BIEN-ÊTRE

Marc-André Turgeon: le mannequin québécois dans le top 50 de Models.com

17/02/2015 10:19 EST | Actualisé 30/04/2015 09:53 EDT
Courtoisie Agence Dulcedo/forums.thefashionspot.co

Directeur photo spécialisé en éclairage, Marc-André Turgeon ne s’attendait pas à devenir mannequin. Fan de skateboard, c’est à 28 ans qu’il s’est lancé dans l’aventure du mannequinat, d’une façon bien spéciale. Aujourd’hui nommé parmi les 50 modèles les plus en vue du site Models.com, son succès est indéniable. Entretien.

L’agence de mannequins montréalaise Dulcedo, qui représente Turgeon, s’est dite extrêmement heureuse de la nouvelle. «On est excités, c’est certain. C’est un succès qu’on partage ensemble, c’est un accomplissement», confie la responsable des relations publiques à l’agence Dulcedo, Marie-Ève Desrochers.

Retrouver un de ses mannequins dans un top si influent aura certainement des conséquences positives, non seulement pour Turgeon, mais aussi pour l’agence. «Pour une agence de Montréal, c’est des beaux défis, c’est être dans la cour des grands.»

Départ fulgurant

Dès ses débuts, Marc-André Turgeon se fait remarquer par Jonathan Anderson, avec qui il signe une entente d’exclusivité. Visage des campagnes de Loewe et JW Anderson, des griffes détenues par Anderson, il tombe dans l’œil de la directrice de casting responsable des campagnes de la compagnie, qui lui offre une place dans les défilés de Prada.

Le mannequin québécois de 28 ans se fait aussi remarquer sur d’autres passerelles prestigieuses, notamment celles de Paul Smith et Lanvin. «Il a ouvert et clos l'un des défilés de Louis Vuitton», ajoute Mme Desrochers.

Le parcours du mannequin Marc-André Turgeon

Un parcours atypique

«Marc-André s’est fait repérer en pleine rue huit fois par huit personnes différentes avant de dire oui. Il travaillait en cinéma et en télévision et le mannequinat ne l’attirait pas. C’est la neuvième fois, lorsqu’il a été approché par un photographe, qu’il a fini par accepter de se lancer», raconte Marie-Ève Desrochers.

Pour l’agence, découvrir quelqu’un comme Marc-André équivaut à polir un diamant brut. «Ce qui est le fun, c’est que nous l’avons découvert, développé, nous sommes allés chercher la petite étincelle en lui. Vu son âge, il est plus mature, très sérieux. Il savait dans quoi il s’embarquait», ajoute-t-elle.

Très humble, il n’a d’ailleurs même pas cru à la nouvelle lorsqu’il a su qu’il se trouvait dans ce fameux top 50. «Il va au skatepark chaque jour, la job est loin de lui avoir monté à la tête», confie Marie-Ève Desrochers.

Difficile de savoir ce qui attend Marc-André dans l’avenir. Avec une visibilité comme celle qui lui est offerte dans le top 50 de Models.com, on ne peut que s’attendre à le voir de plus en plus. Marie-Ève Desrochers est d’ailleurs confiante que les offres ne tarderont pas à se multiplier. «C’est là que les mises commencent.»

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