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Opération de déneigement: mission accomplie, selon la Ville de Montréal

07/01/2016 08:18 EST | Actualisé 07/01/2016 08:18 EST
Radio-Canada

La première opération de déneigement de l'année s'est terminée dans les délais prescrits par la nouvelle politique unifiée de déneigement de la Ville de Montréal.

Les employés des 19 arrondissements de la Ville ont réussi à évacuer les 52,7 cm de neige qui sont tombés durant leur semaine normale de travail.

Bien que le déneigement se soit étiré sur plus de cinq jours, selon le calendrier, le vice-président du comité exécutif, Harout Chitilian, précise que la Ville compte les jours en quarts de travail.

Or, le nombre de quarts de travail total correspond à 5 jours de travail complet même si, dans les faits, ils se sont échelonnés sur une période de quelque 6,5 jours.

« Certains arrondissements ont terminé l'opération en 11 quarts de travail, ce qui correspond à 5 jours et demi », a consenti M. Chitilian.

« Certains ont même terminé avant les 10 quarts de travail, soit 5 jours de travail », a-t-il poursuivi. Il a tenu à souligner le bon travail des cols bleus de la Ville, qui « sont tous rentrés au travail » pour participer à l'opération de déneigement.

L'application INFO-Neige a été téléchargée 105 000 fois et 85 % de ceux l'ont téléchargée l'ont utilisée de façon active. Le système informatique a toutefois connu des ratés dans le traitement des données de l'application.

Quelque 10 % des données recueillies par des appareils de géolocalisation installés sur les véhicules de déneigement n'ont jamais été traitées.

M. Chitilian a indiqué qu'une panne d'alimentation électrique sur certains GPS - tant sur les véhicules de la Ville que sur ceux des sous-traitants - explique une partie de la problématique. Il a également précisé que la Ville avait recours à quelque 2000 véhicules pour mener sa tâche à bien.

En ce qui a trait aux remorquages, M. Chitilian soutient que leur nombre s'est avéré correspondre à la moyenne saisonnière. Les opérations de déneigement ont entraîné le remorquage de près de 6000 véhicules (5955).

« Certaines voitures ont été remorquées plus d'une fois », précise M. Chitilian expliquant que des citoyens partis en vacances ont laissé leur véhicule dans la rue.

M. Chitilian a tenu à réfuter un mythe urbain selon lequel la Ville favorise les remorquages parce qu'ils sont accompagnés d'une contravention.

« Les contraventions ne couvrent pas même les impacts des frais d'exploitation des retards qui sont occasionnés par les remorquages », a-t-il conclu.

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