Andrew D'Amours

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Tort sur la hausse, mais pas le laissez-faire

Publication: 26/03/2012 09:50

Comme vous le savez sûrement, environ 200 000 étudiants étaient dans les rues de Montréal jeudi pour protester contre la hausse des frais de scolarité. Ce débat monopolise l'attention médiatique depuis quelques jours et divise l'opinion publique. Bien que je sois personnellement en faveur de la hausse proposée, c'est plutôt ce que ce mouvement a exposé, pas seulement par rapport à ce sujet, mais au sens plus large, qui m'inquiète sincèrement. J'y reviendrai après avoir mis en perspective cette hausse.

Tout d'abord, l'argument principal du mouvement anti-hausse est que celle-ci va diminuer l'accessibilité aux études pour les démunis, alors que ce n'est absolument pas le cas. La hausse n'empêchera pas ceux qui proviennent de milieux plus modestes de se rendre à l'université, car la réalité est que la source de la problématique se trouve beaucoup plus tôt dans leur parcours et c'est là comme choix de société que l'on doit décider d'investir.

D'ailleurs si un gel des frais de scolarité (comme nous avons depuis une vingtaine d'années au Québec) était vraiment la solution pour améliorer l'accessibilité, on devrait logiquement avoir au Québec le meilleur taux de fréquentation universitaire au Canada, puisque nous avons les frais de scolarité les plus bas au pays. Pourtant, le Québec est parmi les derniers en termes de fréquentation universitaire.

En fait, dans tout le Canada, il n'y a aucune corrélation significative entre les frais de scolarité et la proportion des gens qui fréquentent l'université. Certaines provinces qui ont les frais les plus élevés sont parmi les meilleurs au point de vue de la fréquentation, certains sont au milieu; il n'y a simplement pas de lien entre les frais de scolarité et l'accessibilité des études au Canada.

De plus, les provinces qui ont augmenté leurs frais de scolarité n'ont pas connu de baisse d'accessibilité et leurs hausses étaient plus importantes. Car dans notre cas, même en passant de 2168 $ à 3793 $ par année, les frais de scolarité au Québec seraient non seulement bien en deçà de la moyenne canadienne, ils seraient également les troisièmes plus bas, derrière Terre-Neuve et le Manitoba.

Vu le contexte, il n'est définitivement pas exagéré de cesser de gaspiller des fonds publics sur un gel des frais surtout que le système actuel est beaucoup plus fondé sur l'inégalité que le système proposé par le gouvernement.

Puisqu'une majorité des étudiants universitaires n'ont pas recours à des prêts ou des bourses, maintenir des frais de scolarité artificiellement trop bas profite donc majoritairement à ceux qui n'en ont pas besoin. C'est donc dans le système présentement en place qu'il y a de l'inégalité, car la subvention des frais se fait mur-à-mur, plutôt que de cibler précisément ceux qui ont besoin d'assistance financière pour payer leurs études. Hausser les frais de scolarité, c'est de faire le choix de société d'investir des dizaines de millions additionnels pour les prêts et les bourses pour ceux qui proviennent de milieux moins nantis.

Quant à ceux qui protestent pour dire que c'est une privatisation de notre système d'éducation, il faut quand même nuancer : plutôt que de payer 87 % du coût total, le gouvernement (les contribuables) paiera maintenant 83 % des frais, ce qui est loin d'être déraisonnable. Finalement, par rapport à leurs affirmations que l'éducation doit être une priorité, je suis en parfait accord et c'est pour cela que la hausse est nécessaire : en ayant davantage d'investissements, nous pourrons avoir une qualité supérieure d'éducation postsecondaire.

Une chose que je dois leur concéder, c'est comment le mouvement est en train de faire en sorte que les Québécois sortent de la bulle d'indifférence dans laquelle ils étaient entrés par rapport à tout enjeu public. Cela ne peut être qu'une bonne chose étant donné la tendance alarmante du faible taux de participation et du faible intérêt envers la politique que l'on observe. Cette indifférence chronique est ce qui, selon moi, est le plus menaçant pour le Québec.

Avec la probabilité d'une élection provinciale imminente, il y aura des débats et des décisions d'importance capitale et si la population peut s'intéresser avec autant de vigueur aux enjeux beaucoup plus graves, ce sera bénéfique pour tous. Cela dit, je crois que le mouvement de protestation des étudiants devrait plutôt être dirigé vers quelque chose de réellement inquiétant pour l'avenir, par exemple notre dette record qui va coûter bien plus cher aux étudiants que la hausse elle-même.

Alors au bout du compte, les motivations du mouvement sont nobles, mais mal fondées, ou à tout le moins fortement biaisées par l'idéologie. C'est cela qui est beaucoup plus effrayant, soit que la grande résistance au changement que certains observateurs affirmaient être innée dans la société québécoise pourrait s'avérer en fait absolument et indéniablement réelle.

