POLITIQUE

Philippe Couillard ne veut pas négocier sur la place publique

12/05/2014 02:05 EDT | Actualisé 12/07/2014 05:12 EDT
AFP via Getty Images
Quebec Liberal leader, Philippe Couillard(C), addresses the Board of Trade of Metropolitan Montreal April 1, 2014 in Montreal, Canada. The elections are scheduled for April 7, 2014. AFP PHOTO/Francois Laplante Delagrave (Photo credit should read Francois Laplante Delagrave/AFP/Getty Images)

Le premier ministre du Québec, Philippe Couillard, ne veut pas commenter les demandes énoncées dimanche par le front commun des syndicats.

Un texte de Davide Gentile Twitter Courriel

Les représentants de la CSN, de la FTQ et du Secrétariat intersyndical des services publics ont annoncé qu'ils souhaitaient obtenir des augmentations de 4,5% par année pendant trois ans.

Le front commun pense que le plus gros défi de l'État est de renouveler les effectifs de la fonction publique à l'aube d'une vague importante de départs à la retraite.

Lundi, à Roberval, Philippe Couillard s'est borné à dire que qu'il ne voulait pas négocier sur la place publique.

Selon lui il ne faut pas limiter le débat à la stricte question salariale. « Il y a toutes sortes de variables qui nous permettront, je crois, d'avoir une bonne conversation », a-t-il dit. Le premier ministre affirme que son objectif est de bien gérer les finances publiques. Mais il ajoute qu'il souhaite « maintenir l'expertise dans le service public et faire en sorte que les jeunes aient le goût de venir travailler dans les services publics du Québec. »

Pendant ce temps les consultations pré-budgétaires se poursuivent. Certaines centrales ont déjà rencontré le ministre des Finances, Carlos Leitao, tandis que d'autres le feront cette semaine en vue du budget qui sera présenté en juin.

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