Francine Pelletier

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L'Art de tricoter serré

Publication: 26/02/2012 22:42

Paul Piché aurait pu trouver mieux.

Un des membres choisit pour former le nouveau comité stratégique sur la souveraineté, Piché a balayé de la main les questions de journalistes concernant l'uniformité du comité. « Honnêtement, je n'ai jamais accordé beaucoup d'importance à ça », a dit le chanteur.

La composition du dit comité a pourtant de quoi étonner. Sur douze membres, deux femmes seulement et aucun membre des communautés culturelles. Plus vieilles souches que ça...tu te mets à danser un set carré. On est bien en 2012, non? Pas en 72. Ça fait au moins 30 ans qu'on essaie d'ouvrir les vannes du projet souverainiste pour inclure davantage de Fernandez, de Schweitzer et de Nguyen. Plus de femmes aussi, la diversité sexuelle et culturelle, c'est plus intéressant pour tout le monde. Mieux: c'est absolument nécessaire à la survie du projet souverainiste.

Au cours des 50 dernières années, le poids démographique du Québec au Canada a chuté de 30 à 23%, et ce déclin continue à se creuser. En 2050, sera-t-on même un cinquième de la population? Sans l'apport des non-vieilles souches de tout acabit, la souveraineté apparaît à peu près irréalisable.

Autre petit détail: les femmes sont aujourd'hui majoritaires dans presque toutes les disciplines universitaires. Normalement, elles devraient être aux commandes de la province d'ici... 2075? Enfin, dans un futur plus ou moins rapproché. (Il faudrait demander à Pauline Marois pourquoi ça n'avance pas plus vite). Et pourtant, quand vient le temps de « penser le pays », ça demeure une affaire majoritairement de gars, aux noms de famille facilement prononçables, super sympathiques et allumés, soit dit en passant: Jean-François Lisée, Emmanuel Bilodeau... Qui peut demander mieux? Mais j'entends la patriote de l'année 2009, la regrettée Hélène Pedneault, crier au meurtre du haut de son fumoir céleste. (Ped, comme on l'appelait, a été une des grandes voix féministes et indépendantistes des dernières décennies).

Appellons ça le syndrome Parizeau: ce penchant, à un moment critique, de se mettre le pied dans la bouche concernant « l'autre », ceux et celles qui ne nous ressemblent pas tout à fait, qui se sont peut-être fait manger la laine sur le dos, eux autres aussi, mais c'est pas, et c'est là le problème, tout à fait la même laine. Il y a des jours où ces « étranges » (et on pourrait inclure les femmes de tête là-dedans) font partie de la grande famille québécoise et des jours où, pouf!, ils ne le font plus. Now you see them, now you don't...

C'est un travers particulièrement québécois qui se manifeste de différentes façons. Chez les souverainistes de la première heure, d'abord, toujours un peu tentés de faire porter l'odieux de la situation minoritaire (pensons à Jacques Parizeau le soir du référendum, à Lise Payette dans le documentaire Disparaître) sur les pas-comme-nous-autres. C'est la génération pour qui l'humiliation aux mains des Anglais est encore palpable, la génération de Canadiens français qui rêvent de se venger en formant un pays à eux. Ceux-là ont un esprit de famille redoutable, pour ne pas dire exclusif. Ils tricotent très serré.

Le travers se manifeste aussi, comme l'a démontré Paul Piché, en minimisant l'importance de conjuguer pluralisme et souveraineté. Venant d'un plus jeune, et surtout d'un artiste, c'était pour le moins surprenant. À mon avis, il ne s'agit pas de racisme, pas plus chez Parizeau et Payette que chez Piché; il s'agit seulement de ce sentiment de famille si caractéristique aux Québécois.