Ce changement est très mineur en comparaison à ce qui devra être fait tôt ou tard pour attaquer la dette faramineuse, le fardeau fiscal énorme, les défis démographiques dans les coûts de la santé, le taux de décrochage élevé, la piètre performance économique, les faibles investissements privés, les régimes de pensions, et le coût élevé des programmes sociaux et des subventions, etc.

Le fait qu'il y ait autant de mobilisation et d'hostilités pour contrer ce changement est un signal clair que toutes réformes qui devront inévitablement être considérées, autant par le gouvernement fédéral que provincial, sur quelques sujets que ce soit vont faire face à une opposition féroce de la part des nombreux défendeurs du statu quo.

 
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Comme vous le savez sûrement, environ 200 000 étudiants étaient dans les rues de Montréal jeudi pour protester contre la hausse des frais de scolarité. Ce débat monopolise l'attention médiatiqu...
 
 
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17:13 sur 29/03/2012
La hausse sauverait de l'argent au gouvernement aujourd'hui. Mais combien nous coûtera cette même hausse lorsque nous aurons encore moins de médecins, d'ingénieurs et de spécialistes de toutes sortes?
10:08 sur 28/03/2012
Le gouvernement ne paie pas 87% des revenus universitaires, tout comme il ne paiera pas 83% suite à la hausse. Get your facts straight. Au maximum, si on inclut le fédéral, les contribuables financent 66% des revenus universitaires en ce moment et financeront 63% en 2016-2017. Je te suggère fortement de lire le Plan de financement des universités. Tu y apprendrais également que le gouvernement prévoit une baisse de la fréquentation scolaire, comme ce fut le cas dans les années 1990. Comparer le Québec au reste du Canada et en conclure que les frais de scolarité n'ont aucune incidence sur la fréquentation scolaire est simpliste et ridicule.
14:26 sur 27/03/2012
Comparer la fréquentation universitaire des provinces canadiennes, c'est comparer des pommes et des oranges. Au Québec, les cégeps récupèrent une partie des programmes d'études postsecondaires qui sont traditionellement soutenus par les univesités dans les autres provinces. Une comparaison plus juste concernerait plûtot l'accessibilité aux études postsecondaires au complet. On voit alors que les établissement d'études postsecondaires sont 9% plus fréquentées chez les Québécois qu'ailleurs au pays. Ce succès peu s'expliquer en partie par les côuts individuels moins élevés des cegeps. Considérant la demande montante pour les diplômes universitaires dans les entreprises, un système d'éducation qui apprend de ses succès aurait intérêt à appliquer la même médecine à tout le secteur postsecondaire.
00:06 sur 27/03/2012
Ne pas avoir droit aux prêts et bourses ne signifie pas qu'on est riche, cela signifie au contraire qu'il faut se priver sérieux pour survivre!

Vous avez mal compris le gouvernement: leur objectif n'est en aucun cas d'améliorer la qualité de l'université, mais simplement de couper de lui donner moins d'argent public et de compenser avec l'argent des contribuables! C'est un très mauvais calcul économique, ça va augmenter le chômage et la précarité, miner l'économie à moyen, peut-être long terme, et tout ça pour quoi? Une chimère...

Les soi-disant "calculs" du gouvernements sont biaisés par une idéologie néolibérale qui a amplement démontré ses effets néfastes... http://page2.ch/EdPage2/p2_neolib_anderson.html
21:04 sur 26/03/2012
Vous dites que la fréquentation universitaire dans le reste du Canada est élevée malgré les frais plus importants, et que donc, on peut se permettre de les augmenter. Vous avez oublié de mentionner que le pourcentage d'étudiants provenant des familles de faible revenu est beaucoup moins important dans le reste du Canada qu'ici. Que les universités soient remplies et fréquentées n'est pas ce qui compte; à moins de les voir comme un marché ! (de là, la peur légitime de la privatisation). Ce qui compte, c'est de voir QUI peut y rentrer. En ce sens, on remarque que le pourcentage d'étudiants provenant de familles à faible revenu qui accède à l'université est plus grand ici. Même chose pour le pourcentage d'étudiants qui sont les premiers de leur famille à accéder à l'université. Il faut conserver ce système, et arrêter de manipuler les chiffres pour le discréditer !

Que 7000 étudiants québécois n'auront plus accès à l'Université après la hausse n'est pas une invention du mouvement étudiant, ce sont les chiffres du gouvernement...
13:44 sur 26/03/2012
"gaspiller des fonds publics sur un gel des frais" ...Cela est vrai seulement si l'investissement dans l'éducation n'est pas rentable pour le Québec, ce que vous n'avez pas démontré.

