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Taylor Swift encore accusée de plagiat pour «Shake It Off»

«Haters gonna hate...»

19/09/2017 10:01 EDT | Actualisé 19/09/2017 10:11 EDT
Kevin Mazur via Getty Images

Si la carrière de Taylor Swift est jalonnée de succès musicaux, elle est aussi minée par des affaires moins reluisantes. Quelques semaines après s'être vu réclamer 11 millions de dollars par le créateur d'un jeu vidéo qui l'accusait de plagiat pour le clip d'un titre de son nouvel album, c'est cette fois sa chanson la plus connue qui fait parler d'elle.

Sorti en 2014 sur l'album 1989, le titre Shake It Off a été écouté plus de 2,3 milliards de fois sur YouTube. Un succès qui n'est pas entièrement dû au travail de la chanteuse américaine, selon deux auteurs.

D'après TMZ, Nathan Butler et Sean Hall affirment que Taylor Swift a plagié 20 % des paroles de la chanson Playas Gon' Play, qu'ils avaient écrite en 2001 pour le groupe féminin 3LW et que vous pouvez écouter ci-dessous.

Sorti en 2001, ce titre avait atteint la 81e place du Billboard Hot 100, le prestigieux classement hebdomadaire qui liste les chansons les plus populaires aux États-Unis. Les paroles «Playas, they gonna play and haters, they gonna hate» ressemble effectivement à celles de Taylor Swift «Cause the players gonna play/And the haters gonna hate».

Ces auteurs, qui ont collaboré avec de nombreuses célébrités de la chanson comme les Backstreet Boys, Christina Milian, Victoria Beckham, Justin Bieber, Lionel Richie, Pink et les Maroon 5, demandent «beaucoup d'argent à Taylor Swift», affirme le média.

«Cette réclamation est ridicule et ne vise qu'à soutirer de l'argent, a réagi un proche de la chanteuse au site People.com. La loi est simple et claire. Ils n'ont pas de dossier.

Ce n'est pas le première fois que Swift est accusée de plagiat pour cette chanson. En 2015, le chanteur Jesse Graham avait accusé Taylor Swift d'avoir copié-collé les paroles de sa chanson Haters Gonna Hate, sortie en décembre 2013. Il avait alors réclamé 42 millions de dollars, mais avait perdu son procès.

Ce texte a été publié originalement dans le HuffPost France.

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