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Eugenie Bouchard présente son nouvel entraîneur, Sam Sumyk

06/02/2015 05:40 EST | Actualisé 06/02/2015 05:40 EST
ASSOCIATED PRESS
Eugenie Bouchard of Canada makes a forehand return to Kiki Bertens of the Netherlands during their second round match at the Australian Open tennis championship in Melbourne, Australia, Wednesday, Jan. 21, 2015. (AP Photo/Bernat Armangue)

Eugenie Bouchard connaît maintenant son nouvel entraîneur. Il s'agit de Sam Sumyk. Ils ont travaillé ensemble à Montréal.

L'entraîneur français de 46 ans succède à Nick Saviano.

Bouchard a confirmé la nouvelle à sa manière, soit avec un égoportrait. Elle pose sur un terrain du Centre national d'entraînement du parc Jarry avec Sam Sumyk à droite et son préparateur physique Scott Burns (à gauche).

Bouchard prend l'avion vendredi soir pour Anvers en Belgique.

Sumyk travaillait depuis cinq ans avec Victoria Azarenka, qui a été numéro un mondiale. Ils faisaient encore équipe lors des Internationaux d'Australie.

Sumyk avait refusé de commenter la nouvelle quand il a été joint au téléphone par le quotidien anglophone Toronto Star dans un hôtel de Montréal.

La presse spécialisée se demande ce qui s'est passé après Melbourne pour qu'Azarenka quitte Sumyk, dont elle était très proche.

Son arrivée dans le clan Bouchard a eu des échos à Québec, où a lieu la Fed Cup ce week-end.

« C'est une bonne nouvelle, a dit Eugène Lapierre, vice-président Québec de Tennis Canada. Je ne suis pas coach, mais il sait déjà ce que c'est d'atteindre le sommet, puisqu'il a déjà travaillé avec des joueuses de la trempe d'Azarenka. »

« Je pense que c'est un bon choix. Il peut énormément aider Eugenie, a dit le capitaine de l'équipe canadienne de Fed Cup Sylvain Bruneau. Il est très respecté, il a de l'expérience. Il est sympathique, il connaît bien son tennis. Et Eugenie va être contente d'avoir Sam à ses côtés à chacun de ses tournois.

« Sur le plan de communication et de la cohésion, ça va bien se passer », a-t-il ajouté.

Sumyk, la méthode forte

« Il est vraiment dur parfois et il peut être vraiment brutal, avait dit Azarenka après sa victoire en Australie en 2012. Si j'ai fait quelque chose de pas correct, je dois l'accepter et progresser. C'est important qu'il me défie comme cela aussi. »

« Mon job, c'est d'écouter et de savoir m'adapter, avait nuancé l'entraîneur français en 2012, car une saison, ce sont des hauts et des bas. L'idée qu'on puisse tout préparer sur papier, ça ne marche plus. »

Sam Sumyk est originaire de Bretagne, de la pointe de Kermorvan pour être précis. Il a quitté la France pour s'exiler en Floride dans les années 90.

« Je ne pensais pas faire ce métier, disait-il en 2012 sur le site 20 minutes.fr. J'avais envie d'être un bon entraîneur, amener les gens de club à un meilleur niveau, peu importe l'âge ou le sexe de la personne. Je m'en foutais.

« Je suis très content de faire ce job, avait-il affirmé. Moi, je me suis arrêté au bac [NDLR : niveau cégep]. J'étais un cancre. »

Sumyk a été un bon joueur régional, mais n'est pas passé professionnel. Ce n'était pas son ambition.

Sa carrière a réellement débuté au sein de l'académie Palmer, à Tampa en Floride. Il apprivoisé le monde professionnel aux côtés de Meilin Tu (45e mondiale en 2001), qu'il a épousée.

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