"profite donc majoritairement à ceux qui n'en ont pas besoin" ...Cela est vrai seulement si l'on peut diviser les étudiants en deux classes : riches et pauvres. Malheureusement, cela n'est pas le reflet de la réalité. Vous oubliez la classe moyenne.

"avoir une qualité supérieure d'éducation postsecondaire"...Cela n'est pertinent que si l'on considère la qualité de l'éducation actuelle comme insuffisante (cela ne fait pas l'unanimité) et que l'on ne craint pas pour l'accessibilité (ce qui semble être votre cas).

"ils seraient également les troisièmes plus bas" ...Ce n'est pas un argument, au mieux une source de réconfort. De plus, nos frais seraient plus élevés que la moyenne de l'OCDE.

"le Québec est parmi les derniers en termes de fréquentation universitaire" ...Et les premiers en terme de fréquentation postsecondaire. Vous oubliez les CEGEP.

"ce qui est loin d'être déraisonnable"...Commentaire très subjectif. Pas très scientifique tout ça.

"indifférence chronique"... L'éducation pourrait en être un remède.

"aucune corrélation significative entre les frais de scolarité et la proportion des gens qui fréquentent l'université" ...Votre source est une étude de l'institut économique de Montréal. Pas fameux. En googlant, on voit rapidement plusieurs autres études qui montrent le contraire.
13:36 sur 26/03/2012
Ramassis de sophismes et de raccourcis intellectuels. Je ne me demande pas pourquoi Pierre Morin l'a retweeté...
13:33 sur 26/03/2012
Je crois que tu acceptes comme vérité absolu certains faits qui mérite un peu plus de nuances. On dirait plus un ramassis de sophismes et de raccourci intellectuels bâclés..

1. Accessibilité: ne diminuera pas. Ce n'est pas ce qu'on observe ici par exemple http://www.guardian.co.uk/education/2012/jan/30/uk-university-applications-drop-ucas. Aussi, il faut regarder qui s'inscrit et pas seulement le nombre de personne (mobilité sociale).

2. Fréquentation universitaire: tu ne tiens pas compte du réseau collégial, particularité unique du Qc.

3. Dire que ceux qui n'ont pas accès aux prêts et bourses n'en n'ont pas besoin: Wow

4. Dire que le mouvement repose sur une idéologie et soi-même citer une étude de l'IEDM...

5. J'ai pas le temps pour plus mais j'aurais pu continuer longtemps...
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Savoir Ancien
Detruit les arguments des fédéralistes
18:19 sur 27/03/2012
Bravo très belle analyse
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SUPER UTILISATEUR DU HUFFPOST
Le Kwisatz Haderach
There is no power without brain power.
13:32 sur 26/03/2012
J'ai la forte conviction que nombre de Quebecois ne se rendent pas compte a quel point le Quebec est en mauvaise posture financiere.

Le 5e territoire le plus endetté des 34 pays de l'OCDE. Le huitieme au Monde.

Y a vraiement pas de quoi se peter les bretelles. Et ceux qui minimisent ce fardeau important auront le loisir de decouvrir l'ampleur des degats, tres bientot.

Parce que lorsque les taux d'interets de remetteront a monter, ce sont des fonds qui ne seront plus disponible pour nos services. Et des fonds, on en manque deja beaucoup.
16:32 sur 26/03/2012
Voilà justement le gros problème que les gens ne veulent pas voir, l'endettement du Québec !
Endettement ausé par des programmes sociaux au dessus de nos moyens et gel de frais injustifiés. Tout ça par opportunisme et électoralisme, à titre d'exemple, souvenez vous que les garderies à 5$ avaient été lancé par Mme Marois fort peut de temps avant la campagne de 98 !
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SUPER UTILISATEUR DU HUFFPOST
Le Kwisatz Haderach
There is no power without brain power.
01:30 sur 27/03/2012
Desolé mais il s'agit d'un fascicule propagandiste, fabriqué par les syndicats, de surcroit.

Ca ne prend pas un doctorat pour comprendre que plus on est endetté, plus c'est problematique. C'est aussi simple a demontrer que un et un font deux. On parle de cinq chiffres ici, maximum. Pas besoin d'une etude pour saisir.

Demandez au Grecs ce qu'ils en pensent...

