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Louis-José Houde répond à Sophie Durocher

23/06/2016 08:29 EDT | Actualisé 23/06/2016 08:29 EDT
Capture d'écran Radio-Canada

Le Journal de Montréal a publié en avril dernier un article relatant les détails de la vente de la nouvelle maison de l'humoriste.

L'artiste n'a pas hésité à partager son mécontentement lors d'une entrevue à Déjà dimanche! à Radio-Canada.

Fidèle à ses habitudes, la chroniqueuse Sophie Durocher n'a pas mâché ses mots dans son billet «La grosse cabane de Louis-José Houde».

«Tu cours après les journalistes pour dire à quel point tu as du succès mais tu les fuis quand ils disent comment tu investis les fruits de ton succès, alors que c’est une information du domaine public?

Sont drôles, parfois, les artistes. Ils adorent les journalistes quand on fait leur promotion. Mais dès qu’on sort de la glorification de leur petite personne, ils vous traitent de «tata».

-Sophie Durocher

Sur sa page Facebook, l'humoriste a répondu au texte de Mme. Durocher.

Madame Durocher,

Chère Sophie,

Je vous écris au sujet de votre article "La grosse cabane de Louis-José Houde" faisant état de ma vigoureuse réaction face aux informations sur mon domicile publiées contre mon gré, dans le "Journal de Montréal" et sur le Web.

Vous avez droit à votre opinion. Je tenais néanmoins à préciser l'essence de mon mécontentement.

D'abord, au sujet de ma colère face à la diffusion du prix de vente de ma propriété, vous écrivez que j'étais pourtant "tout fier" de parler de l'argent généré par mon million de billets vendus en carrière. Je tiens à vous informer que je n'ai discuté de cet argent absolument nulle part. Jamais. En aucun temps, d'aucune manière, en aucune circonstance.

Ensuite, comprenez qu'il s'agit beaucoup moins d'une question d'argent que d'intimité. La charge de ma réaction portait davantage sur la publication de photos de ma propriété (non publiées par votre journal, j'en suis bien conscient) que de celle du prix de vente. Je suis une personne discrète et c'est le non-respect de la vie privée qui me rend furieux. Tout comme quand vous insinuez que j'ai "laissé les caméras d'Accès illimité entrer dans mon intimité." Il n'en est rien. On m'y a suivi en spectacle. On y aperçoit un plan serré de ma porte d'entrée et un coin de mon garage. Absolument rien à voir avec l'intimité et, surtout, à mille lieues de voir des photos de toutes les pièces de sa maison publiées sur le Web, incluant celle où l’on dort la nuit.

Vous êtes une personnalité bien connue, votre conjoint également. Le sort pourrait peut-être vous réserver un scénario similaire, et vous goûterez alors cet insupportable sentiment d'intrusion.

Je ne vous en souhaite rien.

Bonne fête nationale.

Louis-José Houde

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