffirmant ainsi la pleine compétence des provinces en matière de propriété des droits civils. Qui plus est, qui ne se souvient pas de l'affaire «Éric et Lola», dans laquelle une majorité de juges, dont la plupart étaient originaires du ROC, ont réaffirmé la validité du régime québécois en matière de conjoints de fait, pourtant différent de celui des autres provinces.

Finalement, j'ajouterais que la Constitution canadienne permet un régime démocratique dans lequel les droits fondamentaux des individus sont à l'abri de la dictature de l'opinion publique. Ceux qui voient dans la Charte un moyen de déformer les droits fondamentaux pensent-ils que la souveraineté parlementaire, c'est-à-dire la capacité exclusive au pouvoir législatif de faire des lois, prévaut sur le droit d'une femme de disposer elle-même de son corps? Par ailleurs, au printemps dernier, quand le PQ dénonçait vivement la loi 78, les droits qu'ils prétendaient être réprimés n'étaient-ils pas des droits fondamentaux conférés par la Charte?

La tendance qu'ont certains politiciens et chroniqueurs (toute allégeance politique confondue) à ne montrer qu'un côté de la médaille ou à déformer l'histoire afin de faire avancer leur cause en fonction du vent politique du moment ne fait qu'appauvrir le débat. Du même coup, cela peut engendrer un dérapage des politiques, et on ne peut que se réjouir de vivre dans un régime constitutionnel dans lequel les trois branches du gouvernement sont soumises à une Charte qui garantit les mêmes droits et libertés, à l'abri de toute autre considération que celle de protéger les droits fondamentaux.


VOIR AUSSI

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  • Jean Chrétien, aux Communes, le 16 octobre 1995. Le premier ministre réagit aux propos de Lucien Bouchard qui avait affirmé que la victoire probable du OUI serait quelque chose de «magique».

  • Le camp du OUI réuni à Québec lors du lancement de la campagne, le 2 octobre 1995.

  • Dans les rues de Montréal, la veille du scrutin.

  • Jacques Parizeau en campagne, ici à l'Université Laval à Québec, le 25 octobre 1995.

  • Des partisans du NON manifestent leur opinion en associant les drapeaux canadien et québécois.

  • Le 27 octobre 1995, des milliers de Canadiens ont convergé vers Montréal pour «déclarer leur amour» aux Québécois et les encourager à voter NON trois jours plus tard.

  • OUI ou NON?

  • Des Montréalais attendent avant de pouvoir glisser leur bulletin dans l'urne. Le taux de participation a atteint un record, avec 93,5 % des électeurs québécois qui se sont exprimés.

  • Les partisans du OUI y ont cru dur comme fer jusqu'à l'annonce des résultats.

  • Lucien Bouchard n'a pas pu contenir son émotion à l'annonce des résultats.

  • Lucien Bouchard serre dans ses bras son épouse Audrey Best, après l'annonce de la défaite du OUI

  • Le chef libéral Daniel Johnson s'adresse à ses partisans après l'annonce de la victoire du NON.

  • Après l'annonce de la défaite du OUI, Jacques Parizeau prononcera trois phrases qui passeront à la postérité: «Nous sommes battus, c'est vrai! Mais dans le fond par quoi? L'argent et des votes ethniques».

  • Le chef libéral Daniel Johnson célèbre après la courte victoire du NON.

  • Un partisan du OUI, dépité après l'annonce de la victoire du NON.

  • Dans les rues de Montréal, après l'annonce des résultats du référendum.

  • Les partisans du OUI et du NON s'invectivent après l'annonce des résultats du référendum.

  • Les manchettes des journaux anglophones, le 31 octobre 1995

 

Suivre François Fournier sur Twitter: www.twitter.com/@FFournier_

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Depuis que Philippe Couillard est élu à la tête du PLQ, son projet d'apposer la signature du Québec à la Constitution canadienne engendre les foudres...
Depuis que Philippe Couillard est élu à la tête du PLQ, son projet d'apposer la signature du Québec à la Constitution canadienne engendre les foudres...
 
 
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03:41 sur 24/03/2013
« La plus extravagante idée qui puisse naître dans la tête d’un politique est de croire qu’il suffise à un peuple d’entrer à main armée chez un peuple étranger, pour lui faire adopter ses lois et sa constitution. Personne n’aime les missionnaires armés ; et le premier conseil que donnent la nature et la prudence, c’est de les repousser comme des ennemis ». Robespierre
14:01 sur 23/03/2013
Petit rappel historique pour M. François Fournier...

http://www.youtube.com/watch?v=gRXva1cqY7s
13:00 sur 23/03/2013
Également, c'était la première fois que les québécois pouvaient, par référendum signifier leur opinion sur la constitution qui les régit.

