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Ebola: le Libéria ne veut plus aucune nouvelle infection d'ici Noël

24/11/2014 10:40 EST | Actualisé 24/01/2015 05:12 EST
DOMINIQUE FAGET via Getty Images
Women walk past a slogan painted on a wall reading 'Stop Ebola' in Monrovia on August 31, 2014. Liberia on August 30, 2014 said it would deny permission for any crew to disembark from ships at the country's four seaports until the Ebola epidemic ravaging west Africa was under control. AFP PHOTO/DOMINIQUE FAGET (Photo credit should read DOMINIQUE FAGET/AFP/Getty Images)

MONROVIA, Libéria - La présidente du Libéria a demandé lundi à ses concitoyens de redoubler de vigilance pour permettre au gouvernement d'atteindre son objectif de mettre fin à la propagation du virus Ebola d'ici le 25 décembre.

Certains experts estiment toutefois que cette cible est très ambitieuse.

La présidente Ellen Johnson Sirleaf a fait ces commentaires à l'occasion d'une cérémonie soulignant l'arrivée à Monrovia d'un navire d'aide néerlandais.

Le Libéria recense actuellement quelque 3000 cas confirmés, probables et soupçonnés d'Ebola depuis le début de l'épidémie — un bilan plus lourd que celui de n'importe quel autre pays, selon l'Organisation mondiale de la Santé.

Le nombre de nouvelles infections a toutefois récemment chuté au Libéria. Certains responsables ont lancé une mise en garde face à la complaisance.

Le navire néerlandais Karel Doorman est arrivé à Monrovia au terme d'une tournée des trois pays les plus durement touchés par le virus.

Un médecin italien qui luttait contre l'épidémie en Sierra Leone a été infecté par le virus. Il sera transféré vers Rome au cours des prochaines heures pour y être soigné. Le médecin travaillait pour l'agence caritative Emergency et n'en serait qu'aux premiers stades de la maladie.

Enfin, la firme pharmaceutique NewLink Genetics, qui développe un vaccin de conception canadienne contre l'Ebola, s'est entendue avec le géant Merck pour poursuivre le travail. L'entente accorde à Merck des droits exclusifs sur le vaccin, qui serait efficace contre la souche responsable de l'épidémie africaine. L'Agence de santé publique du Canada ne conserve aucun droit commercial sur le produit, même s'il a été développé au Laboratoire national de microbiologie de Winnipeg.

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    John Moore via Getty Images
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