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Réponse de la résidence Boisé Fleuri à la suite de l'article «Trois ex-employées accusent une résidence pour aînés d'humilier et de maltraiter des résidents»

07/08/2017 10:03 EDT | Actualisé 07/08/2017 10:13 EDT
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La Résidence Boisé Fleury et ses propriétaires tiennent à répondre à l'article paru dans l'édition du 2 août dernier intitulé "DES HORREURS AU QUOTIDIEN - Trois ex-employées accusent une résidence pour ainés d'humilier et de maltraiter des résidents."

En effet, l'article est incomplet et il est essentiel de préciser certains faits. Suite à la publication de propos qui se sont retrouvés sur les réseaux sociaux, une première mise en demeure a été transmise aux trois ex-employées le 29 juillet 2016, soit il y a un peu plus d'un an. Trois engagements écrits étaient alors joints à la mise en demeure. Ces trois personnes étaient alors sommées de signer un engagement dans lequel chacune d'elles s'engageait à :

CESSER IMMÉDIATEMENT ET POUR LE FUTUR de prononcer, diffuser, imprimer, publier, faire circuler ou faire usage de quelque manière que ce soit, verbalement ou par écrit, par courriel ou sous tout autre médium, des propos diffamatoires à l'endroit de la résidence et de ses propriétaires;

DÉTRUIRE IMMÉDIATEMENT toute documentation appartenant à la résidence et à ses propriétaires, ainsi que toute documentation contenant des informations confidentielles en lien avec leur emploi, notamment tout liste de noms de pensionnaires ou de mandataires autorisés;

RETIRER IMMÉDIATEMENT des réseaux sociaux tous les propos diffamatoires qui ont été publiés à l'égard de la résidence et de ses propriétaires;

Les trois ex-employées ont signé et retourné aux procureurs de la Résidence Boisé Fleury et de ses propriétaires les engagements écrits la même journée qu'elles ont reçu la mise en demeure, le tout sans réserves.

Près d'un an plus tard, ces mêmes employées tentent encore de porter atteinte à la réputation de la Résidence Boisé Fleury et de ses propriétaires, en colportant des faussetés et des rumeurs à leur égard. Pourtant, il y a un an, le Commissaire aux plaintes du CIUSSS s'est présenté à la résidence et aucun reproche, ni aucun blâme n'ont été portés à l'encontre de la résidence et des propriétaires. Au contraire, les familles des bénéficiaires actuels sont choquées par les allégations de ces trois ex-employées, alors qu'elles peuvent elles-mêmes témoigner de l'excellence des soins que dispense la résidence, ainsi que du dévouement des propriétaires et de leur personnel.

La Résidence Boisé Fleuri et ses propriétaires nient avec véhémence les propos rapportés dans ledit article et ne feront plus de commentaires pour le moment, préférant plutôt remettre le dossier à leurs procureurs afin que leurs droits puissent être respectés et que le préjudice subi puisse être compensé.