Lors de son adoption en 1867, ce furent les députés qui ont voté. À cette époque les curés du haut de leur chaire admonestaient les députés de voter pour la constitution en les menaçant d'excommunication s'ils faisaient le contraire; c'est-à-dire de voter contre.

«Le 1er juillet 1867, le Globe de Toronto saluait ainsi la naissance d'un nouveau Canada, blanc, anglais et protestant:

Nous saluons la naissance d'une nouvelle nation. Une Amérique anglaise unie, forte de quatre millions d'habitants, prend place aujourd'hui parmi les grandes nations du monde.»
Source:
http://www.salic-slmc.ca/showpage.asp?file=histoire_ling/politiques_non_interv/loi_const_1867&language=fr&updatemenu=true
09:48 sur 23/03/2013
Le jeune libéral devrait aller prendre des cours d'histoire et de politique avant de nous sortir de telles fadaises. Le jeune qui nous a commis ce texte prétend que: «En ce qui concerne la «nécessité» de tenir un référendum que prônent certains souverainistes, il me semble difficilement concevable qu'il faille devoir consulter les citoyens d'un pays, en l'occurrence, des Canadiens, citoyens du Québec, pour leur demander de «régulariser» la situation de leur province dans leur pays.»

1992, ce n'est pas si loin, mais il semble que cette année n'apparaît pas sur le radar de notre jeune génie en herbe! 1992, c'est l'année où le gouvernement libéral d'un des «grands chefs historiques» du PLQ/QLP s'est fait dire unanimement NON tant par les québécois que par ses compatriotes canadian. Notre jeune fabulateur a toutefois raison de dire:»Le bon vieux débat constitutionnel est relancé et, à maintes reprises depuis le début des hostilités, on constate qu'en politique, tous les coups sont permis, souvent au détriment de la vérité.» Pas fort le jeune en histoire, mais il connaît une des règles fondamentales pour être un bon libéral!
10:55 sur 23/03/2013
Erratum correction concernant mon propos ci-haut.
Pour compléter et préciser mon propos, le 26 octobre 1992 le Canada de son côté et le Québec de l'autre organisèrent un référendum sur l'Entente de Charlottetown qui fut rejetée à 54,8% par six provinces sur 10 et non à l'unanimité comme je l'écrivais plus haut, et au Québec ce fut rejeté à 56,68%. On peut voir que les québécois ont voté sur leur accord à signer la constitution du Canada avec des modifications apportées à celle de 1980, modifications destinées à les satisfaire.
12:18 sur 23/03/2013
Erratum encore une fois
Une coquille s'est glissée, à la fin de mon erratum précédent je parle de la constitution de 1980 mais c'est 1982 que l'on aurait dû lire.
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14:02 sur 23/03/2013
Monsieur Fournier ne parle pas de démocratie ni de respects des droits humains, évidemment. Ce qu'il dit s'inscrit dans le modèle anglo-impérialiste ''keunédieune'' où l'accord explicite des peuples n'est pas nécessaire. Il faut seulement la force suffisante des uns pour que leur volonté soit imposée aux autres.
03:42 sur 24/03/2013
Il se confirme être un colonisé consentant...
01:22 sur 23/03/2013
François Fournier, Président des Jeunes libéraux du Canada (QC) dit :

« la Constitution canadienne permet un régime démocratique dans lequel les droits fondamentaux des individus sont à l'abri de la dictature de l'opinion publique. .. [grâce à la ] Charte [Canadienne des droits et libertés ..] »

Monsieur Fournier semble ignorer que la Charte Québécoise des droits et libertés de la personne précède celle dont il parle de sept ans. On se serait attendu à plus de rigueur de sa part...

http://fr.wikipedia.org/wiki/Charte_des_droits_et_libert%C3%A9s_de_la_personne_(Qu%C3%A9bec)
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01:03 sur 23/03/2013
« il me semble important de rétablir certains faits et de nuancer certains propos »

Cela me semble important à moi aussi.

