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Trois personnes accusées après l'ouverture d'un commerce de cannabis à Gatineau

22/12/2016 04:16 EST | Actualisé 22/12/2016 04:16 EST
Michael Robinson via Getty Images
TORONTO, ON - JUNE 24: Scenes at the re-opening of the Cannabis Culture pot shop. 'Prince of Pot' Marc Emery owns the franchise. (Michael Robinson/Toronto Star via Getty Images)

Trois personnes ont été formellement accusées, jeudi après-midi, de trafic de stupéfiants en lien avec l'ouverture, il y a environ une semaine, d'un premier commerce de cannabis à Gatineau.

La stratégie adoptée par les propriétaires de la Clinique Canna-Plus a toutefois été bien différente de celle prisée par Cannabis Culture la semaine dernière à Montréal.

Alors que l'ouverture de six commerces de cannabis dans la métropole le 15 décembre avait été grandement médiatisée, le lancement des activités de la Clinique Canna-Plus est passé presque inaperçu à Gatineau.

Le Service de police de la Ville de Gatineau a été informé mardi de l'existence du commerce, soit plusieurs jours après son ouverture, a indiqué en entrevue le sergent-relationniste Jean-Paul Le May.

Moins de 24 heures plus tard, les policiers débarquaient dans les locaux de la Clinique Canna-Plus, au 341, boulevard Saint-Joseph.

Cinq personnes ont été arrêtées sur place, mercredi après-midi. Trois d'entre elles, soit un homme et deux femmes âgés de 20 à 27 ans, ont comparu jeudi après-midi en Cour du Québec au palais de justice de Gatineau.

Ils font face à des accusations de trafic de stupéfiants, de possession de stupéfiants en vue d'en faire le trafic et de possession de stupéfiants.

Une autre personne arrêtée a été relâchée et une cinquième personne fera face à des accusations à une date ultérieure.

Les policiers ont saisi dans les locaux de la Clinique Canna-Plus plus de 16 kilos de marijuana, près de 1 kilo de haschich, plus de 1500 comprimés de cannabis, de l'huile de haschich et de la poudre de cannabis.

Bien que le gouvernement de Justin Trudeau ait promis de légiférer pour légaliser le cannabis, les lois en vigueur interdisent toujours la vente et la possession de marijuana, rappellent les autorités.


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