Le Québec moderne, après tout, c'est la fabuleuse histoire d'une petite gang qui, entre 1960 et 76, a littéralement changé le cours de l'histoire, et un paquet d'autres choses tant qu'à y être. Dans ce temps-là, la gang n'était pas très nombreuse et se ressemblait pas mal. On peut très bien comprendre qu'après un tel programme, et le sentiment de puissance qui en découle, on n'ait pas trop envie de céder le crachoir à ceux et celles qui n'y étaient pas à l'origine. La relève, ce n'est jamais simple, à plus forte raison quand il s'agit du grand rêve national.

Mais à un moment où la droite n'est pas seulement à Ottawa, mais prend du galon chez les souverainistes eux-mêmes, il me semble qu'il faut plus que du lip service en ce qui concerne le pluralisme québécois. Il est temps de passer aux actes.

Le plus étonnant là-dedans? Que la présidente du Comité stratégique sur la souveraineté, Pauline Marois, une femme qui doit en avoir long à dire sur la discrimination, n'ait pas insisté pour diversifier davantage son comité. C'est à se demander si elle y croit vraiment, à ce comité. Ou serait-ce une autre de ces « erreurs de jugement » qui ont marqué le parcours de la dame de béton?

 
 
 
Paul Piché aurait pu trouver mieux. Un des membres choisit pour former le nouveau comité stratégique sur la souveraineté, Piché a balayé de la main les questions de journalistes concernant l'u...
Paul Piché aurait pu trouver mieux. Un des membres choisit pour former le nouveau comité stratégique sur la souveraineté, Piché a balayé de la main les questions de journalistes concernant l'u...
 
 
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SUPER UTILISATEUR DU HUFFPOST
musael
Ad majorem consciencia
22:05 sur 28/02/2012
Une belle occasion manquée. Pourtant, il ne manque pas de souverainistes convaincus dans la communauté néo-québécoise. C'est un manque flagrant de vision, une des raisons, pour laquelle, Pauline Marois n'a pas l'aura d'un leader et ne l'aura jamais, nonobstant qu'elle soit sans conteste une batailleuse..
04:40 sur 29/02/2012
Madame Marois sait très bien ce qu'elle veut. Tout, sauf parler sérieusement d'indépendance. La composition de ce comité n'est pas accidentelle. Il est structuré pour faire dévier le débat sur la forme pour mieux cacher le vide de fond.

« Paul Piché aurait pu trouver mieux » lance madame Pelletier. S’il y avait mieux à trouver, Paul Piché l'aurait déjà découvert, lui qui est déjà au Conseil d'administration du Conseil de la souveraineté du Québec. Il ne serait là que pour continuer le sur place péquiste qu'il ne surprendrait les indépendantistes.

