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Un ex-employé de la Défense coupable de possession d'armes et d'explosifs

07/11/2014 02:13 EST | Actualisé 07/11/2014 02:14 EST
ASSOCIATED PRESS
A group of military enthusiasts stand on Omaha Beach in Vierville sur Mer, western France , Friday June 6, 2014. World leaders and dignitaries including President Barack Obama and Queen Elizabeth II will gather to honor the more than 150,000 American, British, Canadian and other Allied D-Day troops who risked and gave their lives to defeat Adolf Hitler's Third Reich. (AP Photo/Thibault Camus)

Un ancien membre du renseignement militaire qui planifiait une attaque contre un gratte-ciel de Calgary abritant des bureaux des Anciens Combattants Canada a plaidé coupable d'accusations de possession d'armes et d'explosifs, jeudi.

L'homme de 45 ans, désigné par les lettres « GG » en raison d'un interdit de publication ordonné par le tribunal, avait été déclaré apte à subir son procès. La Couronne avait renoncé à porter des accusations de terrorisme.

Il avait été arrêté en janvier en vertu de la Loi sur la santé mentale, après que la Gendarmerie royale du Canada eut saisi des douzaines d'armes et d'autres composantes à l'intérieur de sa voiture, dont un fusil semi-automatique chargé, 1000 cartouches, des jumelles de vision nocturne, de la poudre à canon, des grenades fumigènes, une batterie avec des fils électriques ainsi que huit bidons de produits chimiques, notamment de l'ammoniaque, de l'eau de Javel, de l'acide chlorhydrique et du chlore.

Les agents ont également trouvé des plans détaillés, des photos et des vidéos de la tour Bantrel, située dans le centre-ville de la métropole albertaine, au 700, 6th Avenue SW.

C'est la femme de « GG » qui avait alerté la Gendarmerie royale du Canada pour lui indiquer que son mari avait des idées suicidaires. Elle avait précisé qu'il était un ancien membre des Forces canadiennes et qu'il avait quitté la maison avec une arme.

Selon les documents de cour, il s'était joint aux Forces canadiennes en 2008, avant d'être mis, trois ans plus tard, en congé d'invalidité de longue durée. Un différend portant sur le remboursement de ses soins de santé l'opposait aux Anciens Combattants.

L'homme, qui subira un examen psychiatrique, devrait recevoir sa sentence au cours de la prochaine année.