DIVERTISSEMENT

Rentrée culturelle - Les spectacles de danse à voir cet automne à Montréal

01/09/2015 01:42 EDT | Actualisé 02/09/2015 11:44 EDT
technotr via Getty Images
'Front view of large and modern movie theather, wide angle lens'

Qu’il soit question de ballet jazz, de contemporain, de moderne, de ballet classique ou d’expérimental, le milieu de la danse montréalaise est réputé pour l’extrême créativité de ses chorégraphes et la qualité exceptionnelle de ses interprètes. Il serait donc mal avisé de ne pas profiter de la rentrée foisonnante qui s’annonce.

Amateurs de danse et néophytes sont invités à sortir des sentiers battus lors du Festival Quartiers Danses (9 au 20 septembre), alors qu’une quarantaine d’artistes d’ici et d’ailleurs, de grands noms établis et de jeunes pousses, performeront dans huit secteurs de Montréal. Spectacles en salles et en plein air, films sur la danse, exposition, conférences: tout pour se familiariser ou approfondir son amour de la discipline, en début de saison.

Le 17 septembre à la TOHU, la compagnie Cas public offre – gratuitement – une représentation de Symphonie dramatique, une chorégraphie d’Hélène Blackburn inspirée de la tragédie de Roméo et Juliette. Après leur arrêt dans la métropole, les huit danseurs s’envoleront pour une tournée européenne et nord-américaine, en faisant entre autres un arrêt au prestigieux Royal Ballet de Londres!

Ceux qui croient que la danse manque de testostérone devraient assister à Situations, à l’Agora de la danse (30 septembre au 2 octobre). Ils assisteront alors à un boot camp chorégraphique orchestré par George Stamos, qui s’amusera à décortiquer les nombreux stéréotypes masculins, tels que le métrosexuel et le lumbersexuel.

Prière de ne pas manquer la visite du Ballet national du Canada au Théâtre Maisonneuve (1er au 3 octobre), alors que les danseurs de grand talent mettront en mouvements les chorégraphies de William Forsythe (the second detail), Marco Goecke (Spectre de la rose) et Wayne McGregor (Chroma).

On se permet une digression circassienne dans la mesure où la nouvelle création des 7 doigts de la main se tourne vers la danse, en faisant appel à des créateurs de haute voltige, Marie Chouinard, Isabelle Chassé et Victor Quijada, dans Tryptique à la TOHU (14 au 25 octobre).

Un conte populaire japonais issu du Xe siècle sera raconté par les Grands Ballets canadiens de Montréal, qui entreprennent leur saison avec Kaguyaheme, une chorégraphie signée JIŘÍ KYLIÁN, à la salle Wilfrid-Pelletier (15 au 30 octobre).

L’enfant terrible de la danse contemporaine mondiale, Hofesh Schecter, revient brasser la cage des Montréalais avec Sun, une œuvre créée en 2013, quelques mois après son dernier passage dans la métropole, alors qu’il avait marqué l’imaginaire avec Political Mother. À voir au Théâtre Maisonneuve (5 au 7 novembre).

Dans un tout autre registre, José Navas offrira dans la splendeur de son authenticité toute nue une série de solos sur le passage du temps, accompagné de musiques tantôt classiques tantôt jazz, parmi lesquels figure une interprétation du Sacre du printemps. Rites sera présenté à la Cinquième Salle (11 au 28 novembre).

Le chorégraphe Fred Gravel s’offre le cadeau de danser avec l’extra-talentueuse Brianna Lombardo dans un duo qui s’annonce inoubliable: This duet that we’ve already done (so many times), à l’Agora de la danse (11 au 13 novembre).

Evelyne Laforest et Rémi Laurin-Ouellette mettront en commun leurs talents dans (CO) + Le Facteur Humain, une création où six danseuses plongeront dans l’étourdissement et le vertige, au Monument National (26 au 29 novembre).

Les Ballets Jazz de Montréal se pencheront sur trois thématiques bien distinctes: le couple et la séduction selon le chorégraphe Itzik Galili; un hommage aux peuples autochtones de Rodrigo Pederneiras, ainsi qu’une ode au chaos urbain d’Andonis Foniadakis, dans une chorégraphie où les danseurs seront habillés par Philippe Dubuc. À voir au Théâtre Maisonneuve (2 au 5 décembre).

Manuel Roque investira l’anodin, l’informe, l’anti-paradigme et le renouveau dans 4-OR au Monument National (3 au 6 décembre), alors que Catherine Gaudet piégera quatre danseurs (Caroline Gravel, Francis Ducharme, Dany Desjardins, Annick Hammel) dans un lieu plus que restreint, où ils se battront pour accéder au grandiose, dans Au sein des plus raides vertus, à l’Usine C (8 au 10 décembre).

La saison se terminera comme à l’habitude avec le classique des classiques, Casse-Noisettes, des Grands Ballets canadiens de Montréal, à la salle Wilfrid-Pelletier (11 au 30 décembre).

Abonnez-vous à notre page HuffPost Québec Divertissement
Suivez-nous sur Twitter

INOLTRE SU HUFFPOST

8 pièces de la rentrée culturelle à voir à Montréal