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Le funambule Nik Wallenda bat deux records du monde entre deux édifices à Chicago (les yeux bandés) (VIDÉO)

03/11/2014 07:10 EST | Actualisé 03/11/2014 07:25 EST

Nouveaux records pour Nik Wallenda. Le funambule, qui s'était déjà illustré avec une traversée sans filet du Grand Canyon et des chutes du Niagara sur une corde, a ajouté dimanche 2 octobre au soir deux records mondiaux à son palmarès.

Au cours d'un événement de deux heures diffusé par la chaîne américaine Discovery Channel Nik Wallenda a traversé la distance séparant deux édifices de Chicago, la Marina Tower (179 mètres) et le Leo Burnett Building (205 mètres) sur un câble suspendu à plus de 180 mètres dans les airs. Pour la deuxième étape de ce happening auquel il s'était préparé pendant un an, il a relié la tour ouest et la tour est de la Marina, cette fois les yeux bandés.

À son arrivée, Nik Wallenda a été accueilli par l'équipe du livre Guinness des records qui lui a remis les certificats pour ses deux exploits: avoir traversé sur le plus haut câble et avoir fait le tout les yeux bandés.

Au micro d'une journaliste de la NBC, le funambule a avoué qu'il avait prévu de prendre un selfie à mi-parcours, mais qu'il avait finalement jugé plus prudent d'attendre d'être redescendu. Issu de plusieurs générations de funambules, Nik Wallenda a sans doute été échaudé par la mort en 1978 de son arrière grand-père Karl Wallenda lors d'un événement semblable à Porto Rico.

Discovery Channel diffusait dimanche la progression de Nik Wallenda avec dix secondes de retard, en cas de chute. Sans harnais ni filet de sécurité, le funambule a expliqué qu'il s'était entraîné à tomber et à se raccrocher à la corde. Durant les simulations, Nik avait réussi à tenir jusqu'à vingt minutes dans cette position, un délai largement suffisamment pour être secouru, estime-t-il, puisque son équipe se tenait prête à intervenir dans les 90 secondes.

Pendant toute la durée de la marche Nik était en liaison avec des journalistes et des membres de son équipe. S'arrêtant quelques instants à la fin de son parcours, il a ainsi pu lancer en direct et sous les acclamations de la foule "j'adore Chicago, et apparemment Chicago m'adore aussi".

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