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Semi-liberté refusée à Tommy Lacasse, ayant causé la mort en conduisant ivre

23/06/2015 11:32 EDT | Actualisé 23/06/2015 11:33 EDT
Radio-Canada

Le jeune Beauceron Tommy Lacasse, incarcéré pour avoir causé la mort de deux de ses amies en juin 2011 alors qu'il conduisait en état d'ébriété, devra continuer de purger sa peine derrière les barreaux. La Commission des libérations conditionnelles lui refuse pour une deuxième fois une remise en liberté partielle.

Les commissaires estiment que la prudence est toujours de mise dans le dossier de Tommy Lacasse et qu'ils doivent d'abord protéger la société contre les risques de récidives que présente le jeune homme de 22 ans.

La commission fait valoir que « la fiabilité reste à démontrer dans un cadre moins restrictif », même s'il a « effectué des changements importants au cours des dernières années ».

Compte tenu des progrès que Tommy Lacasse a faits depuis le début de son incarcération, la commission lui permet néanmoins de poursuivre les sorties de prison sous supervision.

Depuis mars dernier, Tommy Lacasse a notamment donné des conférences dans une école secondaire et a effectué des sorties pour visiter ses parents.

Tommy Lacasse en était à sa deuxième demande pour obtenir une semi-liberté. Il souhaitait habiter dans une maison de transition de Québec et s'inscrire à un cours de formation professionnelle dans une école de la Capitale.

Tommy Lacasse purge une peine réduite de 4 ans de prison depuis octobre 2013 au centre de détention de Sainte-Anne-des-Plaines.

Le 17 juin 2011, Tommy Lacasse a causé la mort de ses deux amies à Sainte-Aurélie, en Beauce, tandis qu'il conduisait son véhicule en état d'ébriété. Nadia Pruneau, qui célébrait ce soir-là ses 18 ans, et Caroline Fortier, 17 ans, sont mortes sur le coup. Il avait été condamné à six ans de prison le 4 octobre 2013 après avoir plaidé coupable aux accusations de conduite avec les facultés affaiblies ayant causé la mort. Sa peine a toutefois été réduite sept mois plus tard par la Cour d'appel. La réduction de peine a été contestée jusque devant la Cour suprême qui a pris la cause en délibéré en mai dernier.

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