Scott Esk du Tea Party désire mettre à mort les homosexuels

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L’été dernier, Scott Esk, candidat républicain du Tea Party dans l'Oklahoma, a attiré l’attention sur Facebook en raison de ses propos en faveur du meurtre des homosexuels.

«Je pense que nous serions tout à fait en droit de le faire», a écrit Esk dans les commentaires découverts par le journaliste Rob Morris. «Cela va à l'encontre du libertinage, je m’en rends compte, et je suis en grande partie libertaire, et ignorer en tant que nation des choses qui sont dignes de morts est très négligent.»

Interrogé à ce sujet, Esk a ajouté: «Je n'ai jamais dit que je serais l'auteur d’une loi pour mettre à mort les homosexuels, mais je n’aurais pas de problème avec ça.»

Esk désire être élu à la Chambre des représentants de l'État.

Lorsque contacté par Morris, Esk n'a pas nié avoir fait ces commentaires.

«Cela a été fait dans l'Ancien Testament, en vertu d'une loi qui est venu directement de Dieu et à ce moment-là, Dieu était tout à fait juste», a dit Esk dit, ajoutant: «Je n'ai pas l'intention de rétablir cela dans notre Droit, mais j’ai quelques très grandes réticences morales au sujet de ce genre de péché».

Dans d'autres publications Facebook, Esk a affirmé que des lois punissant les homosexuels devraient être mises en place localement afin que les gens «puissent décider par eux-mêmes s'ils veulent vivre dans une communauté où ce genre de choses est toléré.»

Les commentaires sont rapidement devenus viraux, attirant l'attention sur d'autres parties de son programme électoral ...

Esk désire «punir sévèrement l'avortement » et punir les fonctionnaires fédéraux qui tentent d'adopter des dispositions sur les soins abordables et sur la protection des patientes.

En outre, il est contre toutes les formes de licences d'armes à feu et désire rendre le divorce plus difficile.

«Je ne crois pas en l'idée qu'il est injuste d’obliger quelqu’un à rester dans un mariage s’il est malheureux», a aussi écrit Esk.

Ce n’est pas tout, peu de temps après la mort de Nelson Mandela, le républicain a écrit sur sa page Facebook que l'ancien président sud-africain était un «voyou communiste» et un «bas-vie.»

Toute l’histoire sur le site du Huffington Post américain.