NOUVELLES

La Couronne a conclu sa plaidoirie finale au procès de Richard Henry Bain

12/08/2016 02:11 EDT | Actualisé 12/08/2016 02:11 EDT
STRINGER Canada / Reuters
Richard Henry Bain, the suspect for the shooting at the Metropolis on Tuesday night, is being arraigned in the Montreal courthouse, in this artist's courtroom sketch made September 6, 2012. One man died and another was injured outside the theatre where Parti Quebecois PQ victory rally took place. Bain's brief court appearance was his first in public since television footage that showed police bundling him into a police car after two people were shot outside the rally after Tuesday's election. REUTERS/Mike McLaughlin (CANADA - Tags: CIVIL UNREST CRIME LAW ELECTIONS POLITICS) TV OUT. NOT FOR SALE TO TELEVISION BROADCASTERS

MONTRÉAL — La Couronne a conclu sa plaidoirie finale au procès pour meurtre prémédité de l'homme accusé de la fusillade au Métropolis, Richard Henry Bain.

Le procureur Dennis Galiatsatos a dit aux jurés, vendredi, qu'il croyait que la Couronne avait démontré hors de tout doute que M. Bain est coupable des six accusations pesant contre lui, dont une de meurtre prémédité.

Me Galiatsatos a déclaré que les preuves suggéraient que M. Bain était sain d'esprit lorsqu'il a posé son geste, le 4 septembre 2012, qui était, selon ses dires, motivé par sa colère face à la victoire du Parti québécois.

Richard Henry Bain est accusé du meurtre du technicien de scène Denis Blanchette et de cinq autres chefs, dont trois de tentative de meurtre.

La Couronne a plaidé devant les jurés que la défense de non-responsabilité criminelle était peu convaincante. Me Galiatsatos les a invités à évaluer soigneusement la crédibilité du témoignage de son client en cour et les commentaires qu'il avait faits auprès de psychiatres qui ont également témoigné au procès.

L'accusé soutient qu'il ne se souvient plus de ce qui s'est passé pendant la soirée, mais Me Galiatsatos a souligné que «l'amnésie» de M. Bain avait été invalidée par les déclarations de certains témoins et les notes manuscrites qu'il avait écrites pour un psychiatre en novembre 2012.

«Il ne se souvient pas, mais il a pourtant écrit exactement ce qu'il a fait et pourquoi», a déclaré le procureur de la Couronne.

Me Galiatsatos a demandé aux jurés «d'avoir confiance en leur sens commun» et a ajouté que tant la Couronne que la défense étaient persuadées que leur verdict sera «juste et équitable».

Le juge Guy Cournoyer, de la Cour supérieure, devrait donner ses directives aux jurés vendredi après-midi.

Abonnez-vous à notre page sur Facebook
Suivez-nous sur Twitter