Vous dites « foudres des souverainistes .. », « certains souverainistes .. », « journalistes à tendances nationalistes .. », etc. Comme si les termes souverainiste et nationaliste désignent seulement les Québécois qui ne pensent pas comme vous. Pourtant, tous les pays du monde, y inclus le canada-des-anglos, sont souverains et donc peuplés de souverainistes. De plus, la pensée nationaliste est largement répandue dans plusieurs nations du monde.

Pourquoi ne dites-vous pas « souverainistes du Québec », « souverainistes Québécois », « nationalistes Québécois », etc. ? N’est-ce pas parce que vous voulez éviter de suggérer que nous ne nous sommes pas seuls dans le monde ?

Poser la question c’est y répondre : Vous ne voulez pas montrer que nous sommes parfaitement normaux dans notre souverainisme et notre nationalisme.
01:23 sur 23/03/2013
(suite)

Une autre façon plus juste de vous distinguer de nous sans souligner le caractère universelle de NOTRE démarche serait de le faire par ce qui VOUS particularise le mieux : Le **soumissionisme**. Ce terme vous représente très bien car vous et les autres ‘’fédéralistes’’ Québécois êtes pratiquement les seuls humains sur cette planète à vouloir la perpétuation de la soumission d'un peuple à un autre. Ainsi, vous pourriez dire « nous, les soumissionistes, pensons que le Québec est mieux de rester sous le contrôle d’Ottawa », ou bien « notre mouvement soumissioniste croit que les peuples vivent mieux lorsque leur pouvoirs nationaux, stratégiques et économiques sont détenus par des étrangers. »

Si le mot soumissioniste vous déplaît, vous pouvez aussi vous dire **dépendantiste**, puisque vous êtes clairement contre l’indépendance, et parler ainsi : « la dépendance garantie le respect de nos droits », « il vaut mieux être dépendant », etc.
06:28 sur 23/03/2013
J'aime bien ce que tu as écrit maintenant je ne dirai jamais plus les fédéralistes mais les soumissionnistes fédéraux ( un mot a envoyer au édition du Larousse et du petit Robert)
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00:19 sur 23/03/2013
« François Fournier, Président des Jeunes libéraux du Canada (QC)

Amis souverainistes .. »

Drette-là, la suspicion est de mise.
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00:05 sur 23/03/2013
Le moins qu'on puisse dire c'est que François Fournier a l'air d'un amateur dans un gala de boxe professionelle; bing bang et paf !
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Jennapsyche
Broadcast from my psyche.
00:35 sur 23/03/2013
Est-ce moi ou bien ''Jeune'' et ''Libéraux'' ça ne fit pas ensemble...
23:47 sur 22/03/2013
Tant que la loi sur la clarté s'applique aussi à l'endossement de la constitution, il n'y a pas de problème. Ce qui est bon pour minou doit être bon pour pitou...
00:08 sur 23/03/2013
Si ce qui est bon pour pitou doit être bon pour minou... La loi dite de la clarté doit aussi s'appliquer à la Constitution qui a cours légal illégitime actuellement... puisqu'elle n'a pas obtenu de OUI, elle ne peut valablement s'appliquer, de même que toute constitution de tout État qui n'a pas obtenu l'aval référendaire des Québécois,es. Sans OUI l'État souverain ne peut s'appliquer, sans OUI l'État actuel ne peut s'appliquer... Il s'applique !? Il s'applique donc de manière parfaitement illégitime
03:56 sur 23/03/2013
Vous savez que Stéphane Dion, ce grand démocrate, a emprunté au régime de l'ex Union soviétique sa Loi sur la clarté, comme l'est la gamme des mesures contraignantes qui sont imposées à la volonté d'émancipation du peuple québécois. La version soviétique de la loi sur la clarté qui visait à bloquer l'accès à l'indépendance à 18 de ses républiques, a mordu la poussière, comme il en sera pour la version du Dominion, le temps venu...
21:24 sur 22/03/2013
« le rappel de certains arrêts récents de la Cour suprême du Canada va dans le sens totalement contraire » Contraire de quoi, du « gouvernement des juges » !? Vraiment !? C'est plutôt ici la preuve par l'absurde... de la véracité de la dénonciation du gouvernement des juges...