Lorsqu'il est question de l'indépendance du Québec, le PQ fait preuve du même courage que celui qui fait la honte de Robert Bourassa depuis 1992. Sous des couleurs différentes se cache le même type de Tricheurs...
08:21 sur 28/02/2012
Choisir des candidats en fonction de leur race n'est rien d'autres que du racisme et ceux qui en font la promotion sont des racistes !
SUPER UTILISATEUR DU HUFFPOST
musael
Ad majorem consciencia
00:03 sur 29/02/2012
Réflexion à deux sous. Lorsque l'on crée un comité d'étude il importe d'avoir l'apport des points de vues les plus variés, d'où la nécessité de recruter des gens de tous les horizons d'âge, de classe, de sexe, de profession, de culture, d'orignine, etc.
04:21 sur 29/02/2012
Lorsqu'on crée un comité d'étude pour l'indépendance du Québec on aligne des indépendantistes qui en ont le courage. Ceux mêmes - toutes dénominations confondues - qui donnent la nausée au PQMarois. Ils sont des centaines de milliers au Québec ces indépendantistes courageux, tous exclus du PQ par le... PQ !
15:35 sur 27/02/2012
et vous êtes surprise ? pourquoi alors que depuis 40 ans le mouvement souverainiste carbure au Québec martyr.
17:41 sur 27/02/2012
Oh! Il y a longtemps que le mouvement souverainiste a compris que les martyres ne s’émancipent jamais. Il ne fait que constater les inadéquations de notre situation politique. Mais, si cela vous plaît de le réduire ainsi, libre à vous. Que vous puissiez le croire ne rend pas l’argument plus pertinent!
15:00 sur 27/02/2012
Oui madame ! Tout à fait d'accord. Il nous faut un projet ''rassembleur'' et non pas ''qui nous ressemble''. Une distinction qui s'impose pour qui veut un pays dont on peut être fier.
17:00 sur 27/02/2012
Je ne peux qu’être en admiration devant un tel idéalisme. Cependant, faire un peu de porte-à-porte à Montréal permettrait de vous confronter à une réalité quelque peu brutale. La seule conclusion que vous pourrez tirer, concernant un projet rassembleur, serait de réduire le Québec à quelque chose s’apparentant à un vague et vaste centre commercial où l’on trouve de tout. N’est-ce pas ce que Jean Charest tente de faire depuis près de dix ans? À quoi bon travailler à un projet qui ne nous ressemblerait pas? Comment pourrions-nous en tirer une quelconque fierté?
11:26 sur 28/02/2012
Il est vrai que je n'ai pas élaboré sur la question. Le terme rassembleur me semble beaucoup plus porteur que '' ressemble''. Parce que je ne suis pas fière des Québécois qui ont renoncé à se (nous) donner un pays. Je ne veux pas ressembler à la médiocrité qui pense qu'on est des incapables, des tous nus, des infféodés et le reste. Je voudrais que l'on ''capitalise'' sur ce que nous pouvons faire ensemble, avoir un projet de fierté de pouvoir nous donner un contrat social qui rassemble tout le monde, et pas juste ceux qui se ''ressemblent'' . Il faut avoir la fierté d'être capables de tout et tous ensemble. J'en ai assez vu jusqu'à présent qui veulent se cantonner dans la ''ressemblance''.
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11:39 sur 27/02/2012
(suite) L'éducation devrait être permanente: garderie, pré-scolaire, primaire, secondaire, cegep, université . A quand l'université de la rue pour nous permettre de communiquer: s'exprimer, comprendre, réagir, décider. N'était-ce pas un des rôles de Radio-Canada, de Télé-Québec ? N'est-ce pas aussi le rôle des médias de toutes sortes : la fierté de présenter, pour comprendre et débattre. Arrêtons de BATTRE SEULEMENT ! CONSTRUISONS.

Ce sera la nouvelle façon de faire de la politique sans oublier qu'au Québec il ne doit jamais plus y avoir de "victimes" d'aucune sorte. (La priorité des priorités) . Beau programme que la protection des victimes, au moins cela donnerait l'avantage de réfléchir et de faire travailler ENSEMBLE toutes les composantes d'une décision.

Qui aura le courage de relever ce défi parmi les partis politiques existants et qui par SON vote exprimé osera SE choisir tout en choisissant sa société de vie.
Cet utilisateur a choisi de ne pas participer au système des médailles.
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11:39 sur 27/02/2012
La communication : c'est quoi ça ? c'est ty : s'exprimer, comprendre, réagir, décider (et peut importe la langue utilisée et partout dans le monde, surtout au Québec). Je pense que oui.

Suite à la communication, des "priorités" se définissent pour faire un certain concensus. Je pense que oui. Malheureusement, la "priorité " semble être la "langue" , oups Je pense qu'on vient de déraper. Vive la "langue" parce qu'il ne semble pas y avoir d'autres valeurs pour faire la "guerre" (exemple : on parle toujours dans les sondages du vote francophone : ça c'est la NÉGATION du territoire du Québec et grâce à cette "gang" on discrimine et surtout nous "'EXCLUONS" les autres composantes culturelles et le vécu des autres ethnies) . Où est l'inclusion ? Je ne la perçois pas.

