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L'ancien photographe d'Obama trolle Trump avec les couvertures du magazine Time d'Obama

«Quelqu'un a beaucoup de chemin à faire», a lancé Pete Souza.

27/11/2017 11:48 EST | Actualisé 27/11/2017 11:50 EST

S'il y a bien quelque chose que Barack Obama a couvert, c'est le magazine Time.

L'ancien président a été la vedette du fameux magazine au moins 29 fois et a été nommée «Personne de l'année» deux fois, selon le site web du Time.

Comparé au président Donald Trump - qui a trouvé des excuses pour expliquer pourquoi il ne recevra pas l'accolade cette année - l'ex-photographe d'Obama à la Maison blanche n'a pu apparemment s'empêcher de passer le commentaire: «Quelqu'un a beaucoup de chemin à faire».

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Pete Souza a fait cette blague sur Instagram samedi, en montrant 15 couvertures du magazine affichant Obama - dont une de sa femme Michelle.

La publication critique est apparue une journée après que Trump ait écrit sur Twitter qu'il rejetait l'offre prévue du Time pour être «Personne de l'année».

Time a affirmé que cela n'était jamais arrivée.

Depuis, Trump a été trollé par plusieurs célébrités, incluant le tennisman Andy Murray et l'actrice Patricia Arquette, mais aussi d'utilisateurs de Twitter qui soulignaient avoir également eu le titre en 2006 (indice: vous aussi) sans avoir eu d'entrevue ou de séance de photos comme le clamait Trump.

Trump a été nommé la «Personne de l'année» de Time en 2016 et a fait la couverture au moins 14 fois, ce qui n'est pas rien.

La plupart de ses couvertures, par contre, le montre dans une lumière peu flatteuse, dont une qui le décrit comme un intimidateur, casseur de party et démagogue. Deux éditions différentes montrent une face dégoulinante de la couverture et une autre le montre assis dans le bureau ovale avec la déclaration: «Rien à voir ici».

Il y a une couverture du Time où il apparaît plutôt positif, malgré qu'elle soit 100% fausse.

Cette couverture de 2009, qui le célèbre comme supposément «attaquant tous les fronts», a été vue dans un certain nombre de ses terrains de golf, a rapporté le Washington Post en juin.

«La réalité ne peut pas rattrapé le fantasme de Trump, ce qui explique probablement la place de la fausse couverture sur ses murs», a critiqué le reporter du Washington Post Callum Borchers.

Ce texte initialement publié sur le HuffPost États-Unis a été traduit de l'anglais.