« on ne peut que se réjouir de vivre dans un régime constitutionnel dans lequel les trois branches du gouvernement sont soumises à une Charte (... )à l'abri de toute autre considération que celle de protéger les droits fondamentaux. »

Un Régime constitutionnel n'est démocratique que s'il est nommément approuvé par le peuple, à défaut, c'est un Régime autocrate qui s'impose par-dessus la tête du peuple. Bien sûr, dans un État de droit démocratique, la Constitution est là pour gouverner les gouvernements qui gouvernent le peuple et encadrer leurs pouvoirs contre l'arbitraire, mais il n'y a démocratie que lorsque le peuple et lui seul trône au sommet de l'État ; et le peuple trône au sommet de l'État si, et seulement si, il approuve les Actes constituants de l'État. Ce n'est pas le cas dans l'État de clair déni démocratique actuel qui s'impose par-dessus la tête du peuple sans jamais avoir ni sollicité ni obtenu l'aval référendaire du peuple souverain du Québec alors qu'il s'applique à son sol et sous-sol national du Québec.

Tous les États doivent obéir à la même règle, non pas seulement les États à venir mais aussi l'État présent.
18:50 sur 22/03/2013
J'suis pas votre ami, moi !
16:17 sur 22/03/2013
C'est quoi ce double standard? Vous nous exigez un oui par référendum de plus de 66% pour que le Québec devienne un pays. Mais pas besoin de référendum pour signé la constitution que nous rejettons tous unanimement?

Je trouve cette attitude particulièrement antidémocratique. Mais c'est ok. Ça vien de fédéralistes...
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Canada Libre
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23:45 sur 22/03/2013
Dans un empire, la démocratie c'est juste pour les perdants.
13:41 sur 24/03/2013
Ça vient d'un tout petit soumissionniste qui semble être tout fin prêt à applaudir un autre coup constitutionnel honteux et antidémocratique qui enfermera à jamais le peuple du Québec dans le carcan de 1759.
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Jennapsyche
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12:02 sur 22/03/2013
...Il me semble difficilement concevable qu'il faille devoir consulter les citoyens d'un pays, en l'occurrence, des Canadiens, citoyens du Québec...

Quel culot! Votre texte, qui soit dit en passant, transpire l'arrogance Libérale classique est aussi démagogique que les propos que vous reprochez à vos opposants politique. Pour ce qui est des billets journalistique démagogue que vous cités, qu'ils aient d'un spectre politique à l'autre ne change rien car il s'agit d'Opinions! Lorsqu'on donne son avis, on n'écrit pas un article d'encyclopédie, on se fit à nos connaissance et à notre point de vue sur le sujet; il est donc normal que celà soit ''biaisé''.
Cet utilisateur a choisi de ne pas participer au système des médailles.
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11:40 sur 22/03/2013
Après votre démonstration que le Canada est un bon pays pour les Québécois vous ne dites rien des raisons qui motiveraient M. Couillard à accepter l'adhésion du Québec à la constitution au parlement.

Par ailleurs vous omettez de dire que le PLQ a imposé ses vues pendant 9 ans sans avoir une majorité (50%)
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23:47 sur 22/03/2013
Y a tout plein de gens qui n'ont pas voté pour John James mais qui devront rembourser les milliards de dettes qu'il a contracté sur notre dos.
11:14 sur 22/03/2013
Il n'y a rien de démagogique à demander aux fédéralistes de déclencher un processus référendaire sur une question aussi grave que celle de la signature de la constitution. C'est une évidence tout simplement, comme il est d'ailleurs évident que couillon sait très bien qu'il ne le gagnerait pas, même pas avec 51 % et encore moins avec ce que les fédéralistes demandent comme majorité dans le cas d'un référendum sur la souveraineté.

Ne serait-il pas temps que les fédéralistes consultent les québécois sur les questions constitutionnelles ? De quoi donc ont-ils peur, sinon de se faire dire non et d'être obligés de négocier autre chose avec le ROC, ce qui démontrerait leur absence de marge de manœuvre et le fait qu'ils n'ont aucun atout et aucun pouvoir de négociation.

Alors vous pouvez bien nous servir l'habituel placotage hypocrite des fédéralistes, il n'en demeure pas moins vrai qu'il n'y a absolument rien qui pourrait justifier la signature du torchon à PET par un simple vote de l'AN. Alors le couillon va devoir trouver autre chose pour satisfaire son complexe de colonisé.
13:12 sur 22/03/2013
En effet, vous avez tout a fait raison, ils ont peur d'un référendum perdant.
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23:50 sur 22/03/2013
Les fédéralistes pourraient tuer le souverainisme Québécois du jour au lendemain en gagnant un référendum sur la soumission au canada-des-anglos. Il ne le font pas seulement parce qu'ils savent qu'ils le perdraient.