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Remorqueur échoué à Trois-Rivières : le renflouement coûtera plus d'un million de dollars (VIDÉO)

23/01/2015 03:57 EST | Actualisé 23/01/2015 03:57 EST

L'opération de renflouement du remorqueur coincé dans le port de Trois-Rivières depuis le 26 décembre 2014 coûtera plus d'un million de dollars. C'est ce qu'a affirmé la Garde côtière canadienne qui dévoilait jeudi les différentes étapes de l'opération qui devrait se terminer, si tout va bien, le 9 ou 10 février prochain.

La première étape de l'opération a déjà été complétée, soit la fabrication et l'élévation d'une barge. La deuxième étape, l'arrivée des plongeurs, est pour le moment retardée pour des questions météorologiques. Une grande bâche a toutefois été apportée sur les lieux pour récupérer les glaces souillées par les hydrocarbures.

« On va les déplacer vers des contenants étanches. On va faire fondre cette glace-là pour que l'eau soit séparée des hydrocarbures et le tout sera amené vers des sites officiels. Puis, on va continuer à récupérer ce qui peut rester dans l'eau également. » — Denis Guay, commandant à la Garde côtière canadienne

L'opération n'est pas sans risque pour l'environnement. Des écoulements d'hydrocarbures pourraient se produire durant le renflouement. « Il va y en avoir possiblement, mais on est toujours en mode récupération et confinement », explique Denis Guay de la Garde côtière.

Des patrouilleurs de la Garde côtière ont effectué des vols en hélicoptère pour constater l'ampleur des dégâts. Ils confirment que les berges du Saint-Laurent dans la région de la Mauricie et du Centre-du-Québec ne sont pas affectées.

« Pour l'instant, la garde côtière assume les frais. Une fois l'opération terminée, la garde côtière va se retourner vers le propriétaire, parce qu'au Canada on a un principe de pollueur-payeur. » — Mario Pelletier, commissaire adjoint à la Garde côtière canadienne, région Centre et Arctique

Le coût élevé des opérations, plus d'un million de dollars, s'explique, selon Mario Pelletier, par l'utilisation d'équipements et de personnel extrêmement spécialisés. « Des plongeurs qui rentrent dans une épave, il y a des risques associés à ça et eux autres, les frais sont selon ça », soutient Mario Pelletier, commissaire adjoint à la Garde côtière, région Centre et Arctique.

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