Si vous avez un point en particulier que vous voulez discuter, ne vous genez surtout pas.
12:59 sur 26/03/2012
Il ne vous vient pas a l,esprit que pour sauver nos universitées elles doivent etre financées et qu'avec la hausse une bonne partie de l'argent supplémentaire va sortir des poches de ceux qui ont les moyens de payer sans augmenter les impôts. On peut enlever le préuniversitaires des cegep et réduire le decrochage au cegep, parce que ceux qui sont en preuniversitaire ce retrouvent répartis dans différents groupe et nont plus de groupe d,appartenance. Non seulement on réduit le nombre d,année mais on peut investir plus dans le monitorat au cegep comme à l'université, pour soutenir la réussite et les diriger rapidement vers els ressources dont ils ont de besoin. ¨Ca les syndicats vont sopposer ça meme sil y a de gros problemes despaces et que 900 jeunes ont ete refusés a lautomne 2011 par manque de place. En développant plus de programme coop plusieurs n'auront meme pas besoin de prendre des pret et bourse et on augmenter le plafond d,accessibilité a ceux qui gagnent jusqu'a 88000$. La HAUSSE est NÉCESSAIRE pour AMENER plus d,argent dans le système sans augmenter les IMPOTS. On ne peux pas en mettre plus partout sans aller en chercher quelque part. Et le gouvernement a décidé daller le chercher dans les poches de ceux qui ont plus dargent. On doit faire pareil avec les garderies, les services de santé, les transports sur les autoroutes en favorisant ledéveloppement du transport en commun.
SUPER UTILISATEUR DU HUFFPOST
GreatBenito
12:43 sur 26/03/2012
Juste un mot rapide concernant le fameux 83% des frais de scolarité payé par le contribuable.
Ce chiffre la ne représente en réalité absolument rien. Les étudiants en sociologie histoire philo, sciences po enseignement etc . financent leurs cours a hauteur de p-e 50-60 % , alors que les futurs médecins, vétérinaires,pharmaciens, ingénieurs et autres scientifiques (biologie, chimie et autres) financent 5-6% de leurs études.

le fameux 17 % exigé aux étudiants est un leurre , un beau chiffre bien bas produit par une moyenne qui ne s'en fait pas pour les détails, c'est du vent ou a tout le moins du marketing. Rien de plus , rien de moins.

tout le monde paie le meme montant pas session (livres obnligatoires en sus) et c'est correct , mais qu'ensuite le gouvernement se servent de cet argument pour nous vendra la hausse je dis.woooo minute papillon arrêtez de nous prendre pour des imbéciles.

The world isn't black and white more like a million shades of grey...
11:12 sur 26/03/2012
Bien d'accord, la dette est un fardeau...mais la hausse des frais de scolarité est exactement le contraire qu'il faut faire pour baisser cette dette ! Le niveau d'éducation est directement relié à la prospérité économique, c'est un fait que la droite et la gauche accepte !

Il ne faut pas, pour l'économie, augmenter les frais de scolarité, point final.
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ethrop
micro-bio-tic
12:49 sur 26/03/2012
Corrélation fausse. L'accès n'est jsutement pas restreint par une augmentation des droits de scolarité. Vous avez très mal lu l'article et votre prémisse est fausse. Le niveau d’éducation est en effet lié à la prospérité économique. Mais si vous défendez cette corrélation, il faut faudra expliquer comment des sociétés plus riches que la nôtre (Québec) puissent avoir des droits de scolarité plus élevés et être plus prospères.

Et, non.. ce n'est certainement pas un point final.
Cet utilisateur a choisi de ne pas participer au système des médailles.
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15:10 sur 26/03/2012
Est-ce que c'est mieux aux USA?
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Savoir Ancien
Detruit les arguments des fédéralistes
16:54 sur 26/03/2012
Hey, ethrop, tu ne me parle plus, comment ca va?
13:47 sur 26/03/2012
As-tu bien lu son texte ? Le gel de 20 ans n'a rien fait... le Québec est parmi les derniers en termes de fréquentation universitaire.
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Savoir Ancien
Detruit les arguments des fédéralistes
10:48 sur 26/03/2012
Milite pour couper la pensions de nos grand-parent, c'est la qu'est l'argent! C'est eux qui ont créé notre dette! Fini les soins de santé gratuit!
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SUPER UTILISATEUR DU HUFFPOST
Le Kwisatz Haderach
There is no power without brain power.
13:28 sur 26/03/2012
Pension qu'ils ont financé eux-meme.

Y a pas a dire, esperont que l'augmentation des frais de scolarité augmentera la qualité de l'education.

Force est d'admettre que certain en ont fortement besoin...
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Savoir Ancien
Detruit les arguments des fédéralistes
16:55 sur 26/03/2012
La dette de 248 milliard, ce ne sont pas les kids de 14 ans et moins qu'il l'ont fait
16:37 sur 26/03/2012
Ohhhh que vos parents et grand-parents doivent être fiers de vos propos !
Je vous rappelle que la RRQ est un régime contributoire par opposition à universel, espérant que vous savez ce que cela signifie.
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Savoir Ancien
Detruit les arguments des fédéralistes
18:17 sur 27/03/2012
Je comprend tres bien ce que ça signifie. Je comprend aussi que la caisse est presque vide et que le taux est passé de 3% du revenu a 10 % du revenu gagné pour les jeunes générations parce que vous voulez qu'on vous paye un party