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Régis Labeaume croit toujours dur comme fer au retour des Nordiques de Québec

Bien qu'il n'a pas obtenu d'indications en ce sens, le maire de Québec demeure persuadé que la ville accueillera à nouveau une équipe de la LNH.

24/11/2017 17:47 EST | Actualisé 24/11/2017 17:47 EST
Catherine Levesque

Le maire de Québec Régis Labeaume était de passage à l'émission «Puisqu'il faut se lever», animée par Paul Arcand sur les ondes du 98,5 FM, vendredi et a réitéré sa conviction de voir les Nordiques revenir dans sa ville tôt ou tard.

«Je suis certain qu'ils vont venir, je n'ai aucun doute», a-t-il répondu du tac au tac, lorsque questionné à savoir s'il croyait toujours au retour de l'équipe qui a fait vibrer Québec lors de son passage dans la Ligue Nationale de Hockey (LNH) de 1979 à 1995.

Concernant l'enthousiasme affiché par le commissaire de la LNH, Gary Bettman, face aux candidatures de villes comme Houston ou Seattle quant à l'obtention d'une équipe de hockey, M. Labeaume a souligné que lors du dernier transfert, en 2011, l'annonce du retour des Jets à Winnipeg avait été faite quelques jours à l'avance. Selon le maire de Québec, la ville n'a donc pas de concurrence à craindre pour le moment.

«C'est un homme d'affaires très intelligent, a affirmé M. Labeaume quant aux capacités de gestion de Gary Bettman. Il ne donne pas de signes avant-coureurs de ce qu'il va arriver.»

À plusieurs reprises lors de l'entrevue, le maire de Québec, qui a été réélu pour un quatrième mandat le 5 novembre dernier, a affirmé qu'il croyait dur comme fer au retour des Nordiques, malgré qu'il n'a pas obtenu d'indications qu'il allait y avoir un transfert. Il a souligné que le partenariat de Quebecor avec la LNH pouvait jouer en faveur de la ville, alors que la compagnie ferait faire «beaucoup d'argent à la Ligue Nationale».

Régis Labeaume a conclu l'entretien avec une pique humoristique à l'endroit du Canadien de Montréal, soulignant que, même si le partenariat avec Quebecor bénéficiait grandement à l'équipe sur le plan financier, cela ne transparaissait pas au niveau des joueurs embauchés.