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Annoncé à la dernière minute, Prince s'invite à Paris dimanche

31/05/2014 04:34 EDT | Actualisé 30/07/2014 05:12 EDT

Accompagné de son nouveau groupe exclusivement féminin, Prince s'invite au Zénith de Paris dimanche pour deux concerts qu'il a, comme à son habitude, annoncés à la dernière minute.

La nouvelle a pris les fans par surprise: le "Kid de Minneapolis" n'a dévoilé sa venue dans la capitale que lundi et les places ont été mises en vente mercredi seulement, pour des prix allant de 77 à 143 euros.

Mais les admirateurs de Prince sont habitués, tant l'icône américaine aime prendre tout le monde de court. Cet hiver, il a provoqué une vague de folie à Londres, en y multipliant les concerts surprises, annoncés quelques heures à l'avance et parfois à un prix modeste (10 livres, soit 12 euros).

Prince avait malicieusement baptisé cette mini-tournée "hit and run" ("délit de fuite").

Depuis la mi-mai, il a visité Birmingham, Manchester, Glasgow, Leeds, Amsterdam et Anvers, en suivant toujours le même principe de concerts annoncés peu de temps à l'avance. Après Paris, il sera à Berlin le 3 juin et Vienne le 7.

Sur scène, les fans peuvent s'attendre à des shows fleuve dépassant allègrement les deux heures, mélangeant tubes intemporels revisités, longues improvisations et inédits.

Depuis 2013, Prince Rogers Nelson, s'est entouré d'un nouveau groupe exclusivement féminin 3RDEYEGIRL, composé de la guitariste Donna Grantis, la batteuse Hannah Ford Welton et la bassiste Ida Nielsen.

Un nouvel album "PLECTRUMELECTRUM" est annoncé pour les prochains mois. Sans label depuis des années, le chanteur s'est récemment réconcilié avec Warner Music, qui sortira le disque.

Le bras de fer artistique et financier que Prince avait engagé avec la major du disque au début des années 90 est un des plus célèbres de l'histoire de la musique.

En plein litige, le tempétueux musicien se présentait avec le mot "slave" ("esclave") inscrit sur le visage et avait changé son nom pour un symbole imprononçable, baptisé par la presse "LoveSymbol".

L'accord conclu en avril avec Warner prévoit également la réédition en version remasterisée de ses principaux albums, dont le mythique "Purple Rain", qui fête cette année ses trente ans.

Une façon également de profiter du renouveau de la vague soul-funk qu'il a porté avec son grand rival Michael Jackson dans les années 80.

Car si Prince, désormais 55 ans au compteur, n'a jamais dévié, la jeune génération a remis récemment son style au goût du jour, y compris Pharrell Williams, dont le dernier album "G I R L" doit beaucoup au génie de Minneapolis.

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