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Des infirmières suspendues après avoir admiré les parties génitales d'un patient, même après sa mort

Un sac mortuaire a été ouvert.

07/09/2017 13:12 EDT | Actualisé 07/09/2017 13:12 EDT
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Cinq infirmières du Denver Health Medical Center ont été suspendues pendant trois semaines après avoir admiré les parties génitales d'un patient qui se trouvait en état d'inaptitude à l'hôpital et après son décès.

Les incidents se sont déroulés entre le 31 mars et le 3 avril 2017, mais n'ont pas été rapportés avant le 8 mai, selon le Denver7 News.

Lors de l'un des incidents, les infirmières ont ouvert un sac mortuaire pour voir les organes sexuels de l'homme, a confirmé un représentant de l'hôpital à la station de télévision.

Les responsables ont découvert cette histoire après qu'une des infirmières impliquées ait fait un commentaire qui a été entendu par une autre infirmière, qui n'a pas participé aux incidents. Cette infirmière a dénoncé l'affaire.

Le Denver Health Medical Center a émis la déclaration suivante au HuffPost:

«Leurs actions, qui ont violé nos politiques et notre Code de conduite, ont été rapidement rapportées aux autorités gouvernementales appropriées, incluant le Département de police de Denver et le Colorado State Board of Nursing [Bureau des soins infirmiers du Colorado].

«Une enquête interne du Denver Health a mené à des actions disciplinaires contre tous les responsables de l'incident et les proches parents du patient en ont été informés.

Les responsables de l'enquête ont indiqué que «de nombreux membres de l'équipe ont vu la victime alors qu'elle était inapte, y compris après son décès», selon un rapport obtenu par le HuffPost.

Le porte-parole du Bureau du procureur du district de Denver Ken Lane a indiqué au Denver7 News qu'un policier a discuté avec un procureur.

«Ils ont déterminé qu'il n'y avait pas assez de preuves pour prouver qu'un crime a été commis, aucune accusation n'a été déposée», a-t-il déclaré. L'affaire a été renvoyée au Denver Health pour «être gérée à l'interne».

Quatre des infirmières sont de retour au travail, alors que la cinquième ne travaille plus à l'hôpital, même si elle n'a pas été licenciée, a précisé le porte-parole de l'hôpital Josh Rasmussen.

L'hôpital s'est excusé pour les actions posées par les infirmières dans une déclaration transmise au HuffPost.

Ce texte initialement publié sur le HuffPost États-Unis a été adapté de l'anglais.