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Ford n'ira pas au Mexique et fera confiance à Trump

03/01/2017 08:07 EST | Actualisé 03/01/2017 08:07 EST
EcoloAuto.com

Après avoir été vertement critiqué au cours des derniers mois par Donald Trump, le constructeur américain Ford a annoncé mardi qu’il annulait son investissement évalué à 1,6 milliard de dollars pour la construction d’une nouvelle usine au Mexique.

Environ 700 millions de dollars iront plutôt à l’usine Ford de Flat Rock au Michigan pour la production de véhicules électriques et par la suite de voitures autonomes. Cet investissement devrait mener à la création de 700 nouveaux emplois.

Il s’agit d’une victoire pour le président élu des États-Unis qui a maintes fois pointé du doigt Ford lors de sa campagne en raison de sa décision annoncée en septembre dernier de déplacer la production de certains modèles vers le Mexique. Ford avait pour sa part répliqué qu’aucun emploi ne serait perdu dans ses usines américaines suite à l’ajout de l’usine mexicaine.

Le PDG de Ford Mark Fields a décrit la volte-face pour le moins étonnante du constructeur comme étant un vote de confiance envers Donald Trump et ses politiques économiques. Il a également mentionné qu’aucune discussion ou négociation n’avait eu lieu entre Ford et le président élu qui entrera officiellement à la Maison-Blanche le 20 janvier prochain.

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Lors de sa campagne, Trump avait menacé d’imposer un tarif douanier de 35 % sur les véhicules Ford importés du Mexique.

Tôt ce matin, celui qui sera bientôt le 45e président des États-Unis s’en est pris à General Motors.

« General Motors envoie des Chevrolet Cruze fabriquées au Mexique à ses concessionnaires aux États-Unis sans payer de taxe. Construisez aux États-Unis ou payez une grosse taxe frontalière », a tweeté Donald Trump.

GM a pour sa part précisé qu’une petite portion des unités de la Chevrolet Cruze vendues en Amérique provient du Mexique, et qu’il s’agissait uniquement de la nouvelle version à hayon.

Trump a promis lors de sa campagne de revoir l’accord de libre-échange nord-américain qu’il juge très défavorable pour les travailleurs américains dès son entrée en fonction. Pour le moment, le président élu se concentre sur le Mexique, mais l’industrie automobile canadienne qui compte plusieurs clients américains pourrait bien aussi tomber dans la mire du futur président.


Source: EcoloAuto.com


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