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Tears for Fears à Montréal: des succès à la pelle

23/06/2017 08:34 EDT | Actualisé 23/06/2017 08:34 EDT
Brian Killian via Getty Images
NEWARK, NJ - JUNE 17: (L-R) Roland Orzabal and Curt Smith of the group Tears for Fears perform during the Daryl Hall & John Oats And Tears For Fears Concert at the Prudential Center on June 17, 2017 in Newark, New Jersey. (Photo by Brian Killian/Getty Images)

Le groupe, Tears for Fears, a fait escale jeudi soir à Montréal pour un concert vivant et très incarné. Beaucoup d’amateurs hier à la salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts qui n’aurait manqué pour rien au monde ce nouveau rendez-vous avec leurs idoles des années 1980.

Dès leur arrivée sur la scène, les leaders, Roland Orzabal et Curt Smith, ont frappé fort avec le mégasuccès Everybody Wants to Rule the World. Il n’en fallait pas moins pour mettre les admirateurs du tandem en extase. À chaque note, le public n’en finissait plus d’applaudir et de se lever.

Dans la même veine, les titres phares ont défilé dans une ambiance parfois en délire. Le multimélodique Everybody Loves a Happy Ending et l’entêtant  Head Over Heels ont littéralement mis le feu aux poudres. On aurait pu croire les vétérans cinquantenaires sur le pilote automatique, il n’en fut rien. Au contraire, le duo de la new wave britannique a proposé des versions longues de leurs gros succès tout en offrant des moments d’improvisations parfois jouissifs comme dans l’hymne atmosphérique Memories Fade.

En prolongation

La nostalgie pop-électro était au rendez-vous certes, mais nos deux compères se sont permis certaines reprises telle cette variante réussie de Creep de Radiohead. «Bonsoir tout le monde. Nous sommes très contents d’être ici avec vous ce soir. Cela fait plusieurs années qu’on a joué à Montréal, je pense que c’était en 1992 ou 1995? Je crois même que je porte le même pantalon», a lancé dans un bon français, un Roland Orzabal visiblement heureux d’être de retour en ville.

Le public a aussi eu droit à plusieurs morceaux tirés de leur premier excellent album The Hurting sortie en 1983. Du rythmé Mad World au très rock Pale Shelter en passant par Change, dont le refrain a été repris en cœur par l’audience, le groupe a littéralement conquis les cœurs avec un répertoire dépassant les 35 ans de carrière.

La voix immense de Smith a résonné lorsqu’est venu le temps d’entamer sous les néons rouges la ballade électrique Secret World. En plus du percutant Badman’s song et de l’efficace Advice for the Young at Heart, deux titres tirés du disque emblématique The Seeds of Love, les deux hommes ont interprété le morceau éponyme à l’atmosphère des Beatles. Le tout s’est terminé en beauté avec Woman in Chains et bien entendu l’inoubliable Shout.

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