DIVERTISSEMENT

«Les vacances de Monsieur Bruno» à Évasion: Bruno Blanchet part en Asie et vous emmène avec lui (VIDÉO)

11/09/2014 02:14 EDT | Actualisé 11/09/2014 02:14 EDT

Envie de dépaysement? Besoin de rire un peu, avec l’automne et le temps gris qui se pointent le bout du nez? Partez en périple avec Bruno Blanchet au Vietnam, au Cambodge et en Thaïlande sur les ailes des Vacances de Monsieur Bruno, véritable antidote à la déprime que la chaîne Évasion injectera à ses téléspectateurs dès ce soir, 20h, pendant 13 semaines.

On connaît la passion insatiable de Bruno Blanchet pour les voyages, lui qui a publié quatre tomes de la Frousse autour du monde, série de récits de ses aventures aux quatre coins du globe, dont le dernier volet a été lancé en 2013. On est également familiers avec son humour déjanté, absurde, qui ne ressemble à aucun autre. Combinez les deux, et vous obtenez Les vacances de Monsieur Bruno, un magnifique compte-rendu visuel d’un séjour de 80 jours en Asie du Sud-Est, qui s’éloigne des panoramas habituels de paysages à faire rêver que sont souvent les émissions du genre. Le concept de ces vacances bien particulières repose surtout sur l’être humain, les rencontres, l’émotion, avec, en prime, un petit côté Fin du monde est à sept heures qui ne déplaira pas aux admirateurs de Blanchet, bien au contraire.

«Je souhaitais par-dessus tout renouer avec la comédie, dans un contexte qui est celui du voyage, détaille Bruno Blanchet, emballé de proposer ce nouvel univers au public. J’avais envie de me rapprocher du travail entrepris avec La frousse autour du monde, et de montrer ce que c’est, Bruno Blanchet en voyage. On s’était aussi donné le pari d’emmener des personnages dans nos valises, et je crois qu’on l’a bien réussi. C’est un show qui ne se prend tellement pas au sérieux!»

«Vrai, vrai, vrai»

Bruno Blanchet insiste: Les vacances de Monsieur Bruno, c’est «vrai, vrai, vrai». Rien n’a été placé, prévu, calculé, anticipé d’avance pendant le tournage, qui s’est déroulé en continu, de la mi-février à la mi-mai dernier. L’équipe de production s’est laissée porter par le courant, les événements, et a appris à composer avec les aléas qui surviennent inévitablement lorsqu’on est loin de chez soi, et ce, sans jamais revenir faire escale au Québec entre deux des 13 destinations visitées pendant la traversée.

«On a vraiment filmé le voyage, précise Bruno. Ce n’est pas de la carte postale qu’on propose. C’est vraiment une aventure, avec toutes ses maladresses, ses bonheurs, ses rencontres, ses adieux... On se levait le matin et la caméra s’allumait dans nos faces. On ne pouvait pas tricher, on était toujours live. Tout est là : les dodos, les levers, les transports, les accidents… Ça donne un résultat très, très vivant, ni unidirectionnel, ni unidimensionnel. C’est du tourisme, mais on a une facture unique. Les téléspectateurs aussi vont sentir qu’ils font partie du voyage!»

Le globe-trotter a lui-même vécu sur le continent asiatique dans les deux dernières années et se sentait assez confortable pour y enregistrer ses folies, conscient des ressources qui se trouvaient sur son chemin en cas de pépin technique ou de santé, d’autant plus qu’il parle couramment le thaïlandais. Qui plus est, son type d’humour se prêtait bien à la culture de l’endroit.

«C’est de l’humour physique, proche du clown. Il n’y a pas de niveau caché, d’ironie ou de satyre. C’est vraiment un humour bon enfant. On parlait avec les gens, on voyait jusqu’où ils avaient envie d’aller et, quand ils voulaient s’amuser avec nous, ils oubliaient la caméra. On a eu énormément de plaisir. On a rencontré des gens d’une générosité incroyable, d’une grande hospitalité.»

Héritage familial

La bougeotte, Bruno Blanchet l’a senti picoter très tôt dans ses jambes, lorsqu’il était petit. Eux-mêmes nomades dans l’âme, ses parents s’exilaient souvent pour de courtes périodes, et ont été parmi les premiers Québécois à se rendre dans des pays jadis difficiles d’accès comme le Nicaragua, le Salvador ou Haïti.

«D’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours été fasciné par l’ailleurs, l’étranger, raconte Bruno. Quand j’étais jeune, j’écrivais aux ambassades et aux consulats en leur disant que je faisais des recherches sur leurs pays et en leur demandant de m’envoyer de la documentation. Et je recevais des boîtes de magazines russes, des livres en portugais… J’avais un fun noir, le soir, en revenant de l’école, à découvrir si j’avais reçu du courrier d’Ottawa! J’ai toujours eu envie de bouger et chez nous, j’étais encouragé à le faire. Prendre le temps de faire des voyages, c’était important, dans ma famille.»

Et Bruno a perpétré l’héritage transmis par les auteurs de ses jours en inculquant à son propre fils, Boris, aujourd’hui âgé de 28 ans, l’envie d’explorer les horizons. Le garçon se trouve actuellement en Indonésie, où il a frayé avec les Dragons de Komodo et le volcan Bromo, et rentrera ensuite à Bangkok.

«Quand ma copine était enceinte de Boris, on était en voyage à Guatemala City. Lui, il a été conçu sur une plage, au Mexique!», s’esclaffe Bruno, qui rêve encore de contempler le Chili, le Grand Nord et des pays comme l’Afghanistan, le Pakistan, le Kazakhstan et le Turkménistan.

«Tout ce que je demande à la vie, c’est d’être en mesure d’apprendre quelque chose à tous les jours et d’être surpris», sourit l’artiste.

Les vacances de Monsieur Bruno, le jeudi, à 20h, à Évasion, dès aujourd’hui, 11 septembre.

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