Ce comité en est un exemple probant. Le Québec s'exclut des débats. Le Québec n'a pas appris que les "autres" ont besoin de LUI et que LUI a besoin des autres. Ça pourrait être une priorité, il me semble. Mais comment y arriver ? Surement pas avec la politique actuelle, surement pas avec les commentaires si souvent négatifs des médias de toutes sortes (les présentateurs des nouvelles doivent présenter et non débattre, les présentateurs doivent inviter des ressources pour débattre afin de NOUS informer, oups, tout un virage ça ! Vive la cote d'écoute, (voir suite)
11:38 sur 27/02/2012
Je pense qu'il faut juger le mandat de ce comité pour ce qu'il est: politique, partisan et idéologiquement orienté. Politique puisqu'il s'inscrit stratégiquement dans un rapport à un adversaire redoutable, réel ou imaginaire : le fédéralisme canadien; partisan parce qu'il faut bien développer un discours de légitimation (et d'acceptabilité sociale!) auprès d'une population jugée trop léthargique sur la question nationale; idéologiquement orienté dans la mesure où il faut, à coups de force rhétoriques, rendre la thèse adverse (l'option fédéraliste) irrecevable parce qu'illégitime. Et l'approche en pareille matière a toujours de quoi inquiéter tant il est vrai que la vérité est toujours la première sacrifiée à l'hôtel de la Belle et Grande Cause!
20:59 sur 27/02/2012
Ah! La vérité! Je vois encore Trudeau au Centre Paul-Sauvé déployant toute sa fougue en nous disant : «Vous voulez du changement, vous en aurez. Nous mettrons nos sièges en jeu!» Honte à ceux qui l’ont cru! Je me souviens aussi de la grande véracité du déploiement d’Amour du carré Dominion payé à coups de millions. Jean Charest, y était, nous hurlant la larme à l’œil qu’il aimait son passeport canadien tout en brandissant le passeport de quelqu’un d’autre. Ce jour-là, l’émotion vraie était palpable. Mais la Vérité des vérités veut que nous soyons la province BS, alors que le glorieux et prospère Ontario, aussi prestataire de paiements de péréquation, qui aura cette année un déficit 16 milliards, qui aura reçu des milliards pour secourir son industrie automobile – les chèques étant envoyés à des fabricants étrangers —, sans parler pas non plus de ses moyens de production d’électricité en ruine dont nous avons contribué à en payer une partie, sans le savoir, via les subventions — 50% du coût – du programme Candu, lui cet Ontario ne sera jamais considéré comme BS. Car il est interdit de combattre la Vérité des vérités. Oh! perfide vérité!
10:01 sur 27/02/2012
Dieu, que vous avez raison, madame! Ce comité - un autre - est une fumisterie. On se dit "inclusif"! Ces gens médiatisés qui vivent un ego trip depuis 40 ans veulent enfoncer dans la gorge du peuple québécois de toutes origines confondus un projet rejeté à 2 reprises. Le Québec a changé depuis.

Le plus grand mérite que je reconnais au fondateur du parti est de nous avoir éveillé à l'importance de devenir meilleur par l'instruction, de nous affirmer par nos compétences. Ce que nous sommes devenus. Perso, je n'ai aucun complexe face aux autres Canadiens: j'ai toujours travaillé dans ma langue même si je suis bilingue - que j'ai appris sur le tard - ; mes garçons travaillent pour des entreprises québécoises internationales; ma fille possède une petite entreprise qui vend partout dans le monde. Plusieurs de nos connaissances travaillent à l'étranger et "tripent" avec enthousiasme autour de la planète.

