Le premier ministre s'est défendu dimanche de s'être traîné les pieds dans le dénouement du conflit étudiant car, dit-il, il faut être deux pour danser le tango.
Soit, mais faut-il attendre que les libéraux se réunissent pour trouver une sortie de crise? En octobre dernier c'est devant ses militants, réunis à Québec, que le premier ministre avait concédé des vrais pouvoirs à la commission Charbonneau sur la corruption dans la construction, ce qui avait provoqué un soupir de soulagement collectif.
Après plus de 80 jours d'une crise sociale, l'entente de principe conclue avec les associations étudiantes est venue d'une suggestion des centrales syndicales et, indirectement, de Gilles Duceppe!
Les frais afférents! il fallait y penser. C'est l'implication des grandes centrales syndicales qui a changé la donne. Bien encadrés par leurs «grands frères» syndicaux, les leaders étudiants n'ont pas eu d'autre choix que de retourner sur la piste de danse.
Reconnaissons toutefois que c'est le gouvernement qui, à la surprise générale, a invité les CSN-FTQ-CSQ aux négociations de la dernière heure. C'est la marque d'un bon syndicaliste de faire rentrer son monde et les «pros» de la négociation ont bien compris que le désordre ne pouvait plus durer.
Le premier ministre a (tentativement) fermé en fin de semaine le dossier étudiants et (résolument) celui des élections hâtives.
On a soigneusement évité dimanche à Victoriaville tout triomphalisme. Le gouvernement est demeuré ferme sur la hausse des frais de scolarité mais convenu de réduire la facture totale des étudiants...si on trouve du gras dans la gestion des universités d'ici décembre.
Tout ça pour 125$ par session
Le gain pour les groupements étudiants se situe nettement du côté de l'amélioration du régime des bourses et du remboursement proportionnel, un gain déjà obtenu. Ils pourront, aussi, s'ils disent oui, sauver leur session et leur diplôme.
Le contribuable quant à lui ramassera la facture de la reprise, du temps supplémentaire des profs, des locaux... des frais afférents en quelque sorte.
Par ailleurs, Jean Charest a mis court à un certain emballement médiatique sur la tenue d'élections printanières. Pas d'élections avant la Saint-Jean-Baptiste, après on verra, aurait pu dire un autre chef.
Attendez-vous à beaucoup de spéculations sur l'avenir politique du premier ministre. Après 9 ans de pouvoir, 14 ans à la tête du PLQ, et une impopularité profonde, on le comprendrait de passer à autre chose. Il a répété à la fin de son conseil général qu'il dirigerait ses troupes lors de la prochaine bataille.
Samedi, pendant que les péquistes se mobilisaient à Québec pour une élection, certains d'entre eux évoquaient le scénario suivant: Jean Charest accepte un poste prestigieux (remplacer Abdou Diouf à la Francophonie par exemple), lance une course au leadership à l'automne, pour des élections le printemps prochain.
C'est sans doute un forme de reconnaissance des talents de danseur de leur adversaire.
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Le premier ministre s'est défendu dimanche de s'être traîné les pieds dans le dénouement du conflit étudiant car, dit-il, il faut être deux pour danser le tango.
Soit, mais faut-il attendre que les libéraux se réunissent pour trouver une sortie de crise? En octobre dernier c'est devant ses militants, réunis à Québec, que le premier ministre avait concédé des vrais pouvoirs à la commission Charbonneau sur la corruption dans la construction, ce qui avait provoqué un soupir de soulagement collectif.
Après plus de 80 jours d'une crise sociale, l'entente de principe conclue avec les associations étudiantes est venue d'une suggestion des centrales syndicales et, indirectement, de Gilles Duceppe!
Les frais afférents! il fallait y penser. C'est l'implication des grandes centrales syndicales qui a changé la donne. Bien encadrés par leurs «grands frères» syndicaux, les leaders étudiants n'ont pas eu d'autre choix que de retourner sur la piste de danse.
Reconnaissons toutefois que c'est le gouvernement qui, à la surprise générale, a invité les CSN-FTQ-CSQ aux négociations de la dernière heure. C'est la marque d'un bon syndicaliste de faire rentrer son monde et les «pros» de la négociation ont bien compris que le désordre ne pouvait plus durer.
Le premier ministre a (tentativement) fermé en fin de semaine le dossier étudiants et (résolument) celui des élections hâtives.
Suivre Donald Charette sur Twitter: www.twitter.com/donald charette
Au sommet de la pyramide c'est un peu comme être bien placé dans la souricière.
Charest, au delà des bons efforts de développement économiques, n'a pas livré la marchandise de première nécessité: baisser les taxes au Quotidien.
Pratiquement 10% de ce que l'on dépense tous les jours à vie c'est 2X trop pour une tel État Tumeur qui n'en a jamais assez et n'a pas appris encore à faire la diète.
Pourtant le PQ non seulement ne profite pas de la situation mais il recule....qui veut d'un syndicat déguisé pour nous Gouverner ?
Reste la Coalition qui a besoin de polir son approche et d'avancer rapidement dans la stabilité vers un renouveau du Québec.
J'espère au moins qu'on vous remunere correctement pour dire de tels absurdité
Charest veut régler ça fait longtemps mais GBD le narcissique refuse de perdre sa job de kid kodack il a arraché le titre de Kadir. Le gouvernement a dit parfait on se tue a vous dire que les universités sont sous-financées vous prétendez qu'il y a des millions a couper. Allez-y on les déduira des frais afférents en entier. Si le conflit dure autant cest grace a RDI met GBD le borné au micro. Il change d'idée aussitot qu'on lui accorde ce qu'il demande. Les 2 faces péquisses ne méritent la confiance de personne leur attitude même entre-eux sont un bon indicateur de mépris.
Pour le reste, votre analyse de l'avenir politique de Jean Charest est plus juste.
C'est plutôt une danse narcissique déjà vue de claquettes irlandaises peut-être digne d'un gong show pour politiciens amateurs.
http://en.wikipedia.org/wiki/The_Gong_Show
Une insomnie, des céphalées, une agitation, des troubles digestifs, fièvre inconstante, mouvements maladroits (ne peut plus garder les objets dans sa main).
Puis, progressivement : constamment agité de mouvements involontaires, qui commencent aux mains puis s’étendent au tronc et à la face, Il se met à faire des grimaces, à tirer la langue, et à bouger sa mâchoire sur le côté, Il a un débit de paroles de plus en plus difficile,
Dans les formes graves, il avale difficilement sa salive et les aliments, la démarche devient difficile et parfois même impossible.
Et j'en passe.
Pour avoir mis au moins 125 heures dans les manifs de toutes sortes, ils récolteront peut-être 125 $ de réduction de frais afférents et auront occasionné une dépense de 10 millions en désordres de toutes sortes. Ils n'ont pas besoin de diplômes pour travailler à 1$ de l'heure (sarcasme) .
J'ai hâte de voir le bordel qu'ils feront en "essayant" de contrôler les budgets des universités.
En plus les étudiants se préparent aussi à refuser les offres sur les bourses parce que les riches n'ont obtenus que des prêts EUX. Ah ben.
Il faut quand même admettre que la "désobéissance civile" ne leur coûte rien. Ce sont les autres qui paient. Alors ne nous gênons pas, donnons-leur la "désobéissance" et payons et ils seront ravis d'avoir gagné. Quand nous leur demanderons : "Vous avez gagnez quoi ?" Ils répondront .........