Huffpost Canada Quebec qc

Propos non parlementaires: ce qu'on ne peut pas dire à l'Assemblée nationale

Publication: Mis à jour:
ASSEMBLEE NATIONALE
Radio-Canada

QUÉBEC - À l'Assemblée nationale, les élus n'ont pas le droit de prononcer certains mots dits «non parlementaires».

En fait, ce sont 322 mots que les députés et ministres ne peuvent prononcer pour décrire leurs opposants ou une situation.

Certains comme «con», «épais», «bullshit», «chien de poche», «cheap», «deux de pique», «fou» ou «imbécile» vont de soi. On s'étonne même qu'ils aient déjà été prononcés dans ce lieu solennel.

D'autres termes plus factuels sont plus étonnants. Ainsi, il est interdit de parler de «fraudes électorales», d'«incompétence» (qu'elle soit crasse ou non), de «lâcheté» ou de «mensonge».

Le mot mis à l'index le plus célèbre est probablement «girouette». Jean Charest s'en servait à l'époque pour dépeindre le chef de l'ADQ Mario Dumont et cristalliser dans l'opinion publique l'image d'un chef indécis.

Certains députés ont aussi déjà parlé de «poulailler» et de «basse-cour» pour décrire le Salon bleu de l'Assemblée nationale.

Bien entendu, il arrive parfois qu'un élu prononce «par mégarde» un des 322 mots à l'index. Il lui suffit alors de le retirer, sans plus de conséquence.

Ci-dessous, un petit florilège des propos non parlementaires déjà entendus au «Salon de la race».

Quelques mots interdits à l'Assemblée nationale
sur
Partager
Tweeter
PUBLICITÉ
Partager
fermer
Image affichée


Retrouvez les articles du HuffPost sur notre page Facebook.


Comment connecter son compte HuffPost à Facebook pour pouvoir commenter?

Sur le web

Propos non parlementaires - Assemblée nationale du Québec

Défense de dire la vérité | Le Devoir

Le règne de l'insulte et de l'injure - Le Journal de Montréal

Les «fainéants» interdits à l'Assemblée nationale | Jean-Marc Salvet ...