Soyons fiers de ce que nous sommes. Le vieux complexe de porteur d'eau est mort chez la nouvelle génération. On peut s'affirmer dans ce pays qui fait l'envie ........peut-être moins dans ce temps-çi mais bon, on règlera çà à la prochaine élection fédérale. On peut encore voter dans ce pays............
09:14 sur 27/02/2012
Dieu
19:20 sur 27/02/2012
Ces quatre lettres sont peut-être de trop dans le débat actuel?
09:02 sur 27/02/2012
Une ligue du vieux poêle ne parviendra jamais à faire son aggionormento et à réunir de nouvelles raisons de vouloir la souveraineté. On va nous remâcher des arguments des années soixante, celles de la décolonisation ou de l'humiliation. Or les empires francais et anglais ont disparu depuis belle lurette, et les méchants anglais se sont mués en anglo-montréalais sympathiques, bilingues à 70% (plus que les francophones).
On aura donc droit à de la numérologie (Piché) ou à des imitations de René Lévesque (Bilodeau). Les autochtones, les allophones, la mondialisation, la finance internationale, la gouvernance inter-États, connais pas. Le temps est venu de la pseudo-science (les chiffres, sans les mathématiques) et des tables tournantes (entendre René nous parler, quelle émotion) nouvelles conditions gagnantes de la résurrection nationale.
08:56 sur 27/02/2012
Plus qu'étonnant,renversant!Entendre Piché balayer de la main une telle évidence laisse pantois.
Ou sont les nombreuses minorités ethniques qui composent le tissus social de Montréal?et les femmes qui occupent au moins la moitié de la société?Ça donne l'impression que le PQ nage dans le passé et ne se préoccupe pas du présent et de l'avenir.Marois serait-elle inconsciente à ce point de la diversité cultuelle du Québec?
15:35 sur 27/02/2012
Oh que si! qu'ils la connaissent la dynamique de cette réalité montréalaise! Ils ont bien compris toutefois qu'il ne leur est plus permis de se faire d' illusions.
06:50 sur 27/02/2012
Je soupçonne de comité de n'être rien d'autre qu'un autre de ces écrans de fumé dont le PQ est passé maître depuis sa fondation. Il y a fort à parier, qu'une fois les conclusions publiées, tant les femmes que les communautés culturelles se féliciteront d'avoir été écarté d'une autre fumisterie péquiste.

Trouvez-moi un autre peuple dans l'histoire du colonialisme qui aura jugé essentiel de tripoter à répétition des centaines d'études pour valider une démarche pourtant naturelle partout ailleurs...? Cette manière de faire sent la lâcheté à plein nez.
05:44 sur 27/02/2012
Il ne faut pas jouer à l’autruche. La réalité est qu’à peine 3 % de l’électorat ethnique appuierait le projet et, que malgré de grands efforts, la majorité de cet électorat y est encore carrément hostile. De plus, le nombre de ceux qui pourraient apporter une contribution sincère et utile est très minime, un Maka Koto, une Maria Mourani sont d’admirables exceptions. Pourquoi en est-il ainsi? C’est une dynamique très complexe composée de divers éléments : caractère individualiste de l’émigrant, volonté de soutenir l’entité semblant la plus forte et la mieux définie, désintérêt pour ce qui est étranger à leur «nous», méconnaissance de l’Histoire, idée que les francophones de souche ne forment qu’un groupe ethnique comme les autres, absence d’intérêts autres qu’économiques, etc. L’influence que pourrait avoir la présence de simples «poteaux» ethniques est dérisoire, nous le savons. Enfin, l’idée qu’il faille culpabiliser le mouvement souverainiste, voire tous les Québécois pour cet état de fait, est, désormais, devenue quelque peu dépassée, naïve et peut-être même malsaine.
08:05 sur 27/02/2012
Depuis les tous débuts de la colonisation québécoise : les étrangers qui débarquent sur nos rives le font en majorité pour jouer le même rôle commun à toutes les colonies : celui de petits colonisateurs si bien définit par Albert Memmi « Portrait du décolonisé ». Ils ne sont pas Québécois par rejet de notre identité.
08:59 sur 27/02/2012
Merci. C'est bien dit.